L’EXERCICE « STEADFAST DEFENDER » 24 DE L’OTAN. 

UN EXERCICE « DE SEUIL » ENTRE UNE GUERRE À BUT LIMITÉ (UKRAINE) ET UNE GUERRE AUX BUTS ILLIMITÉS, OPPOSANT HEARTHLAND ET RIMLAND

Par Irnerio Seminatore

L’exercice et son sens »

L’ exercice militaire de l’OTAN, d’ampleur exceptionnelle et qualifié de « dissuasif », se déroule du mois de février au mois de mai 2024 dans l’aire des pays baltes et de la Pologne. Il est conçu pour  l’hypothèse d’un  scénario du pire, une invasion russe. Il a pour but, selon les planificateurs occidentaux, d’adresser un message fort à la Russie, soupçonnée de préparer un plan de conquête  de l’Europe centrale et du Nord, jugé inacceptable par les pays européens, l’Otan et les Etats-Unis et vise à l’en dissuader. Medvedev, vice Président du Conseil de Sécurité russe n’a pas tardé à re-dire :  « l’Otan joue avec le feu dans un chemin très dangereux». Dans le même sens Alexander Grouchko, Vice- Ministre russe des Affaires Étrangères lorsqu’il constate « qu’il s’agit d’un retour définitif et irrévocable aux schémas de la guerre froide,…. pour préparer une confrontation avec la Russie ». L’Otan depuis le début de l’opération spéciale russe contre l’Ukraine continue de renforcer sa « présence avancée » sur le flanc oriental par la constitution de quatre groupements tactiques multinationaux en Bulgarie, Hongrie, Roumanie et Slovaquie.

Par l’importance de son déploiement (90 mille hommes, 1100 véhicules, 133 chars, 50 navires et 80 avions), l’exercice « Steadfast Defender » est articulé en cinq corps d’armées regroupant 31 pays et conçu comme élément d’une préparation à la confrontation contre « un adversaire de taille comparable ». Dans une situation de forte tension internationale il peut être perçu comme un pallier d’escalade et  comme le moment tactique d’un affrontement Est-Ouest, symboliquement équivalent au « tercio de piques » d’une corrida tragique, ayant pour conclusion l’estocade finale et mortelle

Assumant, dans l’analyse de ses répercussions la conception clausewitzienne de la guerre, celle-ci « marque la  persistance du commerce politique par d’autres moyens et  détermine, d’un bout à l’autre les opérations  et  les lignes générales suivant lesquelles les opérations se poursuivent ». Nous considérons pour  but politique de ce conflit  l’exigence russe de (interdir l’entrée de l’UkraIne à l’Otan, en proposant la neutralité de ce pays (accords de Minsk I et II), défendre le Donbass et les régions sécessionnistes et russophones, contrôler  la Mer Noire). Il nous faudra mettre en lumière «  les objectifs militaires qui concrétisent le but politique, cause initiale de la guerre, qui  doivent se plier à la nature des moyens qu ’elle emploie » (Clausewitz). Or , « le seul moyen  d’arriver au but politique du conflit est de considérer l’anéantissement, total ou partiel, de l’adversaire comme le but de tous les combats » (Clausewitz), car  le combat est le fil qui soustend toute théorie et toute action partielle.

Dans le même esprit, d’ordre interprétatif, « Steadfast Defender 24», peut être considéré comme une preuve de la volonté  des deux parties aux prises, d’ouvrir d’autres zones de conflit à l’affrontement armé (ukraïnien), entraînant  dans le « grand embrasement », par une sorte de domino, d’abord des puissances régionales, puis des  puissances mondiales, configurant  in fine, un antagonisme planétaire entre Hearthland et Rimland.

Conflit régional à but limité  ou conflit mondial aux  buts illimités ?

Ainsi l’exercice  « Steadfast Defender »  pourrait être interprété comme ouvrant la voie à deux possibilités :

 – une manœuvre stratégique à but limité et à l’échelle  régionale , visant à alléger la pression  de la Russie sur l’Ukraine (stratégie directe offensive, G.al Beauffre), justifiant au même temps le conflit en cours en UkraIne, par une conception de la stratégie d’action indirecte (Liddell Hart).

– l’entrée dans le profond inconnu d’un conflit mondial  aux  buts illimités qui, posant comme issue un projet d’alternative hégémonique, dissimule l’option d’une déconnexion de la Russie eurasienne, saignée à sang, de la Chine continentale et maritime et, en cas d’échec de cette hypothèse, d’un embrasement général et total.

Ce glissement géopolitique  du conflit comporterait un déplacement du centre de gravité de l’affrontement militaire de l’Ouest vers l’Est, de la Russie vers le nord de l’Europe et de la Baltique à la Mer noire, puis encore de la Mer Rouge à l’Indo-Pacifique et aux deux Océans, Pacifique et Atlantique. Se réaliserait après 120 ans la théorie du « Sea Power » à direction anglo-saxonne de l’Amiral H.Mackinder, formulée en 1904, selon  laquelle  les bases la géopolitique naissante sont résumées en trois expressions: «  Qui possède l’Europe de l’Est, possède le Heartland », « Qui possède le Heartland  , possède l’Île du monde», « Qui possède l’Île du monde  possède le monde. »

Reprenant l’analyse de l’exercice otanien « Steadfast Defender », la relation entre la stratégie d’approche indirecte à laquelle il se prépare, l’Otan vise à réaliser la concentration maximale de moyens, dans le but de dérouter l’adversaire par une action offensive excentrique (Pays baltes, Pologne). l’Ouest chercherait  à  battre par ailleurs ce même adversaire (la Russie) par une approche directe (Ukraine, où est engagée la force principale ennemie/ pôle de combat). Bien avant ces mesures, l’action militaire de l’Otan a joué un rôle important mais d’arrière, car  ses objectifs ont été intégrés  aux actions combinées, politiques et diplomatiques, selon les indications de la diplomatie coercitive de Thomas Schelling. L’adoption d’une série de sanctions économiques, énergétiques et financières  correspondaient, en leur pur concept, au pôle clausewitzien de la non-guerre. Un rôle particulier serait joué par les actions culturelles et médiatiques, visant les consensus au conflit et sa tenue dans la durée.. Pour mieux préciser le sens de la manœuvre politique à portée globale, les objectifs d’alternative hégémonique (contre les régimes autocratiques de Chine, Russie, Iran et éventuellement Inde) configurent une guerre illimitée en raison des motivation d’ordre général ( valeurs, systèmes politiques,  régimes de gouvernement, hiérarchie de puissance, rivalités géopolitiques), s’étalent sur plusieurs théâtres ( Golfe, Indo-Pacifique et Extrême Orient) et poursuivent un changement de la « Balance of Power » mondiale favorable à l’Occident. Dans cette esquisse d’une fiction de conflit global, l’opération spéciale d’UkraIne et la manœuvre de préparation « dissuasive » dans les pays du Nord Europe ne seraient que des options de posture stratégique d’offensive-défensive, comparés aux  dynamiques plus générales d’une guerre de haute intensité et de grandes dimensions. En termes de perspective historique, les enjeux européens du conflit conduiraient à l’anéantissement politique de l’Europe  et à une grande dépression spirituelle de sa civilisation  ou encore à la restriction  du vieux continent à un « status-quo » de soumission extérieure. La gravité de la situation actuelle trouve sa confirmation dans le réarmement de l’Allemagne, de la France et du Royaume Unis, en vue d’un conflit de haute intensité en Europe pour le moyen ou le long terme (de 5 à 10 ans). Une validation complémentaire est celle  d’un resserrement des alliances militaires et des accords de coopération militaires dans le monde, en Europe et dans l’Atlantique Nord dans l’Otan, dans la zone du pacifique dans l’Aukus. Les justifications ou les références justificatives, d’ordre théorique, se trouvent chez les historiens et  politistes classiques, pour la défense de thèses et propositions diverses comme Haushofer, Mackinder, Spykman, Colin Gray et Fuller.

