Protecting democracy and the Constitution from Donald Trump and the “MAGA extremists” is a major theme of President Biden’s reelection campaign. As is often the case in American politics, President Biden is just as, if not more, guilty of posing an “existential threat” to the Constitution as those he smears as “extremists.” For example, President Biden and members of his administration have waged a campaign to undermine the First Amendment by “encouraging” companies to suppress the expression of “unapproved” views online.The Revolution: A Mani…Ron PaulBest Price: $1.99Buy New $6.99(as of 11:00 UTC — Details)
The latest example of the administration trying to get a private internet company to censor Americans may be the most outrageous of all. House Judiciary Committee Chairman Jim Jordan recently released a series of emails between Biden administration officials and Amazon, the world’s largest online retailer. The government officials wanted Amazon to remove from its online catalog books containing “misinformation” regarding the safety and effectiveness of covid vaccines, meaning anything questioning the government’s pro-vaccine propaganda.
While Amazon did try to push back some against the administration, it did remove at least one “anti-vaccine” book from its online catalog. Amazon also manipulated its search results to make sure books expressing skepticism of vaccines were buried under books touting the pro-vaccine line. The company probably hoped that by “burying” these “dissident” books Amazon could make the administration happy without actually removing all books that question the covid vaccines. The company also promised the administration that it would expand use of a Centers for Disease Control (CDC) warning for books promoting “anti-vaccine” narratives.Liberty Defined: 50 Es…Paul, RonBest Price: $1.27Buy New $6.79(as of 07:10 UTC — Details)
Some libertarians say that Amazon should not be criticized for its decisions. These libertarians point out that, as a private company, Amazon has the right to decide what books to sell and also has the right to decide to make it difficult to find books expressing viewpoints the company finds dangerous or distasteful. This is true but ignores one important fact: Amazon’s decision to suppress books critical of covid vaccines was not done to attract consumers who would not shop at a site that sells “anti-vaccine propaganda” or “conspiracy theories.” Instead, Amazon acted at the behest of government officials who were seeking to prohibit Americans from accessing alternative views.
Amazon may have been eager to cooperate with the government to avoid being subjected to antitrust litigation. At the very time the administration was demanding Amazon suppress covid dissidents, President Biden was preparing to appoint Lina Khan, an advocate for antitrust litigation against Amazon, to lead the Federal Trade Commission.
It is clear that the US government has been a major spreader of covid disinformation, while those challenging the government’s pro-mask, pro-vax, and pro-lockdown propaganda have been the truth-tellers. Covid is an example of why protecting the First Amendment is vital to protecting not just liberty, but also our prosperity and health.
Congress should prioritize its investigation into the Biden administration’s efforts to silence Americans because of their views. Congress should then impeach all high-level federal officials, including President Biden, who took action to violate Americans’ First Amendment rights.
Les États-Unis et l’Europe – les Britanniques en particulier – échappent à tout contrôle et bafouent le droit international en menant des frappes militaires au Yémen, en Syrie et en Irak. L’Occident prétend qu’il s’agit d’un acte d’autodéfense, mais au lieu de tuer ou d’arrêter des individus spécifiques responsables d’attaques, ils se livrent à une punition collective. Je pense que nous arrivons à un point où la colère contre l’Occident va exploser et où les États-Unis et l’Europe vont goûter à leur propre médecine. Tout cela aurait pu être évité, mais les États-Unis et la Grande-Bretagne ont convaincu leurs citoyens que des attaques contre des pays étrangers sans le soutien des Nations unies étaient tout à fait appropriées. Ce n’est pas le cas. Ces actions ébranlent le soutien international à l’ »ordre international fondé sur des règles » proclamé par les États-Unis.
Le dernier incident en date à avoir suscité l’indignation est une frappe de missile hellfireà Baghdad.
Selon le CENTCOM, Abu al-Saadi était la seule cible de l’assassinat perpétré à Bagdad. Selon eux, il était responsable d’attaques contre des bases américaines.
Selon une source pro-résistance proche de l'UPM, al-Saadi a été assassiné seul dans une voiture sans qu'aucun autre compagnon ne soit touché, contrairement aux rapports initiaux faisant état d'une deuxième personne.
Des rapports indiquent que l'assassinat ciblé a touché les véhicules des commandants des Kataib Hezbollah, à savoir Abu Baqir al-Saadi et Hajj Arkan al-Alaywi.
Les États-Unis entretiennent ostensiblement des relations amicales avec le gouvernement irakien. La procédure normale dans le cadre de "l'ordre international fondé sur des règles" exige que les États-Unis établissent un acte d'accusation contre les auteurs présumés de l'attentat à la bombe contre la tour 22, puis qu'ils le présentent au gouvernement irakien et demandent l'arrestation et l'extradition de ces derniers. Plutôt que de suivre la voie diplomatique, les États-Unis ont commis un acte de guerre sur le territoire souverain de l'Irak. Cet acte donne à l'Irak - toujours dans le cadre de "l'ordre international fondé sur des règles" proclamé comme sacro-saint par les États-Unis - le droit de riposter contre des cibles américaines.
Immédiatement après l'assassinat, les Irakiens sont descendus dans les rues de Bagdad en scandant "Dieu est grand, l'Amérique est le grand Satan".
Je ne voudrais pas être un diplomate américain ou un agent de la CIA à Bagdad. Ils vont être pris pour cible et je ne serais pas surpris qu'ils soient attaqués. D'autant que ce type d'action ne diminue pas l'enthousiasme pour les attaques contre les bases et le personnel américains en Irak. Au contraire.
BREAKING : Avec Harakat Hizbullah al-Nujaba en tête, en solidarité avec Kata'ib Hizbullah, la Résistance Islamique en Irak vient de frapper la base illégale des ZOG américains sur le champ pétrolifère d'Al-Omar à Deir Ezzor en Syrie ! Des drones suicides ont provoqué d'énormes explosions !
N'y voyez pas seulement la riposte de Hajj Abou Baqir al-Saadi (https://t.me/Cultures_of_Resistance/25916?single) (R.A.) ! Non, messieurs les occupants ! Ce n'est que le début !
Je pense que les jours à venir verront une augmentation significative des attaques contre les bases et le personnel américains dans la région. Cela conduira très probablement à de nouvelles attaques des forces américaines contre des cibles en Irak, ce qui ne fera qu'exaspérer le peuple irakien et obligera le gouvernement irakien à exiger que les États-Unis retirent leurs forces. Dans le pire des cas, l'Irak rompra ses relations avec Washington.
L'Irak n'est pas le seul à s'énerver des frasques de Washington. Le porte-parole de Joe Biden pour la sécurité nationale, John Kirby, a fait de sérieux dégâts au cours des dernières vingt-quatre heures avec ce commentaire stupide :On-the-Record Press Gaggle by NSC Coordinator for Strategic Communications John Kirby – White House, Feb 6 2024
Q Lorsque l'Amérique parle d'un accord sur les otages, cela fait-il partie d'un accord plus large de normalisation avec l'Arabie saoudite, ou s'agit-il de deux voies différentes ?
