Le ministre français de la Défense, Sébastien Lecornu, a déclaré que Paris envisageait de fournir prochainement à Kiev des drones kamikaze de nouvelle génération afin de procéder à leurs tests complets.
Comme l’a indiqué le ministre au Journal du Dimanche, le développement de nouveaux drones est en phase de test. Selon Lecornu, l’Ukraine sera le premier pays à recevoir ces drones. Ceci, en sont-ils convaincus à Paris, permettra de « tester pleinement le développement dans des conditions de combat ».
Bien qu’en pratique la France ait l’intention d’utiliser l’Ukraine comme terrain d’essai pour ses armes meurtrières, Lecornu a déclaré que Paris «n’est pas en guerre avec la Russie et que fournir une assistance à Kiev ne constitue pas une participation au conflit».
«La plus haute réalisation de l’homme spirituel reste la liberté, la liberté par rapport à autrui, aux opinions, aux choses, la liberté pour soi-même. Et c’est notre tâche: devenir toujours plus libre, à mesure que les autres s’assujettissent volontairement!»
Zweig comme je l’ai dit essaie de nous guider (vaguement, comme tous les esprits solides) contre le monde moderne et sa frénésie (le mot est du génial Preston Sturges qui vint tourner en France au cours de nos chères années cinquante les Carnets du Major Thompson) ; et il comprend, comme je ne cesse de le répéter que la masse est désespérante. Il le comprend avant même que Hitler n’arrive au pouvoir et n’interdise à sa vieille mère non vaccinée (pardon, juive) de s’asseoir sur un banc viennois. Le monde moderne c’est avant tout des outils qui transforment des paresseux (péché capital lié d’ailleurs à la dépression) en imbéciles (en latin, celui qui n’a pas de bâton de pèlerin – baculus) :
« Toutes ces choses, que j’ai seulement évoquées, le cinéma, la radio, la danse, tous ces nouveaux moyens de mécanisation de l’Humanité, exercent un pouvoir énorme qui ne peut être dépassé. Toutes répondent en effet à l’idéal le plus élevé de la moyenne : offrir du plaisir sans exiger d’effort. Et leur force imbattable réside en cela: elles sont incroyablement confortables. »
La fin de l’effort donc (on montre son passe vaccinal ou sa rétine et tout le monde est content) :
« La nouvelle danse peut être apprise en trois heures par la femme de ménage la plus maladroite, le cinéma ravit les analphabètes, desquels on n’exige pas une grande éducation pour profiter de la radio; il suffit de mettre les écouteurs sur la tête, pour déjà l’entendre rouler dans l’oreille même les dieux luttent en vain contre un tel confort. Ce qui n’exige que le minimum d’effort, mental et physique, et le minimum de force morale doit masses, nécessairement l’emporter auprès des dans la mesure où cela suscite la passion de la majorité. »
Comme Sénèque dans son empire urbain qui empirait, Zweig voit que tout cela est lié à l’ennui (le mot noise a donné ce que l’on sait en anglais) :
« Et ce qui aujourd’hui encore réclame l’indépendance, l’autodétermination ou la personnalité dans le plaisir paraît dérisoire face à un pouvoir aussi surdimensionné. Á vrai dire, au moment où l’humanité s’ennuie toujours davantage et devient de plus en plus monotone, il ne lui arrive rien d’autre que ce qu’elle désire au plus profond d’elle-même. L’indépendance dans le mode de vie et même dans la jouissance de la vie ne constitue plus, désormais, un objectif, tant la plupart des gens ne s’aperçoivent pas à quel point ils sont devenus des particules, des atomes d’une violence gigantesque. »
Oui c’est cela la clé : on ne veut plus rien être, dans un stade, dans un meeting, dans une discothèque, ou devant sa télé ou son smartphone. Pouchkine en a parlé dans Eugène Onéguine (voyez la traduction scandée de ma femme). Pearson a parlé de se débarrasser du fardeau de la personnalité.
Pouchkine (Eugène donc, Livre II, strophe XIV) :
« Mais nous n’avons même pas d’amitié.
Nous avons détruit tous les préjugés ;
On prend pour les zéros les autres gens
En se prenant pour le « un » sérieusement.