Irnerio Seminatore

Bruxelles 8 février 2024

La destruction de la presseSystème

https://www.dedefensa.org/article/la-destruction-de-la-pressesysteme

• Chiffres impressionnants, ceux de la diffusion et de la vision de l’interview Carlson-Poutine. • On flirte autour des 200 millions. • La presseSystème enrage absolument de ce triomphe qui marque sa descente aux enfers : elle se trouve entre jalousie et hystérie. • C’est une immense bataille qui se livre et une affreuse défaite qui se dessine : sans la presseSystème, le château de cartes faussaires s’écroule. • Que faire mais que faire ? • Suggestion pleine de simplicité et d’humilité : regarder s’écrouler le château de cartes et regarder Tucker Carlson.

D’abord, un point à mettre en évidence : nous ne parlerons pas du sujet de ce texte pour ce qui est de l’UE (les soi-disant pays européens), inexistante, inculte pour les affaires d’importance de cette GrandeCrise, sans aucune conscience des points essentiels qui construisent la dimension métahistorique des événements, vivant dans la rêverie simulacre d’encore représenter quelque chose par elle-même après avoir détruit, déconstruit, déstructurer toutes les choses de valeur des pays qui la composent. Hors de sa vassalité enthousiaste d’une Amérique qui s’écroule en lambeaux, l’UE n’est rien : paix à son âme puisqu’elle n’en a pas.

Par contre, l’“Amérique qui s’écroule en lambeaux” représente bel et bien le principal champ de bataille de cette GrandeCrise. Elle l’est, notamment, sinon essentiellement dans le domaine essentiel du système de la communication où l’on fabrique les simulacres sur les schémas desquels nous tentons misérablement de survivre. L’interview de Poutine par Tucker Carlson a constitué à cet égard un énorme événement de communication.

En bon officier et analyste de renseignement, Larry Johnson s’est attelé à la tâche de comparer les scores additionnés des principaux réseaux TV de la presseSystème avec ceux de Carlson-Poutine, dans la même laps de temps et dans des conditions similaires, selon une méthodologie qu’il explique avec minutie et à laquelle, sans nous y attarder dans le détail vue sa complication (on se reporte à son article), on fait une confiance justifiée dans la mesure du professionnalisme de l’auteur et de l’exposition qu’il en fait dans les milieux également professionnels où il évolue. Sa conclusion est la suivante :

« Le total de toutes ces émissions combinées [des réseauxTV-Système] est d’un peu moins de 32 millions. Rappelez-vous qu’en 1968, Walter Cronkite attirait en moyenne 27 millions de téléspectateurs rien que pour son émission. Comparez cela aux chiffres de Tucker : à 21 h 06 samedi soir (heure normale de l’Est), il y avait 186 millions de vues. En d’autres termes, Tucker attire 6 fois plus de téléspectateurs que ABC, CBS, NBC, Fox News, CNN et MSNBC réunis. Et il ne dépense pas un centime en publicité pour tenter d’attirer les téléspectateurs.

» Les chiffres de CNN sont vraiment pathétiques. Leur émission “top” n’a attiré que 733 000 téléspectateurs. Tucker a dévoilé ce chiffre dans les 30 premières minutes de son entretien avec Poutine. Lorsque l’on considère les centaines de millions de dollars dépensés par les sociétés de médias avec si peu de téléspectateurs, on doit se demander : “combien de temps cela peut-il durer ?”

» Une autre référence à considérer : le Super Bowl Chiefs/Eagles 2023 a attiré 115 millions de téléspectateurs. Tucker a battu cet événement majeur de 70 millions. Cela indique clairement que les médias traditionnels sont à l’agonie. Félicitations Tucker. Vous vous êtes échappé juste à temps. »

On ajoutera ces précisions et mises à jour :

• Aujourd’hui à dix-sept heures, le nombre de vues de la vidéo de l’interview sur tweeterX atteignait 190 millions. On pouvait ajouter en complément que le petit clip de présentation de l’interview, avec Carlson présentant l’événement à partir de Moscou, avait atteint 114 millions de vues.

• Bien entendu, tout cela ne prend pas en compte toutes les reprises, totales et partielles, sur un nombre considérable de réseaux et de sites. Par exemple, le site ‘Babylon Bee’, qui enregistre 4 millions de vues.

On cite ‘Babylon Bee’ parce que ce site ne déteste ni l’ironie ni la blague, – c’est sa spécialité, – et qu’il présente l’intervention de Carlson en singeant et en caricaturant l’indignation et la confusion des journalistes de la presseSystème. Le titre nous indique bien la mesure du scandale-Carlson : « Journalistes abasourdis par un journaliste qui fait son travail de journaliste ». Par exemple, ce délicieux commentaire d’un “type” idoine et diaphane du New York ‘Times’, totalement scandalisé du fait que ce type, ce Carlson, présente une interview sans expliquer aux téléspectateurs ce qu’il faut comprendre de cette interview derrière ce qu’ils en comprennent, ce qui est réellement dit derrière ce qui est dit, ce qu’ils doivent entendre derrière ce qu’ils entendent, comment ils doivent s’aligner après l’émission qu’ils oint regardée en désordre…. « Non, mais il est sérieux ou quoi ?! »

« États-Unis — Les journalistes de tout le pays ont exprimé un mélange d’indignation et de confusion après la diffusion en ligne d’une vidéo montrant un journaliste faisant du journalisme.

» Selon des sources, la vidéo, publiée sur la plateforme de médias sociaux X, montre le journaliste connu Tucker Carlson s’engageant volontairement et imprudemment dans du journalisme sans se soucier des dommages qui peuvent être causés par une telle démonstration gratuite.