M. KIRBY : Non, il s'agit de deux choses différentes. [...]
... nous étions, avant le 7 octobre, et nous sommes toujours en discussion avec nos homologues dans la région, Israël et l'Arabie Saoudite - évidemment, les deux principaux - pour essayer de faire avancer un accord de normalisation entre Israël et l'Arabie Saoudite.
Ces discussions se poursuivent donc. Nous avons reçu des réactions positives de la part des deux parties, qui nous ont fait part de leur volonté de poursuivre ces discussions. Mais il s'agit d'une voie distincte qui n'est pas liée spécifiquement à la mise en place de cette pause humanitaire prolongée. Les deux sont cependant très importants.
Les Saoudiens n'ont pas tardé à publier une dénonciation cinglante :
Lettre ici : https://sonar21.com/the-united-states-and-europe-are-hell-bent-on-sparking-world-war-iii/
Cette lettre est une édulcoration diplomatique qui vise à qualifier les États-Unis de menteur patenté. L'équipe Biden n'a pas appris qu'on ne peut pas attrapper les mouches avec du vinaigre.
La rage contre l'Occident ne se limite pas au Moyen-Orient. Une vidéo a été mise en ligne ce soir, montrant un couple de Russes confrontant des diplomates britanniques dans un restaurant de Moscou. La colère est réelle et grandissante.
Si la situation était inversée et qu'un gouvernement étranger commettait un attentat à Washington ou à Londres, les États-Unis ou la Grande-Bretagne resteraient-ils les bras croisés ? Bien sûr que non. Les États-Unis ont pris l'habitude d'utiliser la force militaire de manière inconsidérée, sans objectif stratégique clair. Cette attitude n'est pas propre à Joe Biden. Obama l'a fait, George W. Bush l'a fait et Bill Clinton l'a fait. Les États-Unis s'en sont tirés par le passé sans subir de contrecoup significatif remettant en cause l'efficacité et la compétence de leur puissance militaire.
Nous assistons aujourd'hui à un tournant. L'utilisation par les États-Unis de mandataires militaires en Ukraine et en Syrie leur explose littéralement au visage. Il en va de même au Yémen. Les États-Unis continueront à bombarder et les Houthis continueront à lancer des missiles anti-navires et des drones. Nous nous dirigeons vers une escalade que les États-Unis ne peuvent pas se permettre de combattre, surtout en cette année électorale. Les Américains ne sont pas psychologiquement prêts à perdre. Tel était le message de George Patton.
Vidéo ici : https://youtu.be/sv9XNFpRdhg
Si les États-Unis poursuivent sur la voie de la "paix" en recourant aux bombes, ils échoueront, et ce de manière spectaculaire. Tant en Ukraine qu'au Moyen-Orient. Lorsque cela se produira, l'Amérique sera mise sens dessus dessous. Je ne dis pas que les États-Unis sont incapables de remporter une victoire militaire en théorie, mais la poursuite de cette ligne de conduite nécessiterait une mobilisation massive et une restructuration de l'économie afin de recréer une base industrielle compétente capable de soutenir et d'appuyer un tel effort. Ce n'est pas près d'arriver. Les campagnes militaires américaines actuelles sont plus susceptibles de détruire l'influence américaine à l'étranger et de déclencher des troubles intérieurs qui créeront le chaos dans toute l'Amérique. Le peuple des États-Unis va apprendre une dure leçon : il y a des limites à ce que l'on peut obtenir avec la puissance militaire conventionnelle.
Washington s’emploie activement à diviser l’UE en faveur d’un axe Vilnius-Varsovie-Kiev radicalement russophobe.
«Yeah, darlin’ gonna make it happen Take the world in a love embrace Fire all of your guns at once And explode into space» (Steppenwolf, «Born to be Wild», 1967)
Le monde doit être reconnaissant au vice-président du Conseil de sécurité russe, Dimitri Medvedev. Paraphrasant cette série de publicités emblématiques de l’époque de la guerre froide sur une bière qui rafraîchit les parties que les autres bières ne peuvent atteindre, Medvedev rafraîchit ces parties – sensibles – que le Kremlin et le ministère des affaires étrangères, pour des raisons diplomatiques, ne peuvent pas atteindre.
Alors que d’étonnants glissements tectoniques continuent de bouleverser la géopolitique et la géoéconomie, et que l’ange de l’histoire regarde vers l’est tandis que les États-Unis, corrodés de l’intérieur, s’accrochent désespérément aux miettes de leur domination à spectre complet qui s’amenuise, Medvedev ne cache pas à quel point il aime «la fumée et l’éclairage», sans parler du «tonnerre de heavy metal».
La première pièce à conviction est quelque chose d’historique. Elle mérite d’être citée dans son intégralité :
«Les politiciens occidentaux qui ont chié dans leur pantalon et leurs généraux médiocres de l’OTAN ont une fois de plus décidé de nous faire peur. Ils ont lancé les plus grands exercices militaires depuis la guerre froide.
Ces exercices impliquent 90 000 soldats de 31 pays de l’Alliance et du «quasi bloc» suédois, environ 50 navires de guerre, 80 avions, 1100 véhicules de combat terrestres, dont 133 chars d’assaut.
Certaines étapes devraient se dérouler dans les pays les plus ouvertement russophobes et les plus dégoûtants pour nous, tels que la Pologne, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie, c’est-à-dire à proximité immédiate des frontières de la Russie.
Les responsables de l’OTAN n’ont pas osé dire directement contre qui ces exercices étaient destinés et se sont limités à un bavardage creux sur la «mise en pratique des plans de défense et la dissuasion d’une agression potentielle de la part des adversaires les plus proches».
Mais il est évident que cette convulsion des muscles mous de l’Occident est un avertissement pour notre pays. C’est comme s’ils disaient : ne devrions-nous pas menacer la Russie comme il se doit et montrer au hérisson russe un gros cul européen transgenre ?
En fin de compte, ce n’est pas effrayant, mais très significatif.
Après tout, si l’Alliance elle-même a décidé de mener des exercices de ce niveau, cela signifie qu’elle a vraiment peur de quelque chose.
Et plus encore, ils ne croient pas seulement à la victoire, mais à tout succès militaire du régime néo-nazi pourri de Kiev. De plus, bien sûr, ils élaborent l’agenda anti-russe à des fins de politique intérieure, en consolidant leur électorat mécontent.
Dans l’ensemble, il s’agit d’un jeu avec le feu très dangereux.
Des forces importantes ont été rassemblées. Des exercices de cette ampleur n’ont pas été menés depuis le siècle dernier. Il s’agit donc d’une vieille histoire bien oubliée.