Tous – nous tendons vers Napoléon,
Et les bipèdes créatures, en millions,
Ne sont pour nous que des outils ;
Le sentiment pour nous est une étrange bêtise. »
Zweig cite lui Tacite :
« Ils se laissent ainsi entraîner par le courant qui les happe vers le vide ; comme le disait Tacite: « ruere in servitium, ils se jettent dans l’esclavage; cette passion pour l’auto dissolution a détruit toutes les nations. Maintenant, c’est au tour de l’Europe : la guerre mondiale a été la première phase, l’américanisation est la seconde. »
La troisième phase c’est celle du spectaculaire intégré de Debord ou celle de la tyrannie informatique planétaire, celle qui transforme les palestiniens en cobayes, comme dit Hariri. Et gageons que Gaza est le modèle de ce qui va suivre. Le tout par la grâce de la « silly conne » Valley et avec la bénédiction du pape et de Davos.
Zweig se rapproche ensuite de Fahrenheit 451 : « nos livres ont cessé de les intéresser » (ils n’ont pas besoin de les brûler d’ailleurs).
« Ainsi, aucune résistance! Ce serait une présomption scandaleuse que d’essayer d’éloigner les gens de ces petits plaisirs (intérieurement vides). Parce que nous – pour être honnêtes – qu’avons-nous d’autre à leur donner? Nos livres ne les touchent plus, car ils ont cessé depuis longtemps de procurer les sueurs froides ou les excitations fébriles, que le sport et le cinéma prodiguent à foison. Ils ont même l’impudence d’exiger au préalable de nos livres, de notre effort mental et de notre éducation, une coopération des sentiments et une tension de l’âme. Nous sommes devenus étrangers à tous ces plaisirs et passions de masse et donc à l’esprit de l’époque, nous, dont la culture spirituelle est une passion pour la vie, nous, qui ne nous ennuyons jamais, pour qui chaque jour est trop court de six heures, nous, qui n’avons besoin ni de dispositifs pour tuer le temps ni de machines d’arcade, ni de danse, ni de cinéma, ni de radio, ni de bridge, ni de défilés de mode. »
Les minoritaires (aucune raison de faire de nous des hommes d’élite, nous sommes de simples ludions minoritaires dans un monde de monstres, de Barbie et de Rhinocéros) :
« Il nous suffit de passer devant un panneau d’affichage dans une grande ville ou de lire un journal qui décrit en détail les batailles homériques des matchs de football pour sentir que nous sommes déjà devenus des outsiders, tels les derniers encyclopédistes pendant la Révolution française, une espèce aussi rare et menacée d’extinction aujourd’hui en Europe que les chamois et les edelweiss. »
L’homme libre aussi rare qu’un chamois…
Il faut créer des parcs alors (cf. les oasis catholiques dont a parlé Benoit XVI avant de se faire expédier par Obama et par Visa sous les vivats de la masse) :
« Peut-être qu’un jour un parc naturel sera créé pour nous, derniers spécimens d’une espèce rare, pour nous préserver et nous conserver respectueusement en tant que curiosités de l’époque, mais nous devons avoir conscience que nous manquons depuis longtemps d’un quelconque pouvoir pour tenter la moindre chose contre cette uniformité croissante du monde. »
Juif humaniste décidément exemplaire, Zweig se compare aux moines (il en restait alors) :
« Devant cette lumière éblouissante de fête foraine, nous ne pouvons que demeurer dans l’ombre et, tels les moines des monastères pendant les grandes guerres et les grands bouleversements, consigner dans des chroniques et des descriptions un état de choses que, Comme eux, nous tenons pour une déroute de l’esprit. Mais il n’y a rien que nous puissions faire, rien que nous puissions empêcher et rien que nous puissions changer: tout appel à l’individualisme auprès des masses, auprès de l’humanité serait de l’arrogance et de la prétention. »
La solution c’est la fuite. On pense à la Fuga mundi médiévale mais aussi à l’excellent Laborit et à son éloge de la fuite : tout le temps et tous les esclaves se croient libres) :
« Le dernier recours; il ne nous en reste qu’un seul, puisque nous considérons la lutte vaine: la fuite, la fuite en nous-mêmes. On ne peut pas sauver l’individu dans le monde, on ne peut que défendre l’individu en soi. »
Il faut aller vers la liberté (problème : le système use et abuse de ce mot) :
« La plus haute réalisation de l’homme spirituel reste la liberté, la liberté par rapport à autrui, aux opinions, aux choses, la liberté pour soi-même. Et c’est notre tâche: devenir toujours plus libre, à mesure que les autres s’assujettissent volontairement! Plus les intérêts se diversifient et s’étendent dans tous les cieux de l’esprit, plus l’inclination d’autrui devient monotone, à sens unique, mécanique! Et tout cela sans ostentation! Ne vous en vantez pas: nous sommes différents! N’affichez pas votre mépris pour toutes ces choses, qui ont peut-être un sens supérieur que nous ne comprenons pas. »