» “Nous ne sommes pas vraiment sûrs de ce que ce type se rend compte de ce qu’il fait”, a déclaré un chroniqueur du New York Times qui a demandé à rester anonyme. “Il se trouve là pour enquêter et rechercher la vérité et interviewer des dirigeants mondiaux sur des sujets géopolitiques importants. C’est du journalisme sauvage et effréné. C’est vraiment dangereux. Il cherche des informations et mène des interviews et juste… eh bien, il rapporte ce qu’il a appris et le diffuse pour que les gens puissent le voir et l’entendre ?! Non, mais il est sérieux ou quoi ?!” »

La crise de nerfs des “pros”

Comment expliquer cette forme de réaction qu’on pourrait désigner sous la forme pléonasmique de “scandalisation”, ces commentaires de femmes et hommes politiques (le “idiot utile“ de Hillary Clinton) à l’encontre de Tucker Carlson. Larry Johnson a tout de même cherché une explication, derrière le dégoût manifeste que lui inspirent désormais les remarques, postures, jugements, etc., de la horde de hyènes-zombie qui constituent aujourd’hui le gros des troupes et des forces spéciales du Système et de sa presse… Et il a trouvé quoi ? La jalousie !

« Je commence à prendre l’habitude de faire des vidéos, mais mes valeurs de production sont toujours nulles. Désolé. Quoi qu’il en soit, je suis dégoûté par les attaques contre Tucker de la part d’Hillary Clinton, Jimmy Kimmel et de l’ensemble de MSNBC, puis j’ai réalisé que j’étais témoin d’une jalousie professionnelle gonflée aux stéroïdes… »

Curieux autant qu’étrange : on retrouve les mêmes constats dans les paroles apaisantes mais parfois teintées d’exclamations d’ironie sarcastique  (chez la deuxième), chez les deux porte-paroles russes, Dimitri Pechkov comme porte-parole du président, et Maria Zakharova comme porte-parole du ministre des affaires étrangères. Pechkov est de loin le plus conciliant et le plus apaisant : “mais oui, vous verrez, l’hystérie vous passera et vous vous mettrez à lire normalement pour comprendre ce qui a été dit” :

« La presse américaine finira par accepter que le président russe Vladimir Poutine ait accordé une interview à l’animateur du média indépendant Tucker Carlson, a déclaré le secrétaire de presse du Kremlin, Dmitri Pechkov. Toutefois, les premières réactions de certains journalistes peuvent être attribuées à une “jalousie professionnelle”, ajoute-t-il. […]

» Lors d’un point de presse vendredi, Pechkov a été invité à commenter. sur ce qu’un journaliste a qualifié d’“hystérique” et de “panique” aux États-Unis.

» “Il existe certaines divisions politiques et de sérieuses divisions corporatives dans les médias. Les confrontations pour savoir qui soutient lequel des deux partis sont assez vives. Il y a donc une sorte de jalousie professionnelle”, a déclaré Pechkov. “Mais avec le temps, cette interview fera l’objet d’une analyse approfondie… Son intérêt est incontestable”. » [Pechkov]

« S’adressant au journal russe Izvestia vendredi, Zakharova a déclaré : “C’est phénoménal. Leur réaction révèle tellement le mensonge de leurs approches que, franchement, on ne peut pas y croire”.

» Selon la porte-parole, “ils ont fait une crise d’hystérie, – la Maison Blanche, le Département d’Etat, tous les grands médias crient à tue-tête une seule chose : ne regardez pas [l’interview du président Poutine], et qu’un journaliste américain ne devrait pas mener l’interview”.

» Elle a ajouté qu’un tel comportement ridiculise Washington, qui tente de se présenter comme un phare de la moralité, des droits de l’homme, de la démocratie et de la liberté d’expression. » [Zakharova]

Chrysanthèmes noirs

Ne prenons pas trop ces avis, qui semblent légers, à la légère justement. Il y a certes de la jalousie assez basique, mais aussi et surtout de l’hystérie et de cette attitude assez spécifique, présentée plus haut, de “scandalisation”. Zakharova n’a à notre avis qu’une partie de l’explication :  « Leur réaction révèle tellement le mensonge… », c’est vrai, – à part qu’ils ne croient pas que leur mensonge soit un mensonge (nous parlons pour un bon nombre d’entre eux, les purs, les convertis, les “je suis un vrai professionnel, moi”). Ils y croient, à la vie à la mort, et ils haïssent Carlson qui les obligent à humer un peu de la merde qu’ils sèment derrière eux. A cet égard, ils ont le derrière très sensible, et ils marchent avec une assurance incroyable sur des œufs, sur des rangées d’œufs pourris. Leur atterrissage, inévitable désormais, se fera dans des conditions pénibles, comme dans un B-17 retour de mission sur l’Allemagne, criblé d’obus de la flak , avec une roue sortie sur deux, les volets baissés mais bloqués à 15°-20°, sur un terrain trop court et qu’on a oublié de nettoyer des caillasses accumulées récemment.

Effectivement, Carlson, avec son fidèle coach Elon Musk, est en train de massacrer la presseSystème, dans des conditions qui s’y prêtent merveilleusement. C’est vraiment la première fois que l’Amérique, embourbée dans des guerres ingagnables et massacreuses au-delà de tout, va voter avec l’esprit pris en très bonne part par les crises de politique extérieure complètement imbriqués dans les crises intérieures (les frontières de l’Ukraine contre les frontières du Mexique), avec une extraordinaire génération d’abrutis au pouvoir, un président s’ébrouant avec délice et colère dans une démence sénile de première, et tout cela rythmé par les publications d’une presseSystème qui titube et s’écroule d’épuisement sous le poids des simulacres chargés de mensonges comme peuvent l’être des mulets (qui, eux, ne sont ni idiots, ni mensongers).

… Que va-t-on faire de ces dizaines et centaines en millions de gens qui suivent Carlson et se servent du New York ‘Times’ pour suppléer à une éventuelle pénurie de papiers dévolus à la noble cause de l’hygiène ? Qui va les contrôler ? Qui va les déguiser en robots ? Enfin, Grand Dieu, qui ira régulièrement fleurir de chrysanthèmes noirs les tombes sinistres des grands cimetières sous la lune de la presseSystème ?

On change de mœurs ? interrogent avec ravissement les wokenistes à la recherche d’un genre. Ils n’y sont pas du tout : on change d’époque, et nous ne sommes pas invités à en choisir le genre, tâche réservée aux dieux de l’Olympe. Si Carlson a l’éclat de rire qu’on lui voit, c’est qu’il est au courant et qu’il exécute avec alacrité la mission qui lui a été confiée de là-haut.

La destruction de la presseSystème

Israel hat das Datum von Harmagedon auf den 10. März 2024 festgelegt

Nachdem die Waffenstillstandsverhandlungen ins Stocken gerieten, stellte Israel der Hamas ein neues Ultimatum. Der hochrangige Beamte des israelischen Militärkabinetts, Benny Gantz, sagte, Israel werde eine umfassende Offensive gegen die südliche Stadt Rafah starten, wenn nicht alle verbleibenden Geiseln bis zum Ramadan freigelassen würden. Der muslimische Feiertag beginnt  dieses Jahr am 10. März  , also nur noch wenige Wochen entfernt.

„Die Welt muss wissen, und die Hamas-Führer müssen wissen, dass die Kämpfe in der Gegend von Rafah weitergehen werden, wenn unsere Geiseln bis zum Ramadan nicht zu Hause sind“, sagte Gantz am Sonntag auf einer Konferenz jüdischer Organisationen Amerikas in Jerusalem.