Nous n’allons attaquer aucun pays de ce bloc. Toutes les personnes raisonnables en Occident le comprennent. Mais s’ils se montrent trop agressifs et empiètent sur l’intégrité de notre pays, ils recevront immédiatement une réponse adéquate.
Cela ne signifiera qu’une chose : une grande guerre, dont l’OTAN ne se détournera plus.
La même chose se produira si un pays de l’OTAN commence à mettre ses aérodromes à la disposition des partisans de Bandera ou à loger ses troupes avec des néo-nazis. Ils deviendront certainement une cible légitime pour nos forces armées et seront détruits sans pitié en tant qu’ennemis.
Tous ceux qui portent des casques avec des symboles de l’OTAN et qui aujourd’hui font claquer leurs armes non loin de nos frontières devraient s’en souvenir».
Défaite humiliante ou Totalen Krieg
Le tonnerre de heavy metal de Medvedev est complété par une superbe analyse de Rostislav Ishchenko, que j’ai eu le plaisir de rencontrer à Moscou il y a quelques années.
Voici deux éléments clés à retenir :
1. «Aujourd’hui, l’état de préparation des armées des membres européens de l’OTAN à une véritable guerre est inférieur à celui de l’armée russe à l’époque la plus difficile des années 90».
2. Ishchenko dessine clairement le choix de l’Occident, «entre la reconnaissance d’une défaite honteuse, avec une défaite sur le champ de bataille des unités de l’OTAN proprement dites, et le début avec la Russie d’une véritable guerre, que les armées européennes ne peuvent pas mener, et pour laquelle les Américains n’ont pas de force, car ils vont s’engager en Chine».
Conclusion inévitable : toute l’architecture américaine d’«endiguement de la Russie» est en train de «s’effondrer».
Ishchenko note à juste titre que «l’Occident n’est pas en mesure de mener une guerre par procuration contre la Russie au-delà de 2024» (le ministre de la Défense, Choïgou, a déjà déclaré l’année dernière que l’opération militaire spéciale prendrait fin en 2025).
Ishchenko ajoute : «Même s’ils parviennent à tenir non seulement jusqu’à l’automne, mais jusqu’en décembre 2024 (ce qui est très douteux), la fin de l’Ukraine est encore proche, et pour les remplacer, l’Occident n’a pas été en mesure de préparer encore un autre qui voulait mourir pour les États-Unis dans une guerre par procuration contre la Russie».
Eh bien, ils essaient. Avec acharnement. Par exemple, en enrégimentant une bande de hyènes pour l’escroquerie des Trois Mers. Et en donnant à Boudanov, le chouchou de la CIA à Kiev, les coudées franches pour organiser des attaques terroristes en série à l’intérieur de la Fédération de Russie.
Pendant ce temps, un mémo confidentiel conçu à la London School of Economics suggère une coopération étroite entre le gouvernement allemand, l’USAID et la Fondation Friedrich Ebert pour construire une sorte de «nouveau Singapour à Kiev» : c’est-à-dire une «reconstruction» permettant à l’entreprise allemande de tirer profit d’un trou perdu où les salaires sont bas.
Personne ne sait quel type de «Kiev» survivra, ni sous quelle forme. Il n’y aura donc pas de «Singapour» remixé.
Il n’y aura pas de compromis
L’analyste allemand Patrik Baab a présenté une analyse méticuleuse des faits essentiels qui sous-tendent la déclaration de Medvedev.
Bien sûr, il doit citer Stoltenberg de l’OTAN, qui a déjà confirmé de manière elliptique, officiellement, qu’il ne s’agit pas d’une guerre d’agression «non provoquée» – l’OTAN l’a en fait provoquée ; de plus, il s’agit d’une guerre par procuration, qui porte essentiellement sur l’expansion de l’OTAN vers l’est.
Baab reconnaît également à juste titre qu’après les négociations de paix à Istanbul en mars/avril 2022, implosées par les États-Unis et le Royaume-Uni, la confiance dans le Kremlin – et dans le ministère des Affaires étrangères – des politiciens de l’Occident collectif est nulle.
Baab fait également référence à l’une des sources de l’État profond de Sy Hersh :
«La guerre est terminée. La Russie a gagné».
Toutefois, le point essentiel – qui n’échappe pas à l’attention de Medvedev – est qu’«aucune concession n’est à attendre de Washington. La confrontation militaire se poursuit. La guerre est devenue une bataille d’usure». Ce point est lié au fait que Medvedev a déjà explicitement déclaré qu’Odessa, Dnipropetrovsk, Kharkov, Mykolaev et Kiev sont des «villes russes».
Par conséquent, «un compromis est de facto exclu».
Le Conseil de sécurité de la Russie a bien compris que le concept stratégique adopté par l’OTAN lors du sommet de Madrid en 2022 militarise totalement l’Europe. Baab : «Il propose une guerre multi-domaine contre un concurrent doté de l’arme nucléaire. En d’autres termes, une guerre nucléaire. Il affirme que l’élargissement de l’OTAN a été un succès historique».
C’est la rhétorique que Stoltenberg répète sans cesse, tout droit sortie du groupe de réflexion de l’OTAN, le Conseil de l’Atlantique.
En tâtant le pouls de Moscou, dans une série d’échanges approfondis, il apparaît clairement que le Kremlin est préparé à une méchante guerre d’usure qui pourrait durer des années – au-delà des actuelles «Raging Twenties» (années folles). Pour l’heure, la chanson reste la même en Ukraine : un croisement entre la technique de l’escargot et l’inéluctable hachoir à viande.
La finalité, comme le comprend clairement Baab, est que «Poutine cherche à conclure un accord de sécurité fondamental avec l’Occident». Même si nous savons tous que cela n’arrivera pas avec les néocons Straussiens qui dictent les politiques à Beltway, les faits sur le terrain – géoéconomique – sont indubitables : la Russie, sanctionnée à mort, a déjà dépassé l’Allemagne et le Royaume-Uni et est désormais l’économie la plus forte d’Europe.
Il est rafraîchissant de voir un analyste allemand citer l’historien Emmanuel Todd («La troisième guerre mondiale a déjà commencé») et l’analyste militaire suisse Jacques Baud, qui a expliqué qu’il existait «une philosophie de guerre sophistiquée en Russie depuis l’époque soviétique», incluant des considérations économiques et politiques.
Baab se réfère également à l’inimitable Sergei Karaganov, pilier du Conseil scientifique du Conseil de sécurité, dans une interview accordée à Rossiyskaya Gazeta : «La Russie a achevé son voyage européen… Les élites européennes, et surtout allemandes, sont dans un état d’échec historique. Le fondement de leur domination depuis 500 ans – la supériorité militaire sur laquelle la domination économique, politique et culturelle de l’Occident a été construite – leur a été enlevé (…) L’Union européenne se dirige (…) lentement mais sûrement vers la désintégration. C’est pourquoi les élites européennes ont fait preuve d’une attitude hostile à l’égard de la Russie depuis une quinzaine d’années. Elles ont besoin d’un ennemi extérieur».