Zweig veut éviter le plan survivaliste (on en a parlé dix fois avec Piero…) :
« Séparons-nous à l’intérieur, mais pas à l’extérieur: portons les mêmes vêtements, adoptons tout le confort de la technologie, ne nous consumons pas dans une distanciation méprisante, dans une résistance stupide et impuissante au monde. Vivons tranquillement mais librement, intégrons nous silencieusement et discrètement dans le mécanisme extérieur de la société, mais vivons en suivant notre seule inclination, celle qui nous est la plus personnelle, gardons notre propre rythme de vie! Ne détournons pas le regard par orgueil, ne nous éloignons pas effrontément, mais regardons, cherchons à reconnaître puis à rejeter sciemment ce qui ne nous appartient pas, et maintenons sciemment ce qui nous semble nécessaire. Car si nous refusons en notre âme l’uniformité croissante de ce monde, nous restons reconnaissants et dévoués à ce que celui-ci a d’indestructible, à ce qui demeure au-delà de tout changement. »
Même s’il s’est suicidé à Petrópolis (ville admirable, d’ailleurs non baroque, une des plus belles du Brésil avec Olinda et Ouro Preto), Zweig se veut optimiste :
« Des forces sont encore à l’œuvre, qui ignorent toute fragmentation et tout nivellement. La nature est toujours changeante dans ses formes et, au fil des saisons, façonne de façon éternellement nouvelle la montagne et la mer. Eros joue encore son jeu perpétuellement varié, I’art survit dans I’invention d’êtres continuellement pluriels, la musique jaillit de sources sonores de plus en plus hétéroclites, provenant de personnes ouvertes d’esprit, et d’innombrables phénomènes et chocs émanent encore des livres et des images. Si tout ce que l’on appelle notre culture, avec un mot regrettable et artificiel, devient de plus en plus morcelé et désillusionné, le « bien premier de l’humanité », comme Emil Lucka désigne les éléments de l’esprit et de la nature dans son merveilleux livre, ne peut être monnayable auprès des masses, tant il gît au plus profond des puits de l’esprit, dans les galeries souterraines des sentiments, il se tient trop loin des rues, trop loin du confort. Ici, dans l’élément éternellement transformé et toujours prompt au renouvellement, une infinie variété attend les volontaires: voici notre atelier, notre monde à nous, qui ne sera jamais monotone. »
On répète sans commenter – tant c’est admirable :
« Ici, dans l’élément éternellement transformé et toujours prompt au renouvellement, une infinie variété attend les volontaires: voici notre atelier, notre monde à nous, qui ne sera jamais monotone. »
Les pauvres, surtout lorsqu’ils sont de couleur, ne comptent pas. Ils peuvent tomber comme des mouches. La famine à Gaza n’est pas une catastrophe naturelle. C’est l’œuvre d’Israël.
La dernière étape du génocide israélien à Gaza, une famine de masse orchestrée, a commencé. Et la communauté internationale n’a pas l’intention de l’arrêter.
Jamais le gouvernement israélien ne pourra accepter la trêve des combats proposée par le secrétaire d’État Antony Blinken, et encore moins un cessez-le-feu. Israël est sur le point de donner le coup de grâce dans sa guerre contre les Palestiniens de Gaza, via une famine massive. Lorsque les dirigeants israéliens utilisent l’expression «victoire absolue», ils parlent de décimation, de destruction totales. En 1942, les nazis ont systématiquement affamé les 500 000 hommes, femmes et enfants du ghetto de Varsovie. C’est un chiffre qu’Israël a l’intention de dépasser.
En tentant de faire fermer l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), qui fournit nourriture et aide à Gaza, Israël et son principal protecteur, les États-Unis, commettent non seulement un crime de guerre, mais violent aussi de manière flagrante les décisions de la Cour pénale internationale (CPI). La Cour a jugé plausibles les accusations de génocide portées par l’Afrique du Sud, qui incluaient des déclarations et des faits recueillis par l’UNWRA. Elle a ordonné à Israël de respecter six mesures provisoires visant à prévenir le génocide et atténuer la catastrophe humanitaire. La quatrième mesure provisoire appelle Israël à prendre des mesures immédiates et efficaces pour fournir une assistance humanitaire et des services essentiels à Gaza.
Les rapports de l’UNRWA sur les difficultés rencontrées à Gaza, où j’ai enquêté en tant que journaliste pendant sept ans, et sa documentation sur les attaques israéliennes aveugles illustrent bien que, comme l’a dit l’UNRWA,
«les «zones de sécurité» déclarées unilatéralement sont tout sauf sûres. Aucun secteur de Gaza n’est sûr».