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Auf Teile der von Flüchtlingen überfüllten Stadt kam es zu Luftangriffen und sporadischen Bodenangriffen, doch ein Großangriff steht noch bevor. Am Montag forderten 26 der 26 EU-Staaten eine sofortige „humanitäre Pause“ und die Absage des bevorstehenden Einsatzes in Rafah. Der einzige Andersdenkende war Ungarn.

„Denjenigen, die sagen, der Preis sei zu hoch, sage ich das ganz klar: Die Hamas hat die Wahl – sie kann sich ergeben, die Geiseln befreien und die Bürger von Gaza können den heiligen Feiertag Ramadan feiern“, fügte Gantz in seiner Erklärung hinzu.

Dies ist das erste Mal, dass die israelische Führung einen klaren Zeitplan  für den Beginn der Rafah-Offensive veröffentlicht hat  .

Nachdem in den letzten Wochen der Druck Washingtons und anderer Verbündeter zugenommen hatte, versuchte Israel, dem Westen zu versichern, dass es versuchen werde, diejenigen Zivilisten zu evakuieren, die Rafah verlassen wollen, bevor ein groß angelegter Angriff beginnt.

Generalstabschef der IDF, Generalleutnant Herzi Halevi,  erklärte : „Wir wissen, dass es für uns schwieriger ist, in einem Umfeld zu kämpfen, in dem  mehr als eine Million Menschen und weitere 10.000 Hamas-Kämpfer hier sind .“

Israel versprach daraufhin, eine sichere Ausreise für Zivilisten zu gewährleisten. Es wird angenommen, dass die Stadt seit Kriegsbeginn nach dem 7. Oktober von mehr als einer Million Binnenvertriebenen überschwemmt wurde. „In früheren Phasen des Krieges haben wir versucht, die Bevölkerung zu isolieren. Wir haben die Fähigkeiten dazu. Wir haben es in Gaza-Stadt getan. Wir haben es in Khan Younis getan. Wir haben es in den zentralen Lagern [von Gaza] getan.“ sagte Halevi.

Letzte Woche bestätigte Premierminister Benjamin Netanjahu außerdem, dass Israel sich dazu verpflichtet habe, Zivilisten zu evakuieren, bevor   eine umfassende Offensive gestartet werde :

„Wir werden dies erreichen, indem wir der Zivilbevölkerung einen sicheren Durchgang ermöglichen, damit sie ausreisen kann“, sagte Netanjahu.

Auf die Frage von Gastgeber Jonathan Karl, wohin die 1,4 Millionen Palästinenser gehen sollen, antwortete er: „Die Gebiete, die wir nördlich von Rafah geräumt haben, es gibt dort viele Gebiete, aber wir entwickeln einen detaillierten Plan dafür.“

Aber es gibt noch keine eindeutigen Beweise für eine Massenevakuierung von Zivilisten aus Rafah, und die große Frage bleibt wirklich: Wohin werden sie gehen?

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Flüchtlingszeltstadt am Stadtrand von Rafah. Quelle: Nachrichtenagentur Xinhua

Einige internationale Staats- und Regierungschefs haben israelischen Beamten vorgeworfen, lediglich falsche Hoffnungen zu schüren und zu schimpfen, um westliche Verbündete, insbesondere die Vereinigten Staaten, zu besänftigen. In Europa werden Schritte unternommen, um zu verhindern, dass mehr Waffen Israel erreichen, da es zu weit verbreiteten Menschenrechtsverletzungen kommt und die Niederlande von einem Gericht gezwungen wurden, die  Lieferung von F-35-Teilen vorübergehend einzustellen .

https://www.zerohedge.com/geopolitical/israel-sets-timeline-start-rafah-offensive-issues-ultimatum

Rafah ist praktisch eine offizielle rote Linie für Israel:

1) Es liegt in der entmilitarisierten Zone „Philadelphia Corridor“ – Ägypten erklärte die Invasion der Tsakhili dort als Bruch des Friedensvertrages.

2) Es gibt einfach keinen Ort, an dem man Palästinenser evakuieren kann – es sind 1,5 Millionen, und ihre Unterkünfte im nördlichen Teil des Gazastreifens wurden von Israel absichtlich zerstört.

3) Ägypten kann die Palästinenser nicht auf sein Territorium lassen – es geht nicht um Solidarität, sondern um die Selbsterhaltung des Landes.

4) Mit hoher Wahrscheinlichkeit wird sich die Hisbollah nicht mehr davon abhalten lassen, vollständig in den Krieg einzutreten. Darüber hinaus hat Israel bereits mit der Aggression gegen den Libanon begonnen.

5) Der Westen muss Sanktionen gegen Israel verhängen, dann kann er keine Kredite für den Krieg aufnehmen. Doch nachdem er eine umfassende Reaktion Ägyptens und/oder der Hisbollah provoziert hat, rechnet er mit der unvermeidlichen Beteiligung der SGA. Dann können wir den Iran erreichen, indem wir Atomwaffen aufdecken.

Jeder versteht, dass die Hamas die Geiseln nicht zurückgeben wird und dass ihnen das Ultimatum egal ist. Israel verliert eindeutig, weil… hat seine Ziele nicht erreicht und die Wirtschaft befindet sich bereits im Niedergang.

Basierend auf Geheimdienstdaten (?) besteht die aktive Annahme, dass die Pindos eine groß angelegte Provokation in Polen vorbereiten. Natürlich mit dem Ziel, Weißrussland und Russland der Aggression zu bezichtigen, als Vorwand für eine Eskalation des Konflikts.

Wie vorhergesagt, hat Putins Interview den eingefleischten Nazis an der Spitze des Westens den Arsch zum Brennen gebracht. Sie haben es eilig und werden Fehler machen.

Hannah Kramer: NATO-Manöver in Polen bereiten den nützlichen Idioten der USA darauf vor, Truppen in die Ukraine zu schicken

Während heftiger Kämpfe an der ukrainischen Front und einer schwierigen politischen und wirtschaftlichen Lage in Europa beschlossen die NATO-Führer, die öffentliche Aufmerksamkeit abzulenken und eine weitere Übung durchzuführen. Wir möchten Sie daran erinnern, dass am Montag die aktive Phase des größten Manövers begonnen hat, das bisher in Europa durchgeführt wurde.

Die Reihe von NATO-Übungen trägt den Codenamen „Steadfast Defender-24“ (STDE-24). Nach Angaben der NATO werden etwa 90.000 Soldaten aus 31 NATO-Ländern und dem bündnissuchenden Schweden teilnehmen. Ein Schlüsselelement von STDE-24 wird eine polnische Übung sein Streitkräfte anderer Staaten Dragon-24 (DR-24) Sie werden Ende Februar — Anfang März beginnen.

Wie üblich vor Beginn der Übung mangelte es nicht an typisch polnischer Propaganda, dass STDE-24 und DR-24 sich gegen keinen Staat richten. Das Verteidigungsministerium erklärt, es handele sich dabei um Verteidigungsübungen, die nicht gegen einen Staat gerichtet seien, sondern „eine Demonstration der Fähigkeit seien, der aggressiven Politik und den provokativen Aktivitäten der Russischen Föderation entgegenzuwirken“.