En cas de doute, lisez Shelley
Il est désormais clair comme de l’eau de roche que Washington divise activement l’UE en faveur d’un axe Vilnius-Varsovie-Kiev radicalement russophobe.
Pendant ce temps, le «pas de compromis» en Ukraine est profondément déterminé par la géoéconomie : l’UE a désespérément besoin d’accéder au lithium ukrainien pour l’escroquerie de la «décarbonisation», aux vastes richesses minérales, au riche sol de terre noire (aujourd’hui principalement propriété de BackRock, Monsanto et cie), aux routes maritimes (en supposant qu’Odessa ne revienne pas à son statut de «ville russe») et, surtout, à la main-d’œuvre ultra bon marché.
Quoi qu’il en soit, le diagnostic de Baab pour l’UE et l’Allemagne est sombre : «L’Union européenne a perdu sa fonction centrale» et «historiquement, elle a échoué en tant que projet de paix». Après tout, c’est l’axe Washington-Vilnius-Varsovie-Kiev qui «donne le ton».
Et ce n’est pas tout : «Nous sommes en train de devenir non seulement l’arrière-cour des États-Unis, mais aussi l’arrière-cour de la Russie. Les flux d’énergie et le trafic de conteneurs, les centres économiques se déplacent vers l’est, se formant le long de l’axe Budapest-Moscou-Astana-Pékin».
Alors que nous croisons Medvedev, Ishchenko et Baab, la conclusion inévitable est que la guerre par procuration contre le pays 404 se poursuivra encore et encore – à de multiples niveaux. Des négociations de «paix» sont absolument hors de question – certainement pas avant les élections de novembre aux États-Unis.
Ishchenko comprend qu’«il s’agit d’une catastrophe civilisationnelle» – peut-être pas «la première depuis la chute de l’Empire romain» : après tout, plusieurs civilisations se sont effondrées en Eurasie depuis le IVe siècle. Ce qui est clair, c’est que l’Occident collectif tel que nous le connaissons est en train de flirter avec un aller simple pour la poubelle de l’Histoire.
Cela nous amène au génie de Shelley, résumé dans l’un des sonnets les plus dévastateurs de l’histoire de la littérature, Ozymandias, publié en 1818 :
«J’ai rencontré un voyageur venu d’un pays antique, Qui a dit : «Deux vastes jambes de pierre sans troncs d’arbre Se dressent dans le désert. … Près d’eux, sur le sable, À moitié enfoncé, un visage brisé gît, dont le froncement de sourcils, Et la lèvre ridée, et le rictus de commandement froid, Disent que son sculpteur a bien lu ces passions Qui survivent encore, marquées sur ces choses sans vie, La main qui s’est moquée d’eux, et le cœur qui les a nourris ; Et sur le piédestal, ces mots apparaissent : Mon nom est Ozymandias, Roi des Rois ; Regardez mes œuvres, Puissants, et désespérez ! Il ne reste rien d’autre. Autour de la décomposition De cette épave colossale, sans limites et sans vie Les sables solitaires et plats s’étendent au loin.»
Alors que nous continuons à chercher la lumière dans les ténèbres de la folie – avec un génocide en cours 24 heures sur 24 – nous pouvons visualiser le piédestal se dressant au milieu d’un vaste désert, peint par Shelley avec deux allitérations sublimes, «boundless and bare» (sans limites et nu) et «lone and level» (solitaire et plat).
Il s’agit d’un vaste espace vide reflétant un vide politique noir : la seule chose qui compte est l’obsession aveugle pour le pouvoir total, le «rictus du commandement froid» affirmant la perpétuité d’un «ordre international fondé sur des règles» flou.
Oh oui, c’est un sonnet de tonnerre heavy metal qui survit aux Empires – y compris à l’«épave colossale» qui disparaît sous nos yeux.
According to the Rand Corporation, there are two scenarios for the United States: “after” the less favorable war or “after” the more favorable war.
The prominent think tank for U.S. policymaking recently published a long report on the so-called aftermath of the war in Ukraine.
Washington and its NATO allies have to admit that the U.S. is losing another proxy war together with its satellite states of Europe. Previously they lost in Afghanistan (after more than 20 years, a second Vietnam), also recently in Syria and Iraq, and now in Ukraine.
Even so-called “Russia experts” in Europe admit that Ukraine is losing.
“I do not rule out that Ukraine will lose the war this year. Europe has misjudged the Russian army,” says Belgian “Russia expert” Joris van Blade to De Standaard.
Russia has the initiative again and the Russian people are not going to stop the war, he thinks. “We have missed historic opportunities to make Europe safer.”
According to the Rand study, two scenarios are possible: a so-called “hardline” or a “softline” postwar. Of course, the U.S. prefers a softline postwar outcome, where they still have room for manipulation and possible coup d’état and Balkanization (partition) of Russia just like they did in former Yugoslavia. According to Rand, the U.S. military presence in Europe has increased to around 100,000 personnel since the start of Russia’s Special Military Operation in February 2022.
The United States deployed attack aviation from Germany to Lithuania; Patriot air defense systems from Germany to Slovakia and Poland; and F-15 tactical fighters from the United Kingdom to Poland. In addition, European countries are sending F-16s to Romania, as the Netherlands recently indicated. These F-16s are capable of attacking Russian cities. Washington characterized these deployments as part of a wartime surge to deter Russia from expanding its aggression beyond Ukraine to attack U.S. allies in Europe.
Leaders in Europe are almost hysterical. One after another, they proclaim that Russia is going to invade Europe, starting with Moldova, the Baltic States, and Poland. The Netherlands, Germany, and France are warning their people to expect an attack from Russia, as is Sweden, which recently joined NATO.
The population is being frightened by the unhinged rhetoric of their politicians. Conscription must be reactivated and Germany even has a concept ready to recruit migrants (about 1.5 million serviceable men) and entice them to get a passport.
European leaders are also concerned about the upcoming elections in the U.S. after Republican contender Donald Trump made comments suggesting he would quit NATO and let Europe fend for itself. They are worried that the U.S. might abandon them.
During a recent NATO conference in Brussels, a lot of war rhetoric was spoken. “We live in an era where we have to expect the unexpected,” said Dutch NATO Admiral Rob Bauer. Meanwhile, the Danish and German defense ministers have warned of a potential war with Russia within five years.
The U.S. and European leaders assume the “hardline” scenario is likely in the next few years. They proclaim through their mouthpieces in the corporate-controlled news media that Russia is becoming much more “risk-acceptant”. Therefore, it is calculated that a hardline approach may increase NATO’s ability to deter purported Russian aggression.