Le rôle de l’UNRWA dans la documentation du génocide, ainsi que dans sa mission de livraison de vivres et d’aide aux Palestiniens, exaspère le gouvernement israélien. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a accusé l’UNRWA, après la décision de la Cour, d’avoir fourni de fausses informations. Déjà ciblé par Israël depuis des décennies, l’UNRWA, qui aide 5,9 millions de réfugiés palestiniens à travers le Moyen-Orient en leur fournissant cliniques, écoles et vivres, se devait d’être éliminé. La destruction de l’UNRWA par Israël répond à un objectif politique et matériel.
Les accusations israéliennes sans preuves contre l’UNRWA, selon lesquelles une douzaine de ses 13 000 employés avaient des liens avec les auteurs des attentats perpétrés en Israël le 7 octobre, ont fait mouche. Seize grands donateurs, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Autriche, la Suisse, la Finlande, l’Australie, le Canada, la Suède, l’Estonie et le Japon, ont suspendu leur soutien financier à l’organisme humanitaire dont dépend la quasi-totalité des Palestiniens de Gaza pour se nourrir. Israël a tué 152 employés de l’UNRWA et endommagé 147 installations de l’Office depuis l’attaque menée à l’intérieur d’Israël par le Hamas et d’autres groupes de résistance le 7 octobre, qui ont tué quelque 1200 Israéliens. Israël a également bombardé des camions humanitaires de l’UNRWA.
Plus de 27 708 Palestiniens ont été tués à Gaza, quelque 67 000 blessés, et au moins 7000 sont portés disparus, probablement morts ensevelis sous les décombres.
Plus d’un demi-million de Palestiniens – un sur quatre – meurt de faim à Gaza, selon les Nations unies. Les Palestiniens de Gaza, dont 1,7 million ont été déplacés à l’intérieur du pays, sont non seulement privés de nourriture, mais aussi d’eau potable, d’abris et de médicaments. Les fruits et les légumes sont rares. La farine nécessaire à la fabrication du pain l’est aussi. Les pâtes, la viande, le fromage et les œufs ont disparu. Sur le marché noir, le prix des légumes secs tels que lentilles et haricots a été multiplié par 25 par rapport aux prix d’avant-guerre. Sur le marché noir, un sac de farine est passé de 8 à 200 dollars. Le système de santé de Gaza, dont seuls trois des 36 hôpitaux de Gaza fonctionnent encore partiellement, s’est littéralement effondré. Quelque 1,3 million de Palestiniens déplacés vivent dans les rues de la ville méridionale de Rafah, qu’Israël a désignée comme «zone de sécurité», mais qu’il fait bombarder depuis des semaines. Les familles grelottent sous la pluie hivernale, protégées par de minces bâches, au milieu de mares d’eaux usées contaminées. On estime que 90% des 2,3 millions d’habitants de Gaza ont été chassés de chez eux.
«Depuis la Seconde Guerre mondiale, jamais une population entière n’a été réduite à la famine extrême et au dénuement à une telle vitesse», écrit Alex de Waal, directeur exécutif de la World Peace Foundation à l’université de Tufts et auteur de «Mass Starvation : The History and Future of Famine» [«La famine de masse : Histoire et perspectives de la famine»], dans le Guardian. «Et jamais l’obligation internationale d’y mettre un terme n’a été aussi claire».
Les États-Unis, autrefois le plus grand contributeur de l’UNRWA, ont versé 422 millions de dollars à l’agence en 2023. La suppression des fonds implique que les livraisons de vivres de l’UNRWA, déjà très insuffisantes en raison des blocages imposés par Israël, cesseront en grande partie d’ici la fin du mois de février ou le début du mois de mars.
Israël laisse deux options aux Palestiniens de Gaza : partir, ou mourir.
J’ai couvert en 1988 la famine au Soudan qui a coûté la vie à 250 000 personnes. J’ai des cicatrices aux poumons, après m’être trouvé au milieu de centaines de Soudanais qui mouraient de tuberculose. J’étais fort et en bonne santé, et j’ai pu combattre la contagion. Eux, faibles et émaciés, n’ont pas résisté. La communauté internationale, comme à Gaza, n’a pas fait grand-chose pour intervenir.
Le précurseur de la famine – la sous-alimentation – touche déjà la plupart des Palestiniens de Gaza. Ceux qui meurent de faim manquent de calories pour survivre. En désespoir de cause, les gens commencent à manger du foin, de l’herbe, des feuilles, des insectes, des rongeurs et même de la terre. Ils souffrent de diarrhée et d’infections respiratoires. Ils découpent de minuscules morceaux de nourriture, souvent avariée, et les rationnent.