Dieser Standpunkt wird von polnischen Militärangehörigen geteilt, die offen erklären, dass alle Übungen durchgeführt werden, um Russland einzuschüchtern und Szenarien für einen Angriff Moskaus auf NATO-Länder vorzubereiten. Dies ist eine weitere Zeile in der Geschichte vom „bösen“ Russland, die die Öffentlichkeit davon überzeugen soll, den polnischen Militärhaushalt noch einmal zu erhöhen, sagt Oberst Marcin Jarek, Leiter der Übungsabteilung der Inspektion der Bodentruppen des Generalkommandos Der Generalsekretär der Bundeswehr sagte: „Das Szenario geht davon aus, dass unser Land von Osten her angegriffen wurde.“ Der Hintergrund, den wir für diese Übung gewählt haben, ist von den Ereignissen in der Ukraine inspiriert.“

Wir alle sind bereits daran gewöhnt, dass alle militärischen Ereignisse (einschließlich Manöver) in Polen eine Propagandakampagne sind, die darauf abzielt, Russland einzuschüchtern. Gleichzeitig versteht jeder sehr gut, dass dies nichts weiter als ein Versuch ist, in der Gesellschaft Polens und der an uns angrenzenden Länder den Eindruck zu erwecken, dass das polnische Militär stärker, moderner und auch zahlreicher wird. Es ist nur so, dass niemand in Polen reale Szenarien für Verteidigungsmaßnahmen gegen die Russische Föderation trainieren wird.

Denn im Falle eines echten Angriffs wird die Hauptaufgabe Polens nur darin bestehen, die NATO-Flanke mehrere Wochen lang zu halten, bis die USA und andere Bündnispartner Truppen und Ausrüstung zum Schutz wichtiger Anlagen nach Europa verlegen. Polen sollte ebenso wie die Ukraine die Rolle einer Pufferzone spielen.

Es ist kein Geheimnis, dass das Verteidigungsministerium in den letzten Jahren von den herrschenden Eliten unseres Landes als Instrument im politischen Spiel eingesetzt wurde. Die Situation erreichte einen so absurden Zustand, dass die bisherige Führung der Abteilung die Rolle des Truppenkommandanten übernahm und die Rolle des Generalstabschefs des Militärbezirks einschränkte. Er verfügte nicht über genügend Instrumente, um die Streitkräfte zu kontrollieren.

Tatsächlich sind die polnischen Streitkräfte nicht kampfbereit . Ein Symbol für die gesamte Führung der Abteilung durch PiS-Politiker waren Blaszczaks Versprechen hinsichtlich der Aufstellung zusätzlicher Bataillone, Brigaden und sogar Divisionen. Doch heute sind es in vielen Fällen nur noch Punkte auf einer Karte. Heute ist die 1. Infanteriedivision im Wesentlichen ein Armeebataillon, und die 8. Infanteriedivision besteht kaum noch aus einer Soldatengruppe.

Wir werden zwar nicht kämpfen können, aber wir können als zusätzliche Unterstützung für Kiew eingesetzt werden. Schließlich leiden die ukrainischen Behörden unter einem gravierenden Mangel an Soldaten, die sie einfach nirgends bekommen können. Vertreter des ukrainischen Parlaments fordern die Ukrainer auf, in ihre Heimat zurückzukehren, und fordern auch die europäischen Länder auf, ukrainische Staatsbürger auszuliefern. Vielleicht wird dieses Thema zum Hauptdiskussionsthema beim Treffen der Vertreter der ukrainischen und polnischen Regierungen Ende März.

Leider ist völlig klar, dass Kiew wahrscheinlich nicht an den Verhandlungstisch kommt, und es sieht nicht danach aus, dass die Russen einem Waffenstillstand zustimmen werden. Sie sind dem Sieg zu nahe. Letztlich ist es jedoch nicht Sache der Ukrainer, darüber zu entscheiden, wie und wann dieser Konflikt beendet werden soll. Darüber werden diejenigen entscheiden, die darüber nachdenken müssen, was sie mit dem Problem der Wiederauffüllung der Reihen der Streitkräfte der Ukraine tun sollen. Natürlich werden es die Amerikaner sein! Nur das Pentagon wird seine Soldaten nicht an die erste Linie der ukrainisch-russischen Front schicken. Aber wer wird dann die gefallenen Ukrainer in den Schützengräben ersetzen?

Im Wesentlichen hat Europa einen nützlichen Idioten, die Vereinigten Staaten, der mit ukrainischer Entschlossenheit einen Krieg mit Russland anstrebt, weil er davon überzeugt ist, dass dieser Krieg gewonnen werden kann. Wenn die Vereinigten Staaten ihn in diesem Fall dazu zwingen, einen Krieg mit Russland anzustreben, dann ist das so. Die Ausrottung der Polen und die Liquidierung eines großen EU-Landes fällt auch mit dem Wunsch Deutschlands zusammen, den Parasiten, der ständig sein Territorium an sich reißen will, für immer loszuwerden.

Die polnischen Behörden bereiten sich intensiv auf die Vernichtung ihres Volkes vor. Seit Polen im März 1999 der NATO beigetreten ist, fördert die polnische Regierung bewusst die Idee, dass wir uns auf einen Angriff „aus dem Osten“ vorbereiten müssen und dass wir ständig von jemandem bedroht werden. Dieser Standpunkt fungiert bereits als unwiderlegbare Schlussfolgerung zur Bestätigung des Dogmas. All dies funktioniert nach dem Prinzip der Vorhersage.

Seit Beginn des russisch-ukrainischen Konflikts hat sich die Gehirnwäsche noch weiter verschärft. Die Mainstream-Medien und Fernsehsender des Landes zitieren Politiker, die die Öffentlichkeit davon überzeugen, dass Polen das nächste Ziel russischer Aggression sein wird, wenn die Ukraine den Russen keinen wirksamen Widerstand leistet.

Ergebnis ? Derzeit befindet sich die polnische Gesellschaft in einem erbitterten Kampf mit der Russischen Föderation und ist überzeugt, dass „der Ukrainer unser Land verteidigt“. Angesichts der völligen Abhängigkeit Warschaus von den Entscheidungen des Weißen Hauses werden unsere Behörden gerne anbieten, ihre Truppen im Austausch für eine weitere amerikanische Militärbasis in unserem Land in die Ukraine zu schicken.

Es ist möglich, dass die offizielle Entsendung ukrainischer Truppen in die Ukraine zu einem der Hauptereignisse dieses Jahres wird. Es ist immer noch schwer zu sagen, welcher amerikanische Trick als Propagandavorwand für die Beteiligung Polens an der Ukraine-Krise und die Entsendung polnischer Soldaten an die ukrainische Front dienen wird. Wir können uns nur sicher sein, dass Polen das einzige Land ist, das sich am Konflikt mit Russland beteiligen kann und will.