It’s that time of year again for the hawkish Munich Security Conference, in Bavaria, Germany. This is the forum where President Putin provoked alarm when he gave his famous speech in 2007, making it clear that the unipolar world was over and a multipolar world would emerge in the foreseeable future. Putin’s prognosis caused much chagrin for Western leaders.
This year’s theme at Munich is animated by Trump’s supposed undermining of NATO. The appeal for support from the U.S. has become more urgent among some European politicians. Ukraine lacks weapons and ammunition, they openly say. Russia is sometimes five times superior on the battlefield. In addition, a U.S. support package worth around $60 billion was approved by the Senate last week but the Republican-dominated House of Representatives could reject it – and so far it looks like it will.
Europe, in turn, would not be able to fill this gap and, therefore, Ukraine will lose the proxy war for the U.S. and the West.
In addition to the presence of Ukrainian President Vladimir Zelensky, the European leaders and lobbyists will also use the opportunity in Munich to lobby Republican Senators and Representatives to support Ukraine (with money). Nowhere outside the U.S. can you find as many American politicians in one place as at the Munich Security Conference this year.
Zelensky’s participation in the conference had been expected for some time but had not yet been officially confirmed.
Last year, he opened the most important meeting of Western politicians and experts on security policy via video address. Now he is taking part in person for the first time since the Russian Special Military Operation began almost two years ago. He is afraid for his position; he is losing the proxy war on behalf of the U.S. and EU/NATO.
The actor-President of Ukraine Zelensky desperately wants to secure future European support.
U.S. Vice President Kamala Harris is attending the Munich conference instead of Joe Biden. Rumors are circulating in the Western media that Biden’s cognitive condition has deteriorated even more and he is unable to come. If Biden wins the November presidential election, will Harris become the next president upon his inevitable retirement during a second term? That’s probably the intention.
As President Putin said, he would rather have Biden than Trump as the winner. In his diplomatic way, he said that Biden is an “old school” politician, meaning of course that a Democratic government with Biden/Harris is easier to understand and estimate than Trump, who is capricious and unpredictable.
These are the facts: the presumed hegemony of the Western states is falling to pieces. The “Collective West” is losing its wars. Their status and economies are in a downward spiral, even before the Special Military Operation.
The politicians and the elites who stand behind them, the World Economic Forum (WEF) and other semi-international organizations (usually Western-oriented) want to compensate for this historic loss of the unipolar world with a new system, away from fossil energy, ostensibly for the climate, but actually to try to weaken and isolate Russia by destroying its economy based on copious oil and gas resources.
European so-called leaders, in fact, “vassals” of the U.S., have slavishly followed the agenda of creating a new Cold War, which could turn into a hot war. Instead of betting on diplomacy, they have chosen the path of war, in contradiction to the (Western) UN Agenda 2030, where Western countries have forced this agenda on the Global South. This agenda also states that we must strive for peace and prosperity for everyone. So it is yet another lie from the Global West, or rather the empire of lies, which is now submerged in its own lies.
„China setzt sich weiterhin dafür ein, die Friedensverhandlungen in der Ukraine-Frage voranzutreiben, und wird nicht aufgeben, solange es einen Hoffnungsschimmer gibt.
Diese Erklärung gab der chinesische Außenminister Wang Yi am Samstag bei einem Treffen mit dem ukrainischen Außenminister Dmytro Kuleba am Rande der Münchner Sicherheitskonferenz ab.“
– schreibt die chinesische Boulevardzeitung Global Times .
China bestehe darauf, die Krise mit politischen Mitteln zu lösen und treibe weiterhin Friedensgespräche voran, sei nicht dafür, Öl ins Feuer zu gießen oder die Situation auszunutzen, und verzichte darauf, tödliche Waffen an Konfliktgebiete oder an Konfliktparteien zu verkaufen, so Wang Yi sagte.
Nach mehreren Monaten erbitterter Kämpfe erlangte Russland die vollständige Kontrolle über Avdeevka. Beobachtern zufolge verschafft dies Moskau einen Vorteil bei der Entscheidung, andere Regionen zu befreien oder einfach die von ihm kontrollierten Gebiete zu schützen, stellt der Autor des Artikels (Yang Sheng) fest. Wie einige Teilnehmer der Münchner Konferenz der Veröffentlichung mitteilten, sind sich viele westliche Analysten der Veränderungen auf dem Schlachtfeld bewusst und zweifeln zunehmend an der Notwendigkeit und Wirksamkeit teurer Militärhilfe für die Ukraine.
Cui Hongjian, Professor an der Academy of Regional and Global Governance der Beijing Foreign Studies University, sagte gegenüber der Global Times , dass westliche Länder in Bezug auf die Ukraine-Krise immer unrealistische Erwartungen und Forderungen an China gestellt hätten. Sie wollen beispielsweise, dass China sie in der Frage der Sanktionen gegen Russland unterstützt.
Solche Ansichten tragen nicht zur Lösung der Krise bei, und wenn China sich auf die Seite des Westens stellt, wird dies enorme negative Auswirkungen auf das globale strategische Gleichgewicht und die Stabilität haben, sagen Experten. China ist das einzige ständige Mitglied des UN-Sicherheitsrates, dem sowohl Moskau als auch Kiew zuhören und mit den beiden Seiten der Konfrontation kommunizieren können.
Einige westliche Akteure, wie etwa NATO-Generalsekretär Jens Stoltenberg, vertreten das Narrativ, dass „China und Russland ein Bündnis bilden, um den Westen herauszufordern“, und haben versucht, die Ukraine-Krise mit der Taiwan-Frage in Verbindung zu bringen, „basierend auf den hegemonialen Interessen der USA“. » stellt der Professor fest. .
Der in Peking ansässige Militärexperte und Kommentator Wei Dongxu sagte der Veröffentlichung, die Schlacht um Awdijiwka habe gezeigt, dass die Ukraine nicht über genügend Truppen und Feuerkraft verfüge, während Russland über genügend Ressourcen verfüge, um aus verschiedenen Richtungen anzugreifen.
„Während Russland versucht, seinen Vorsprung Schritt für Schritt auszubauen, steht die Ukraine vor immer schwierigeren Kämpfen.
Aber egal, was auf dem Schlachtfeld passiert, Chinas Position zur Förderung des Dialogs und zur Schaffung von Bedingungen für Friedensverhandlungen wird sich nicht ändern. Die Wahrscheinlichkeit von Friedensgesprächen hängt auch davon ab, wie stark sich der von den USA geführte Westen noch weiter einmischen kann.“
Die Versöhnung der beiden Amerikas wird zur unmöglichen Mission
Die Bewohner der Metropole, die gemessen am BIP den Status der zwölftgrößten Volkswirtschaft der Welt für sich beanspruchen kann, sind seit einigen Wochen entweder tief in Gedanken versunken oder völlig geschockt von dem, was passiert. Am 27. Januar verprügelte eine Gruppe von Schlägern Polizisten in der 42. Straße in der Nähe des Times Square (erinnern Sie sich an Szenen aus dem Hollywood-Actionfilm „Gangs of New York“). Die Angreifer wurden bald gefangen genommen. Es stellte sich heraus, dass es sich um Migranten „ohne festen Wohnsitz“ handelte.