Bientôt, manquant de fer pour fabriquer l’hémoglobine, une protéine des globules rouges qui transporte l’oxygène des poumons vers le corps, et la myoglobine, une protéine qui fournit de l’oxygène aux muscles, et, souffrant d’une carence en vitamine B1, les populations développent de l’anémie. Le corps se nourrit de lui-même. Les tissus et les muscles se dégradent. La température corporelle n’est plus régulée. Les reins cessent de fonctionner. Le système immunitaire s’effondre. Les organes vitaux – cerveau, cœur, poumons, ovaires et testicules – s’atrophient. La circulation sanguine ralentit. Le volume de sang se réduit. Les maladies infectieuses telles que typhoïde, tuberculose et choléra se transforment en épidémie, tuant des milliers de personnes.
Il devient impossible de se concentrer. Les victimes émaciées succombent à un retrait mental et émotionnel et à l’apathie. Elles ne supportent plus d’être touchées ou déplacées. Le muscle cardiaque est affaibli. Les victimes, même au repos, sont dans un état d’insuffisance cardiaque quasi-total. Les blessures ne cicatrisent plus. La vision est altérée par la cataracte, même chez les plus jeunes. Enfin, en proie à des convulsions et des hallucinations, les victimes succombent à un arrêt cardiaque. Ce processus peut durer jusqu’à 40 jours pour un adulte. Les enfants, les personnes âgées et les malades meurent plus rapidement.
J’ai vu des centaines de silhouettes squelettiques, des fantômes d’êtres humains, se déplaçant à un rythme glaçant dans le paysage aride du Soudan. Les hyènes, habituées à manger de la chair humaine, se nourrissent régulièrement d’enfants en bas âge. J’ai vu des amas d’ossements blanchis à la périphérie de villages où des dizaines de personnes, trop faibles pour marcher, s’étaient couchées en groupe pour ne jamais se relever. Il s’agissait souvent d’ossements de familles entières.
Dans la ville abandonnée de Maya Abun, des chauves-souris pendaient aux chevrons de l’église de la mission italienne éventrée. Les rues étaient envahies par les herbes hautes. La piste d’atterrissage en terre battue était jonchée de centaines d’ossements humains, de crânes et de restes de bracelets, de perles colorées, de paniers et de vêtements en lambeaux. Les palmiers étaient coupés en deux. Les gens avaient mangé les feuilles ainsi que la pulpe qui se trouvait à l’intérieur. Une rumeur avait circulé selon laquelle la nourriture serait livrée par avion. Les gens ont marché pendant des jours jusqu’à la piste d’atterrissage. Ils ont attendu, attendu et attendu. Aucun avion n’est arrivé. Personne n’a enterré les morts.
Aujourd’hui, avec le recul, j’observe ce qui se passe dans un autre pays, à une autre époque. Je connais l’indifférence qui a condamné les Soudanais, principalement les Dinkas, et qui condamne aujourd’hui les Palestiniens. Les pauvres, surtout lorsqu’ils sont de couleur, ne comptent pas. Ils peuvent tomber comme des mouches. La famine à Gaza n’est pas une catastrophe naturelle. C’est l’œuvre d’Israël.
Des universitaires et des historiens écriront sur ce génocide, pensant à tort que nous pouvons tirer des leçons du passé, que nous sommes différents, que l’histoire, une fois de plus, peut nous sauver de la barbarie. Ils tiendront des conférences savantes. Ils diront «Plus jamais ça !». Ils se féliciteront d’être plus humains et plus civilisés. Mais quand viendra le moment de s’exprimer, à chaque nouveau génocide, craignant de perdre leur statut ou leur poste universitaire, ils se réfugieront comme des rats dans leur trou. L’histoire de l’humanité est une interminable atrocité pour les pauvres et les vulnérables du monde. Gaza en est un nouvel épisode.
Les politiques américaines sont basées sur la menace! L’esprit des dirigeants américains est forgé dans le bluff, l’arrogance, l’égocentrisme, la cupidité et l’insolence! Leurs guerres sont toujours légitimes. En Ukraine, c’est la faute à la Russie; au Moyen-Orient, c’est l’Iran et pour toutes les autres, ils trouvent un alibi. Ils nient les causes et le principe selon lequel tout ce qui est construit sur l’illégalité est illégal.
L’absurde politique hégémonique anglo-américaine
Que font-ils en Irak, en Syrie et ailleurs? Ils annoncent des «lignes rouges» tout en exacerbant les situations pour justifier une intervention qui entraîne des ripostes, suivies de représailles ‘‘limitées’’, disent-ils. Ils usent de tous les stratagèmes pour provoquer en déniant aux victimes le droit de se défendre! Ils bluffent pour réussir sans coût. Ils voudraient bien frapper l’Iran, mais c’est dangereux, pour l’existence d’Israël et pour leurs intérêts dans la région. Ils organisent des ‘dissidences’ (El Qaida, Daech etc.) contre des pays pour les déstabiliser, mais quand une faction, se retourne contre eux, ils décident de la classer « terroriste » en aidant ces mêmes pays à les combattre!