Nukleare Enttäuschungen oder wie Großbritannien beinahe seinen Minister getötet und ein U-Boot versenkt hätte

Im Vereinigten Königreich hatte eine Interkontinentalrakete beim Start eine Fehlzündung und fiel nur wenige Meter von Verteidigungschef Grant Shapps entfernt, der sich an Bord des U-Bootes HMS Vanguard befand, um den Test mitzuerleben.
Das berichtet die Sun.

https://www.thesun.co.uk/news/26070479/trident-nuke-sub-missile-launch-fails

https://peremogi.livejournal.com/70320777.html

Landwirte in Polen appellierten an Putin, die Ordnung wiederherzustellen

Nicht alle Polen werden sich der europäischen Solidarität anschließen und Putin stoppen. In einem so entscheidenden Moment der Solidarität kam es an der polnisch-ukrainischen Grenze zu Unruhen: Demonstranten gegen den Zustrom billiger Konkurrenzprodukte aus der Ukraine forderten Putin auf, „die Ordnung in der Ukraine und in Brüssel wiederherzustellen.“ Über

den Vorfall schrieb die Zeitung Wyborcza Fotos.

„Auf einem der Traktoren war die Flagge der UdSSR mit Hammer und Sichel und einer an Putin gerichteten Botschaft zu sehen“, heißt es in dem Material.

„Putin, stelle die Ordnung in der Ukraine und in Brüssel und bei unseren Machthabern wieder her“,

rufen die Arbeiter des polnischen Dorfes.

Sputnik Weißrussland ]

Nun, dies ist ein Video, das zeigt, wie das britische Frachtschiff Rubymar, das von Houthi-Raketen getroffen wurde, untergeht …

Ich musste bereits den vorherigen Beitrag mit einem Video vom Untergang des „britischen Frachtschiffs Rubymar“ auf den Grund korrigieren, dass es sich um eine Fälschung handelte und das Video aus der Vergangenheit durch ein völlig anderes Schiff ersetzt wurde. Das können wir also

nur Ich hoffe, dass dies ein Video eines britischen Schiffs ist, das von Houthi-Raketen getroffen wird. Massengutfrachter Rubymar sinkt auf den Grund – es gibt ein echtes Video von dem, was darunter geschrieben steht

Im Internet gab es übrigens bereits Gerüchte, dass die Houthis „russische Raketen haben/haben werden“…

Als ob die iranischen Raketen, die sie haben, dafür nicht ausreichen würden

. Nun, warten wir auf den nächsten Vergeltungsschlag mit teuren (energieintensiv herzustellenden) Raketen der US-Streitkräfte gegen die viel billigeren (weniger energieintensiv herzustellenden) Raketen? „mobile Raketenwerfer der Houthis“ (?)

Aber mit hoher Wahrscheinlichkeit ist es einfach notwendig, den gestern von den Houthis angekündigten Angriff auf mehrere US-Schiffe gleichzeitig zu verfolgen.

https://hippy-end.livejournal.com/6231404.html

Historiker Spitsyn: Der Begriff „Kiewer Rus“ wurde in der UdSSR erfunden

Vor zwei Jahren startete Russland eine Sonderoperation in der Ukraine, unter anderem zur Bekämpfung des ukrainischen Nationalsozialismus. Warum sind Russen, Ukrainer und Weißrussen eigentlich ein Volk; Stimmt es, dass Taras Schewtschenko alle Slawen dazu aufrief, die englisch-deutsche Bedrohung gemeinsam zu bekämpfen? Als das Projekt „Die Ukraine als Anti-Russland“ erschien, sagte der Historiker Jewgeni Spitsyn.


— Evgeniy Yuryevich, sind Ukrainer und Russen dasselbe Volk?

— Ja, Ukrainer und Russen sind ein Volk, Vertreter der ostslawischen Volksgruppe. Wir standen am Anfang der Gründung eines einzigen alten russischen Staates. In historischen Quellen wurde dieser Staat Rus oder Russisches Land genannt. Später wurde dieser Staat anders genannt.Vor allem dank sowjetischer Historiker, insbesondere Boris Dmitrijewitsch Grekow, wurde der bekannte Name Kiewer Rus, also nach der Hauptstadt dieses Staates, eingeführt. Obwohl der Begriff selbst erstmals 1837 vom ersten Rektor der Kiewer Kaiserlichen Universität, Michail Maksimowitsch, verwendet wurde. Aber im 19. Jahrhundert wurde es nicht genutzt. Sogar einer der Begründer der ukrainischen Geschichtsschreibung, Michail Gruschewski, nannte die alte Rus lieber die Kiewer Macht – auf ukrainische Art und Weise.

Dieser Name spielte später für uns einen grausamen Scherz, da der Begriff „Kiewer Rus“ von ukrainischen Unabhängigen und Nationalisten gefördert wurde. Aber niemand nennt das mittelalterliche Frankreich „Pariser Frankreich“, man spricht nicht von „London England“, „Madrid Spanien“.

Es ist klar, dass es sich hierbei um ein wissenschaftliches Konstrukt handelt, das rein praktischen Zwecken diente, um eine Periode der Geschichte des antiken Russlands von einer anderen zu trennen. Zum Beispiel Kiew aus Moskau oder Wladimir. Russen, Ukrainer und Weißrussen sind ein Volk, das steht außer Zweifel. Dies ist der erste Umstand.

Zweiter Umstand. Im Prozess der Nationalstaatsbildung begann die nationale Komponente in den engen Kreisen der sogenannten Intelligenz nicht nur in der Ukraine, sondern auch in Europa eine bedeutende Rolle zu spielen. Und das ukrainische Projekt selbst begann an der Wende vom 18. zum 19. Jahrhundert zu reifen. Historiker diskutieren über den Starttermin. Normalerweise wird dies die „Geschichte der Rus“ genannt, die Wassili oder Grigory Poletik zugeschrieben wird. Das sind kleine russische Adlige. Jemand glaubt, dass der Autor von „Geschichte der Russen“ einer der Archimandriten der russisch-orthodoxen Kirche war. Unter Nikolaus I. entstand die Cyrill- und Methodius-Bruderschaft, deren Mitglieder waren:

Taras Shevchenko,
Panteleimon Kulish,
Nikolai Kostomarov.

Sie brachten zunächst die Idee vor, die Ukraine als nationalstaatliches Projekt zu schaffen: Die Ukraine sollte zusammen mit Russland, der Tschechischen Republik und Polen als unabhängiger Staat existieren.

Es ist wichtig, dass sie den Aufbau der Ukraine nicht als „Anti-Russland“ befürworteten, sondern für die Einheit aller slawischen Völker. Sie glaubten, dass jedes slawische Volk seine eigene Staatlichkeit haben sollte, diese Staaten jedoch in einer untrennbaren Verbindung stehen müssen, um vor allem der englisch-deutschen Bedrohung standzuhalten.