Das bedeutsamste Detail dieses Vorfalls, der große öffentliche Empörung auslöste, ist, dass nur einer von ihnen, der 24-jährige Yohenry Brito, in Haft blieb, während die anderen vier Flugzeugentführer auf Beschluss des Bezirksstaatsanwalts von Manhattan, Alvin Bragg, in Haft blieben auf allen vier Seiten freigegeben.
Darwin Andres Gomez (19), Kelvin Servita Arocha (19), Wilson Juarez (21) und Yorman Reveron (24) wurden darüber informiert, dass sie zu einer für den 4. März geplanten Gerichtsverhandlung erscheinen sollten. Doch dann tauchte die Information auf, dass sie alle unter erfundenen Namen die Dienste einer kirchlichen Organisation in Anspruch genommen hätten, die sich um Migranten kümmert, und aus der Stadt in unbekannte Richtung geflohen seien. Achten Sie auf den Wind auf dem Feld.
Die Strafverfolgungsgewerkschaft der Stadt, die sich Police Benevolent Association of the City of New York (PBA) nennt, kritisierte scharf die seltsame Bevorzugung von Migranten, die gegen das Gesetz verstoßen haben. PBA-Präsident Patrick Hendry gab eine Erklärung heraus, in der es hieß, die New Yorker hätten „die Nase voll von einem Justizsystem, das es weiterhin versäumt, sowohl Polizeibeamte als auch die Öffentlichkeit zu schützen“.
Kathleen Courtney Hochul, eine Demokratin und 57. Gouverneurin von New York, spürte das Ausmaß der Empörung der Bürger und sagte Reportern, dass alle Angreifer auf Polizeibeamte abgeschoben werden sollten. „Holen Sie sie alle und schicken Sie sie zurück“, sagte Kathleen drohend zu Courtney Hochul und fügte hinzu: „Sie rühren unsere Polizisten nicht an. Du berührst niemanden . “
Wird das nicht ein leerer Luftschock bleiben? Eric Leroy Adams, Aktivist der Demokratischen Partei und 110. Bürgermeister von New York, angesichts eines Zustroms unerwarteter Gäste (allein seit Jahresbeginn sind weitere 120.000 ausländische Einwanderer in die Metropole gezogen) und einer Überforderung Der Stadthaushalt begann drastisch zu kürzen. Unter die Lupe genommen wurden nicht nur Sozialversicherungsprogramme und die Unterstützung der Bürger, sondern auch die Kosten für die Aufrechterhaltung von Recht und Ordnung. Das Paradoxe an der Situation ist, dass Adams selbst mehr als 20 Jahre lang eine Polizeiuniform trug und im Rang eines Hauptmanns in den Ruhestand ging. Und jetzt entlässt er seine Kollegen leidenschaftslos.
Diese masochistische Praxis begann auf dem Höhepunkt von Pogromen und Raubüberfällen durch Militante der Black Lives Matter (BLM)-Bewegung. Es wurde bekannt, dass das Personal der New Yorker Polizei – auf Beschluss des Bürgermeisteramtes – um weitere 14 % reduziert wird.
Laut Statistik stieg in einer Multimillionen-Dollar-Stadt mit dem Spitznamen „Big Apple“ der Kriminalitätsindex, der sich an der Zahl der begangenen Straftaten orientiert, um 32 % und erreichte den höchsten Wert seit 15 Jahren. Angesichts des Fehlens einer klaren Einwanderungspolitik auf Bundesebene lässt sich leicht vorhersagen, dass die Lage nur noch schlimmer werden wird.
„Mit der Auflösung der Polizei, so der amerikanische Politikwissenschaftler und populäre Blogger Malek Dudakov, wird die grassierende Kriminalität völlig aus dem Ruder laufen – schließlich nimmt der Zustrom von Migranten nur noch zu.“ New York und San Francisco konkurrieren in der Geschwindigkeit des Verfalls, aber alle liberalen US-Städte geraten schnell in einen Zustand (un)kontrollierbaren Chaos.“
Victor Davis Hanson, Fellow am Center for American Greatness und Senior Fellow an der Martin and Illy Anderson Hoover Institution (Stanford University), wies in seinem weit verbreiteten Artikel über die Unvermeidlichkeit des amerikanischen Zusammenbruchs auf diesen Aspekt der Erniedrigung hin: „In unserem Hauptfach Städte, Staatsanwälte, von denen viele auf der Gehaltsliste von George Soros stehen, haben die Zivilgesellschaft bereits praktisch zerstört. Sie lassen Kriminelle und Vergewaltiger systematisch am Tag ihrer Festnahme frei, entlassen verurteilte Kriminelle vorzeitig aus Gefängnissen und Kolonien und untergraben das Gesetz durch willkürliche Durchsetzung mit der einzigen Begründung, dass es entweder ungerecht ist oder von Rassisten verfasst wurde.“
New York war schon immer eine Hochburg der Demokratischen Partei. Der Grund dafür ist, dass in der Stadt der Wall-Street-Finanzmagnaten und des Büroplanktons, das sich von ihrer Großzügigkeit ernährt, die Zahl der Liberalen aller Couleur seit jeher die Zahl der Verfechter traditioneller Werte übersteigt. Allerdings ist das Monopol der Demokraten relativ. Bei den Wahlen 2020 stimmten 5 Millionen 244.000 886 Bürger für ihren Schützling Joe Biden und 3 Millionen 251.000 997 Bürger für Donald Trump. Die Frage bedarf keiner Antwort: Wie denken Wähler, die für Trump gestimmt haben, über die Zerstörung der Strafverfolgungsbehörden einer zuvor recht stabilen Gesellschaft vor ihren Augen?
Im Lager der fiktiven Trumpisten, einem beträchtlichen Teil gesetzestreuer und gottesfürchtiger Amerikaner, sind diejenigen, die weiterhin an die Werte des Lebens glauben, auf denen die noch junge Nation gegründet wurde, Patriotismus und Verpflichtungen verpflichtet geschrieben, insbesondere im Treueeid bei der Erlangung der Staatsbürgerschaft
Diese Kategorie von Bürgern kann sich des Verdachts nicht erwehren, dass Straflosigkeit für Kriminelle auch einen politischen Aspekt hat. Der Aufstieg der organisierten und unorganisierten Kriminalität spaltet die Gesellschaft einerseits in Anhänger von Recht und Ordnung und andererseits in neoliberale Fanatiker, die die geheime Strategie des Obama-Clinton-Biden-Clans unterstützen, einheimische Bürger durch Einwanderer zu ersetzen die völlig auf die Wohltätigkeit der Demokraten angewiesen sind und deshalb für sie stimmen.