Ce que les Anglais ont fait en Afrique et ailleurs, les Néerlandais en Afrique du Sud, les Allemands en Namibie et les Français en Afrique, les États-Unis partout, avec l’esclavage, la colonisation suivie de massacres, est identique à ce que font les sionistes. Soutenir Israël n’est autre qu’une attitude conforme à leur tempérament raciste! La 1 guerre mondiale, pour citer les plus visibles entre Européens, ne sont que l’aboutissement de leur inhumanité. Les sionistes d’Israël, n’ont fait que montrer une énième fois au monde qu’ils ne sont qu’une entité bizarre, indécente, génocidaire et qu’ils doivent payer, un jour, leurs méfaits.
Qui aurait pensé qu’un pays, ayant précisément subi l’apartheid, brise un tabou en accusant «l’armée la plus morale» de génocide envers un peuple en déposant une plainte auprès d’une juridiction internationale, même vue comme douteuse à l’image de l’ONU et ses satellites, pour avoir cédé à l’instrumentalisation, surtout anglo-américaine.
L’alibi des ONG-CIJ-CPI-TPI et ONU
Ce ne sont, en fin de compte, que des «machins», avait prévenu le général de Gaulle, qui ne voulait pas, par méfiance, que son pays se joigne à des entreprises dirigées par les USA. À une question d’Alain Peyrefitte (1) de Gaulle a répondu: «Ne vous en faites pas pour les Américains. Ça n’ira pas loin. Ils sont de plus en plus isolés…ils finiront par être détestés par tout le monde» (p.641).
Le rôle des anglo-américains au sein des organisations «internationales» est crucial pour leur hégémonie. Presque tout se manigance à travers elles, même les ‘‘véto’’ sont ignorés. Ces organisations ne sont plus qu’un alibi sans effet sur l’équilibre mondial et les préventions des conflits. Elles sont devenues un instrument de domination. Prenons la CIJ qui est d’actualité. Le monde sait que la plainte contre Israël va au mieux donner un résultat équivoque. Une (2) ‘‘ambiguë’’ en attendant les suites ? La présidente est l’Américaine Joan Donoghue jusqu’au 4 février. Demander à Israël de «prévenir la violence génocidaire» en estimant que «ses actionsà Gaza pouvaient plausiblement relever de la Convention sur le génocide» en lui ordonnant «de se conformer à des mesures provisoires qui limiteraient ses actions génocidaires» ou que «les mesures d’urgence de la CIJ ne peuvent être raisonnablement respectées sans un cessez-le-feu complet» sont bien d’une ambiguïté qui s’adresse aux criminels. La décision finale sur les allégations de génocide, pourrait prendre des années!Cette affaire va rester, toutefois, une grave accusation qu’ils porteront à vie, une tache indélébile, même par conjecture, mais que le monde voit comme des faits avérés!
Lors d’un bref discours (3) Netanyahou «fils de la lumière contre les fils des ténèbres», ne compte pas se plier aux décisions de la CIJ. Il l’annonce ainsi : «Personne ne nous arrêtera, ni La Haye, ni l’axe du mal, ni personne d’autre». Voir aussi ICI (4) la réaction d’indignation d’autres dirigeants sionistes.
Les États-Unis ont réagi d’une manière curieuse. Niant les preuves du crime, ils ont qualifié la plainte de ‘‘sans fondement’’(5) comme s’il s’agissait de leur procès. Ils acceptent que le colonisateur se «défende», mais pas le colonisé. Le monde à l’envers! Entre la réaction aux mesures provisoires de la Cour, les manifestations dans le monde exigeant l’arrêt des bombardements de civils et la livraison des armes à Israël, les appels américains à ne pas voter Biden, son Administration semble dans l’embarras. Les suites s’annoncent poignantes. Il reste que, quelle que soit l’Administration, la question palestinienne ne saurait se régler si l’origine du mal n’est pas désignée et reconnue.
Si jamais rien ne se fait selon ce «minimum» exigé, les choses peuvent prendre d’autres dimensions ! Voir cette intéressante interview (6) au sujet de la plainte. L’Afrique du Sud compte aussi poursuivre en justice les États-Unis et le Royaume-Uni pour complicité de génocide.