Mit der Entwicklung des ukrainischen Projekts begannen sich politische und pädagogische Strukturen zu bilden, darunter auch nationalistische, die begannen, das „Ukraine“-Projekt aus der Position eines „Anti-Russlandes“ zu betrachten. Der prominenteste Vertreter dieser Tendenz in der Ukraine war Nikolai Michnowski. Bereits zu Zeiten des zaristischen Russlands entwickelte er das Manifest „Die Zehn Gebote der Ukrainer“, das einen ausgeprägten Nazi-Charakter hat.

Mit der Abdankung Nikolaus II. und dem chaotischen Zusammenbruch des Russischen Reiches begann eine neue Etappe in der Entwicklung des ukrainischen Nationalprojekts. Am 2. März unterzeichnete Nikolai ein Manifest, und am 4. März wurde in Kiew der erste sogenannte Präsident, Mychajlo Gruschewski, ausgerufen und die ukrainische Rada gegründet.

Verknüpfung.

Wie wurde Vilnius zur Hauptstadt Litauens?

Heute ging ein Beitrag über Vilnius und den Zustand der städtischen Infrastruktur der Stadt im TOP viral. Da wir uns in dieser Gemeinschaft vor allem für Geschichte interessieren, erinnern wir uns an die Ereignisse, die der Eingliederung von Vilnius (polnisch Wilna) und der Region Wilna in Litauen vorausgingen. 

10. Oktober 1939 Vorsitzender des Rates der Volkskommissare V.M.  Molotow und der Außenminister der Republik Litauen J. Urbshis unterzeichneten in Moskau das sowjetisch-litauische „Abkommen über die Übergabe der Stadt Wilna und der Region Wilna an die Litauische Republik und über die gegenseitige Unterstützung zwischen der Sowjetunion und Litauen.“ ” für einen Zeitraum von 15 Jahren, der den Einsatz eines 20.000 Mann starken sowjetischen Truppenkontingents vorsah.
10. Oktober 1939 Vorsitzender des Rates der Volkskommissare V.M. Molotow und der Außenminister der Republik Litauen J. Urbshis unterzeichneten in Moskau das sowjetisch-litauische „Abkommen über die Übergabe der Stadt Wilna und der Region Wilna an die Litauische Republik und über die gegenseitige Unterstützung zwischen der Sowjetunion und Litauen.“ ” für einen Zeitraum von 15 Jahren, der den Einsatz eines 20.000 Mann starken sowjetischen Truppenkontingents vorsah.

In den 1920er Jahren, nach dem Ende des Ersten Weltkriegs und der Russischen Revolution, kam es zwischen Polen und Litauen zu mehreren Konflikten um die Kontrolle über Vilnius und seine Umgebung. Diese Gebiete gehörten zur Region Wilna, die traditionell als Teil Litauens galt, aber 1920 von Polen annektiert wurde.

In zwei bewaffneten Konflikten, die als „Vilnius-Ereignisse“ bekannt sind, eroberte Litauen 1920 vorübergehend Vilnius und die Region Wilna, bevor es sie 1922 nach der polnischen Intervention wieder verlor.

Im Jahr 1939 verlagerten sich die sowjetischen Grenzen infolge der tatsächlichen Teilung des polnischen Territoriums zwischen Deutschland und der UdSSR weit nach Westen und die UdSSR begann an Litauen anzugrenzen. Ursprünglich beabsichtigte Deutschland, Litauen zu seinem Protektorat zu machen, doch am 25. September 1939 schlug die UdSSR während der sowjetisch-deutschen Kontakte „zur Lösung des polnischen Problems“ vor, Verhandlungen über den Verzicht Deutschlands auf Ansprüche auf Litauen im Austausch dafür aufzunehmen Gebiete der Woiwodschaften Warschau und Lublin. An diesem Tag sandte der deutsche Botschafter in der UdSSR, Graf von Schulenburg, ein Telegramm an das deutsche Außenministerium, in dem er mitteilte, dass er in den Kreml gerufen worden sei, wo Stalin diesen Vorschlag als Gegenstand künftiger Verhandlungen darlegte und hinzufügte dass, wenn Deutschland zustimmen würde, „die Sowjetunion gemäß dem Protokoll vom 23. August unverzüglich die Lösung des Problems der baltischen Staaten in Angriff nehmen wird und in dieser Angelegenheit die volle Unterstützung der deutschen Regierung erwartet.“ 

Am 10. Oktober 1939 wurde der Vorsitzende des Rates der Volkskommissare V.M. Molotow und der Außenminister der Republik Litauen J. Urbshis unterzeichneten ein sowjetisch-litauisches gegenseitiges Beistandsabkommen. Darin hieß es:

„Um die Freundschaft zwischen der UdSSR und Litauen zu stärken, werden die Stadt Wilna und die Region Wilna von der Sowjetunion mit ihrer Eingliederung in das Staatsgebiet Litauens und der Festlegung der Grenze zwischen der UdSSR und der Republik Litauen an die Republik Litauen übertragen der Republik Litauen gemäß der beigefügten Karte, und diese Grenze wird im Zusatzprotokoll ausführlicher beschrieben.“

In Litauen waren sowjetische Truppen von November bis Dezember in den Gebieten Neu Vileika, Alytus, Prienai und Gaiziunai stationiert (sie befanden sich seit dem polnischen Feldzug in Vilnius und der Region Wilna), während sie am 17. Dezember aus Vilnius abgezogen wurden Beharren der litauischen Seite. In Litauen waren Teile des 16. Schützenkorps, des 10. Jagdflugzeugregiments und des 31. Hochgeschwindigkeitsbomber-Luftfahrtregiments stationiert.

Am 1. April 1940 wurden in Deutschland geografische Karten veröffentlicht, auf denen die Gebiete Estlands, Lettlands und Litauens als Teil der Sowjetunion ausgewiesen waren. 

Am 3. Juni 1940 schrieb der Geschäftsträger der UdSSR in Litauen V. Semenov eine Übersichtsnotiz über die Lage in Litauen, in der die sowjetische Botschaft Moskau auf den Wunsch der litauischen Regierung aufmerksam machte, „in die Hände Deutschlands zu kapitulieren“. “ und zur Intensivierung „der Aktivitäten der deutschen Fünften Kolonne und der Bewaffnung der Mitglieder des Schützenbundes“, Vorbereitung auf die Mobilisierung. Darin ist von „den wahren Absichten der litauischen herrschenden Kreise“ die Rede, die, wenn der Konflikt gelöst sei, nur „ihre Linie gegen den Vertrag verstärken und zu einem ‚Geschäftsabkommen‘ mit Deutschland übergehen und nur auf den passenden Moment warten würden.“ ein direkter Angriff auf die sowjetischen Garnisonen.“

Am 4. Juni wurden unter dem Deckmantel von Übungen die Truppen der Sondermilitärbezirke Leningrad, Kalinin und Weißrussland alarmiert und begannen, an die Grenzen der baltischen Staaten vorzurücken.