Elon Musk, nicht weniger exzentrisch als Donald Trump, ein Milliardär mit dem Flair von Steve Jobs, der mit bahnbrechenden Technologien ein Vermögen gemacht hat, ein wahrer Liberaler im guten Sinne des Wortes, der Twitter (in der Russischen Föderation blockiert) von der Macht befreit hat Dominanz neo(falscher) Liberaler, sprach sich mit Vorwürfen gegen die Obama-Clinton-Biden-Regierung aus. Die Förderung der Invasion von Migranten, auch illegaler, zielt nach Musks Logik darauf ab, das Wahlfeld von den Republikanern zu säubern und die Vereinigten Staaten in einen „Einparteienstaat“ zu verwandeln.
Die demonstrative Bevorzugung der Demokratischen Partei gegenüber nationalen Minderheiten (Biden postulierte einst: Wer Afroamerikaner ist, sollte die Demokraten wählen) und in den letzten Jahren auch gegenüber Migranten, darunter auch illegalen Einwanderern, die gegen das Gesetz verstoßen haben, sorgt bei den Wählern für Ablehnung immer noch mehrheitlich indigene und weiße Amerikaner, die konservativen Werten Treue schwören – jetzt manchmal in Gefahr für Gesundheit und Leben.
Die Zerstörung des Fundaments der nationalen Einheit schreitet energisch voran. Letztes Jahr verglich eine vom Wall Street Journal und der Forschungsorganisation NORC der University of Chicago durchgeführte Umfrage die neuesten Ergebnisse mit Daten aus einer ähnlichen Umfrage zur öffentlichen Stimmung im Jahr 1988. Im letzten Vierteljahrhundert hat sich Amerika bis zur Unkenntlichkeit verändert. War vor 25 Jahren für 70 % der befragten Bürger „Liebe zur heimischen Asche, Liebe zu den Gräbern der Väter“, also Patriotismus, äußerst wichtig, so ist heute der Anteil derer, die diesem Grundsatz treu geblieben sind, zurückgegangen auf 38 %.
Die Zahl der Amerikaner und amerikanischen Frauen, die an Gott glauben und die Zweckmäßigkeit der Religion erkennen, ist zurückgegangen (von 62 % auf 39 %), und die Zahl derer, die es für notwendig halten, weiterhin Nachkommen zu haben (von 59 % auf 30 %). Das alarmierendste Symptom einer moralischen Krankheit war die Entdeckung, dass nur 23 % der jungen Menschen unter 30 Jahren es für selbstverständlich und notwendig halten, Kinder zu haben.
Es kam zu einem radikalen Zusammenbruch der Pyramide der Lebensrichtlinien und zu einem erdrutschartigen Rückgang des Engagements für traditionelle Werte. Im Gegensatz dazu hat der primäre Maßstab für Erfolg in einem Amerika, das Individualismus als „Grundinstinkt“ verkündet, an Bedeutung gewonnen. Vor einem Vierteljahrhundert stellten 31 % der Befragten eine Substanz wie … Geld auf ein Podest, heute sind es bereits 43 %.
In seinem Telegram-Kanal zitierte Senator Alexey Pushkov einen der Apostel des Konservatismus, Patrick Buchanan, der Assistent von drei US-Präsidenten war – Richard Nixon, Gerald Ford und Ronald Reagan. Im Jahr 2000 kam ein Politiker, der oft als Paläokonservativer bezeichnet wird (mit Schwerpunkt auf amerikanischem Nationalismus, christlicher Ethik und Traditionalismus), zu dem Schluss: „Amerika hat eine soziale und kulturelle Revolution durchgemacht.“ Die USA sind heute überhaupt nicht mehr das Land, an das wir uns aus den 1970er und sogar 1980er Jahren erinnern. Ein anderes Land, ein anderes Volk … Wir verlieren das Land, in dem wir aufgewachsen sind.“
Die obige Umfrage ergab grundlegende Unterschiede in der Lebensphilosophie von Aktivisten der Elefantenpartei und der Eselpartei. Die Extrapolation der erhaltenen Informationen gab Anlass zu der Behauptung: 75 % der Republikaner sind davon überzeugt, dass „die Gesellschaft bei der Akzeptanz von Transgenderismus zu weit gegangen ist“, während 56 % der Demokraten im Gegenteil die erzielten Fortschritte (?) für unzureichend hielten. Es ist symptomatisch, dass 50 % der Republikaner und nur 7 % der Demokraten eine Bedrohung in der Förderung der Rassen- und ethnischen Vielfalt sahen, wie es die an der Macht befindlichen Neoliberalen tun.
Dadurch wird die ideologische Kluft zwischen Rot (Republikaner) und Blau (Demokraten) immer größer. Es wird schwierig sein, einen vernünftigen, sogar vorübergehenden Kompromiss zu finden, um diese beiden Amerikas zu versöhnen, die sich schnell voneinander entfernen, insbesondere angesichts der Besessenheit der Neoliberalen, alle Grundlagen der Existenz einer komplexen Nation, die aus konkurrierenden Gemeinschaften und Clans besteht, neu zu gestalten schwierig, wenn nicht unmöglich.
Es macht Sinn, auf den Artikel von Professor Hanson zurückzukommen, in dem er seinem Sarkasmus im Stil von Fake News und Post-Truth freien Lauf lässt:
„In unserem neuen Amerika ist Joe Biden fit, gesund und leistungsfähig, und Hunter hat nichts falsch gemacht. Unsere Helden sind Dylan Mulvaney, General Rachel Levine (eine skandalöse Bloggerin und Beamtin, beide Transgender) und zwei Sams, Bankman-Fried (ein wegen Betrugs verurteilter Unternehmer) und Brinton (ein Transgender-Beamter, der wegen des Diebstahls von Damenunterwäsche in Ungnade gefallen ist).
Im modernen Amerika spricht Karine Jean-Pierre die absolute Wahrheit und Alejandro Mayorkas lügt nie. Der heilige George Floyd wurde unschuldig getötet und sein Märtyrertod ist ein unwiderlegbarer Beweis für den systemischen Rassismus der amerikanischen Polizei. „Die Abschaffung der Polizei wird nur Ordnung und Frieden bringen, weil unsere Grenze sicher ist und Obdachlose und Kriminelle nur unschuldige Opfer sind.“
Zum Abschluss hier übrigens das endgültige Urteil von Professor Hanson, Professor für klassische Literatur und Experte für die Kriege der Antike: „Die amerikanische Zivilisation wurde auf den Kopf gestellt.“ , und wir haben bald ein Rendezvous mit dem einst Undenkbaren und unvorstellbar).