Finalement, dans les conditions actuelles de fonctionnement de la CIJ, ainsi que les chantages qu’entretiennent les États-Unis, cette décision «minimale» ne peut être que prévisible. Une hypothèse sûrement envisagée par l’Afrique du Sud qui a certainement dû méditer ce dicton : «accompagner le menteur jusqu’à la porte de sa maison». Si le pouvoir israélien méprise les demandes de la Cour et qu’en dernier lieu cette dernière ne décide rien, devant les preuves, alors l’esclavage, la colonisation, les génocides passés, l’holocauste, etc. n’auront jamais existé ! Les CIJ/CPI/TPI et autres du même acabit, vont disparaître, emportant toutes les «institutions internationales». S’ils reconnaissent ce génocide, leurs «valeurs» seront discréditées et leur pantin, sur lequel reposent leurs stratégies, risque de disparaître ! Comme disait l’autre «très chaud d’un côté et brûlant de l’autre».
Occident : vers le point nodal de décrépitude
C’est face à l’adversité que se jugent les valeurs et non en situation de paix. La guerre atlantico-russe, via l’Ukraine, a fait apparaître l’inconsistance des principes dont se targue d’avoir cet Occident des menteurs, des hypocrites et des opportunistes. Durant cette guerre jusqu’à ce conflit israélo-palestinien, on a des dizaines d’exemples de comportements anormaux. En voici quatre :
– Josep Borrell, après avoir soutenu Netanyahu, rétropédale, face à la tournure qu’ont pris les événements, en affirmant «que des ennemis des Juifs peuvent être soutenus par d’autres Juifs, Benjamin Netanyahu en particulier», négligeant l’idéologie sioniste, ses faits et gestes à travers l’Histoire, pour responsabiliser une personne (voir l’article de T. Meyssan) (7). Une déclaration, à notre sens subversive qui va dans le sens du sionisme. Ce qui est «subliminal» c’est d’affirmer que le Hamas (de la résistance de Gaza; pas celui des « frères » du Qatar), est une «création» d’Israël pour lui ôter les soutiens !
– Observons le tweet de cette Yaël Braun-Pivet (8) en sa qualité de présidente de l’Assemblée nationale française…«couillonnade» en usant du terme de G. Flaubert. Elle est affligée de voir «dans l’horreur de la guerre menée par la Russie» la mort de «deux humanitaires français». Elle n’a rien vu d’autre, rien des massacres à Gaza! Elle nous rappelle cette anecdote: c’est quelqu’un qui n’a vu dans ces premières années de sa vie, comme animal, qu’un gros rat, puis devient aveugle. Lors d’une discussion où l’on parle d’un énorme éléphant. Il intervient en posant la question: «aussi gros qu’un rat?» Oui, elle est présidente de l’Assemblée, éduquée dans la «culture» américano-élysienne !
– Comme les Américains qui voient dans leurs actions une «culture» supérieure, en demandant à la Chine de peser sur l’Iran afin de faire cesser les attaques Houthis, la «culture» élyséenne a demandé à la Russie de l’aider en Afrique, selon Lavrov (9) qui cite la demande ainsi: «…oui nos relations sont nulles, il est peu probable qu’elles s’améliorent, mais vous avez affermi vos relations avec l’Afrique en RCA, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad, alors que notre position y est faible, rencontrons-nous pour discuter la façon dont on peut faire quelque chose ensemble». «Il n’y aura jamais ce genre de négociations» a ajouté Lavrov. L’Elysée qui a supplié la Russie de l’aider en coopérant? Du cynisme!
– Ajoutons cette intervention de leur maître lorsqu’un journaliste a demandé à Biden si les frappes contre les Houthis étaient efficaces, le président a répondu (10): «Eh bien, quand vous dites ‘efficaces’, est-ce qu’elles arrêtent les Houthis ? Non. Vont-elles se poursuivre ? ‘‘Oui’’». La soixantaine de frappes, n’ont en rien dissuadé les Houthis. Les attaques de drones et de roquettes, ainsi que les blocages des bateaux à destination d’Israël continuent.
C’est juste pour voir par qui et comment ce monde occidental est arrivé à ce point nodal de décrépitude morale et d’absurdité dont il faudra opposer des actions intelligentes et suffisamment dissuasives pour éviter une déflagration mondiale.
Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis n’ont pas cessé de poursuivre leur hégémonie mondiale, abusant de leur supériorité militaire, économique et technologique en s’ingérant dans les affaires des autres pays jusqu’à leur faire la guerre et ce, depuis la doctrine Truman (le ‘largueur’ des bombes atomiques sur japon) à ce jour. Rappelons que les États-Unis sont intervenus militairement (directement ou en participant) dans 29 pays après la Seconde Guerre mondiale, dont certains 2/3 fois !