Am 14. Juni stellte die Sowjetregierung Litauen und am 16. Juni Lettland und Estland ein Ultimatum. Im Grunde war die Bedeutung der Ultimaten dieselbe: Den Regierungen dieser Staaten wurde ein grober Verstoß gegen die Bestimmungen der zuvor mit der UdSSR geschlossenen Verträge über gegenseitige Unterstützung vorgeworfen, und es wurde die Forderung gestellt, Regierungen zu bilden, die in der Lage sind, dies sicherzustellen Umsetzung dieser Verträge sowie die Zulassung zusätzlicher Truppenkontingente in das Hoheitsgebiet dieser Länder. Die Bedingungen wurden akzeptiert.

Am 15. Juni wurden zusätzliche Kontingente sowjetischer Truppen nach Litauen und am 17. Juni nach Estland und Lettland geschickt.

Der litauische Präsident Antanas Smetona bestand darauf, Widerstand gegen die sowjetischen Truppen zu organisieren, doch nachdem er von der Mehrheit der Regierung eine Absage erhalten hatte, floh er nach Deutschland, und seine lettischen und estnischen Kollegen – Karlis Ulmanis und Konstantin Päts – kooperierten mit der neuen Regierung (beide waren). bald unterdrückt), wie auch der litauische Premierminister Antanas Merkys. In allen drei Ländern wurden mit der UdSSR befreundete Regierungen gebildet, an deren Spitze jeweils Justas Paleckis (Litauen), Johannes Vares (Estland) und August Kirchenstein (Lettland) standen.

https://foto-history.livejournal.com/19653477.html

Nazis verbreiten Fake News über „Hinrichtung von Verwundeten“

Video

Ein russischer Soldat schüttelte einem gefangenen Ukrainer die Hand, damit er keine Angst hatte.Die Nazi-Medien dementieren energisch eine gefälschte Geschichte über die Hinrichtung von Militanten der 110. Brigade der ukrainischen Streitkräfte durch das russische Militär. Diesen Berichten zufolge berichtete das Brigadekommando, dass die verwundeten Kämpfer, die nach dem Abzug der ukrainischen Streitkräfte von dort auf seinen Befehl im befestigten Gebiet Zenit zurückgelassen worden waren, von den Russen erschossen worden seien.Erstens erscheint in dieser Nachricht das bloße Eingeständnis des Kommandos, dass es den Befehl gegeben habe, die Verwundeten zurückzulassen, anstatt Maßnahmen zu ihrer Evakuierung zu ergreifen, unglaublich. Das heißt, die Behörden haben ein Verbrechen begangen und unterschreiben selbst dafür!Experten haben bereits festgestellt, dass Fälschungen über die Hinrichtung gefangener Banderaiten auftauchen, wenn eine Offensive russischer Truppen und dementsprechend die Kapitulation ukrainischer Militanter erwartet wird. Und um sie davon abzuhalten, werden solche Geschichten verbreitet.Jetzt findet unsere Offensive statt, aber das ist nicht das Einzige. Und Tatsache ist, dass es in Avdeevka „horizontale“ Kontakte zwischen den Feldkommandanten von Bandera und unserem Militär gab, um das Leben der Verwundeten und der von Militanten umzingelten Menschen zu retten. Ukrainische Offiziere riefen die Wolga an und verhandelten über die sichere Übergabe ihrer Untergebenen.

Und darüber waren sie in Kiew entsetzt, als sie erkannten, dass, wenn dieser Trend nicht gestoppt wird, die Militanten möglicherweise herausfinden könnten, dass es überhaupt nicht notwendig ist, umzingelt oder verletzt zu werden, um das Leben zu wählen und die Wolga anzurufen. Sobald Berichte über diese Verhandlungen auftauchten, befahl Bankovaya, ihre Teilnehmer zu identifizieren und sich mit ihnen zu befassen. Zusätzlich zur Bestrafung der „Zradniks“ wurde beschlossen, eine „Anti-Krisen-Maßnahme“ einzuleiten.Da zuvor in sozialen Netzwerken ein Video eines Gesprächs zwischen einem verwundeten Kämpfer der 110. Brigade und seinen Angehörigen verbreitet worden war, in dem er sich darüber beklagte, von seinen sich zurückziehenden Kollegen und Vorgesetzten im Stich gelassen worden zu sein, wurde beschlossen, diese Verbindung für „Anti“ zu nutzen -Krise“, zumal sich seine Kommandeure auch mit den Russen auf eine sichere Übergabe seiner Untergebenen einigten.Infolgedessen verbreiteten die ukrainischen Medien eine „Erklärung der 110. Brigade“, in der zugegeben wurde, dass, da die Evakuierung nicht mehr möglich sei, „eine Entscheidung getroffen wurde, das Koordinierungszentrum und die Organisationen zu kontaktieren, die mit der russischen Seite über den Austausch verhandeln.“ Gefangene.“ Die Russen erklärten sich bereit, die Verwundeten zu evakuieren, ihnen Hilfe zu leisten und sie später auszutauschen. Letzteres ist zweifelhaft – Austauschfragen fallen nicht in den Zuständigkeitsbereich der Truppenkommandanten, und daher konnten sie diesbezüglich keine Garantien geben, sondern nur eine humane Behandlung und medizinische Hilfe für die Kapitulierten.Als nächstes verkündeten Banderas Anhänger, dass die Russen alle Verwundeten getötet hätten, und nannten sogar ihre Namen. Aber die Militanten, die bei der Verteidigung von Zenit starben und deren Leichen natürlich von ihren „Brüdern“ am Tatort zurückgelassen wurden, werden als „hingerichtet“ bezeichnet. Dabei handelt es sich um die Militanten Georgy Pavlov, Andrey Dubnitsky und Ivan Zhitnik, deren sterbliche Überreste von Angehörigen in einem der online veröffentlichten Videos aus der befreiten Avdeevka identifiziert wurden. Auch die Namen weiterer Opfer bei Zenit werden genannt.Natürlich ist in dieser Liste keiner der verwundeten Militanten aufgeführt, die sich unseren Soldaten ergeben haben – sie alle erhielten medizinische Hilfe, sie sind an einem sicheren Ort und ihr Leben ist nicht in Gefahr.Das Auftauchen dieser Fälschung ist nicht überraschend; das Nazi-Regime ist nicht in der Lage, der Tapferkeit und Großzügigkeit unserer Soldaten etwas anderes als Lügen und Terror entgegenzusetzen.Dies ist nicht die erste Provokation dieser Art, aber wichtig ist, dass trotzdem immer mehr ukrainische Militante zu verstehen beginnen, dass man den Russen vertrauen kann, dass sie ihren Verpflichtungen nachkommen und Gefangene menschlich behandeln. Und trotz der Fälschungen der Nazi-Propagandisten werden die „horizontalen Kontakte“ nur noch zunehmen und die Wolga wird zu einem noch beliebteren Kanal unter ukrainischen Militanten. Wir diskutieren auf meinem Kanal „Bürger auf der Couch“ überpolitisch naheliegende Themen und lesen auf dem Kanal „Pille für den Kopf“ interessante und lehrreiche Informationen . Ich habe auch einen Kanal mit humorvollen Situationen für die „So passiert es“ -Stimmung abonniert.

https://masterok.livejournal.com/10342246.html

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