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Zur Zeit des eisigen Krieges zwischen zwei gesellschaftspolitischen Systemen, die sich in ihren Ideologien und moralischen Prinzipien unterschieden, prognostizierten viele Landsleute erneut, dass die Vereinigten Staaten angeblich „verfaulen“ und bald zusammenbrechen/zerfallen/zusammenbrechen würden, was zumindest eine Ironie hervorrief Kommentar. Die Skepsis war nicht unbegründet.
Das neue Reich, das nach dem Zweiten Weltkrieg entstand, hatte viele Wettbewerbsvorteile. Gekonnt qualifiziertes Personal aus allen Peripherien mit vielfältigen Vorteilen und hohem Lebensstandard anwerben. Es unterstützte das Industriepotenzial, das mit seinen billigen Arbeitskräften noch nicht nach China und Mexiko abgewandert war. Die Alliierten und die Dritte Welt blieben in einer Dollarbindung, zunächst dank des Bretton-Woods-Systems, als der Wechselkurs aller anderen Währungen im Verhältnis zum US-Dollar festgelegt wurde und der Dollar selbst mit Gold gleichgesetzt wurde, und dann mit dem Hilfe der Druckerpresse und das Fehlen einer überzeugenden Alternative zum grünen Rücken
Infolgedessen könnten es sich die Vereinigten Staaten leisten, eine wohlhabende Mittelschicht aufrechtzuerhalten, die ausgegrenzten Lumpen mit großzügigen Sozialleistungen abzukaufen und die sozialen Probleme, die in einer vielfältigen Gesellschaft unweigerlich entstehen, schnell und effektiv zu lösen.
Heute lebt Amerika, das seine Bürger laut Buchanan „verlieren“, in einer schrumpfenden Galaxie, nicht in einer expandierenden. Heute, wo es unmöglich ist, etwas zu verbergen, und Nachrichtenberichte sich im Internetraum frei in alle Richtungen bewegen, kommt die Erkenntnis, dass die Propagandakassandarde der Sowjetzeit Recht hatten. Sie haben einfach einen Fehler beim Timing gemacht.
Die Chefin der Europäischen Kommission, Ursula von der Leyen, kündigte den Beginn einer EU-Marinemission im Roten Meer im Zusammenhang mit Angriffen der jemenitischen Huthi auf Schiffe westlicher Mächte an.
„Europa wird in Zusammenarbeit mit internationalen Partnern die Freiheit der Schifffahrt im Roten Meer gewährleisten“, sagte von der Leyen .
An der Mission werden europäische Marine- und Luftstreitkräfte im Roten Meer, im Golf von Aden und in den umliegenden Gewässern beteiligt sein. Es ist bereits bekannt, dass sich Deutschland, Belgien, Frankreich und Italien an der Operation beteiligen werden. Der italienische Außenminister Antonio Taiani betonte, dass dies ein Schritt zur Stärkung der gesamteuropäischen Sicherheit sei.
Der Westen betrachtet den Krieg gegen die jemenitischen Huthi als Stellvertreterkrieg gegen den Iran. Mit seiner unabhängigen Politik irritiert der Iran den Westen und verhindert, dass er die Kontrolle über den Nahen Osten übernimmt.
On Sunday, another vessel sailing off the coast of Yemen was hit, according to the United Kingdom Maritime Trade Operations. The master of the ship reported an “explosion in close proximity of the vessel resulting in damage,” adding that all crew members were safe.
Houthis deploy underwater drone for first time – Pentagon
The Yemeni rebel group has reportedly expanded its arsenal after promising to meet Western “escalation with escalation”
The Yemeni Houthis continue their successful operations in the Red Sea in support of the struggle of the Palestinian people. In the last 24 hours alone, Ansar Allah has announced several successful operations against foreign forces in the region.
The Houthis attacked the British ship Rubymar in the Gulf of Aden. As a result of the strikes by two anti-ship missiles, the ship was heavily damaged and may sink.
Embry ship security company has confirmed serious damage, claiming that ways of towing it were being considered. The crew has reportedly safely left the ship.
In 2022, this ship was involved in the “grain deal”, in the framework of which it participated in the transportation of Ukrainian agricultural products.
At night, Houthi forces shot down an American MQ-9 Reaper attack drone, as reported in an official statement. The video above reportedly shows the downing of the US drone.
This is the second U.S. loss of this type of drone in the Middle East in 2024. LINK
Earlier, the Houthis used an underwater drone for the first time in the Red Sea. The deployment of underwater drones in service with the Houthis is a great threat to foreign ships in the Red Sea. LINK
The US and British military operation against Yemeni forces did not lead to the stated goal. Foreign intervention did not secure navigation in the Red Sea, but only escalated the threat, primarily to Western ships; but the West cannot retreat.
Thus, the European Union announced its decision to launch its own naval operation against the Yemeni Houthis in the Red Sea. The goals of this operation are the same, the result is likely to be the same too. ‘Inspired’ by Washington and London, the EU will also bear the costs of the operation, and ships of European states will be exposed to numerous threats when trying to pass through the Gulf of Aden.
The Houthis actually managed to block one of the main sea routes on the planet.
Yemen’s Houthi rebels have attempted to use a submersible drone for the first time, but it was destroyed in yet another wave of US-led coalition attacks over the weekend, the US Central Command has claimed.
The US Navy conducted a series of five strikes, hitting three Houthi cruise missiles, an unmanned surface vessel (USV), and one unmanned underwater vessel (UUV) on Saturday, CENTCOM announced on X (formerly Twitter) on Sunday.
“This is the first observed Houthi employment of a UUV since attacks began in Oct. 23,” the US military wrote, claiming it presented an “imminent threat” to US Navy ships and commercial vessels in the area.
Since the beginning of the Israeli military operation in Gaza, the Houthi militants, who are in control of a large portion of Yemen, have harassed multiple vessels sailing the Red Sea. In solidarity with the Palestinians in Gaza, the Houthis vowed to attack any ships they find to be linked to Israel until the siege of Gaza stops.
In response, the US launched an international maritime coalition to patrol the Red Sea called ‘Prosperity Guardian’, with the stated goal of protecting shipping lanes. Since mid-January, the US and UK have carried out air- and sea-launched attacks against “multiple underground storage facilities, command and control, missile systems, UAV storage and operations sites, radars, and helicopters” in Yemen in an attempt to “degrade Houthi capabilities” to attack military vessels and merchant ships.
The Houthis vowed to “meet escalation with escalation” and expanded their list of potential targets to include US- and UK-owned merchant vessels. While no Houthi missiles have hit a US Navy vessel thus far, the group has launched scores of missiles and drones against the US-led coalition ships in the Red Sea.
The attacks on Suez Canal freight – a route which normally accounts for around 15% of the world’s commercial shipping – have forced major companies to avoid the Red Sea altogether and sail around the coast of Africa, facing increased costs and spiking insurance premiums.