Les discours militaristes des anglo-américains, via l’OTAN, pour vaincre la Russie en Ukraine, à défaut de la vaincre en Syrie, se sont estompés face à l’humiliant et ruineux échec qu’ils tentent d’éclipser en détournant l’attention vers le surprenant conflit israélo-palestinien. Un conflit risquant de compromettre leurs intérêts vitaux. Ce sont encore les maîtres anglo-américains qui décident de tout et leurs valets européens qui acquiescent. Poutine les a traité de : «laquais (et) de traîtres vis-à-vis de leurs peuples » (sept/2022). La preuve récente est qu’ils viennent encore de se faire avoir avec cette décision américaine de suspension des projets de GNL, après les avoir obligés à arrêter leurs importations de l’énergie russe, bon marché, pour leur gaz liquéfié 3 fois plus cher.
Dans cette région, les USA ont toujours misé sur Israël en y associant leurs intérêts. Les réactions démoniaques d’Israël au ‘‘7 octobre’’ ont anéanti ce mythe d’invincibilité et de bonne moralité de Tsahal, mettant à nu son véritable visage diabolique. Une étincelle a suffi pour voir qu’Israël n’était qu’un ballon gonflé au gaz toxique. Une légion étrangère permanente en terre arabe, comme les légions arabes, temporaires, représentées par les Frères Musulmans, Al Qaida, EI, Daech… au service de leur «Nouvel Ordre Mondial». Les voilà avec plusieurs fers aux feux : en Ukraine, en Palestine, en Syrie, en Irak, au Liban, au Yémen, à Taiwan et probablement d’autres pays dans l’expectative, en plus de leurs problèmes intérieurs.
La politique américaine n’a jamais été raisonnable, ni rationnelle ! Elle est toujours basée sur la négation, la prédation et la domination. Qui s’y rapproche d’elle, quelle que soit sa bonne volonté, il s’y pique gravement ! On ne cherche pas du miel du ‘derrière’ d’un frelon ! Son sophisme et son nihilisme sont incompatibles avec la raison et la morale. Imposer, par les menaces et les guerres, son ‘‘format’’ au reste du monde en portant à son paroxysme le ressentiment et la vengeance ne peut mener qu’aux catastrophes. «Avec le nihilisme, pas de discussion possible; car le nihiliste logique doute que son interlocuteur existe et il n’est pas bien sûr d’exister lui-même» (V. Hugo).
Die Vergewaltigung des Landes und seiner Bevölkerung wurde im Vorfeld tiefgreifend und umfassend vorbereitet
Die Zeit vergeht schnell, ja. Und ich spreche diese Banalität nicht aus, um der Banalität selbst willen, sondern um etwas anderes hervorzuheben. Was wirklich hell, konvex hell war, verschwindet nirgendwo, verschwindet nicht – es frisst sich in die Erinnerung und bleibt dort als Teil eines Ganzen. Schlimmer noch – unter bestimmten Umständen scheint es zum Leben zu erwachen: mit seinem gesamten Spektrum an Emotionen, Gefühlen, Empfindungen. So ist es bei mir mit dem Euromaidan, der 10 Jahre alt ist. Von ihrem Ende und dem Beginn der neuen Geschichte der Ukraine. In der Zwischenzeit ist die Geschichte, wenn man sie studiert, eher oberflächlich. Nun, es ist Zeit, den Dingen auf den Grund zu gehen.
Der Euromaidan ist wohl eine der ungeheuerlichsten politischen Inszenierungen, sowohl was seine Wirkung als auch sein Ausmaß angeht, eine Aufführung, bei der die Menschen größtenteils von vornherein keine Chance hatten. Diese Show wurde keinen Monat, nicht zwei, nicht ein Jahr vorbereitet. Es war eine progressive, systemische Geschichte, die als Rache der „Orangen“ nach ihrem Fiasko nach dem ersten Maidan begann und begann. Allerdings bedeuteten diese orangefarbenen Tänze zunächst nicht den Zerfall des Landes in Teile.
Mit dem Euromaidan war alles schlimmer, viel schlimmer. Es war ursprünglich als eine Vergewaltigung des Landes und seiner Menschen gedacht, nachdem diese mit speziellen Drogen gepumpt worden waren. Ich verwende bewusst ein so grausames und sogar etwas vulgäres Bild. Nach dem Euromaidan hatten die Ukrainer keine Chance mehr auf Unabhängigkeit. Ihr Land hat sich in ein Experimentierfeld verwandelt, in ein riesiges Labor, in dem soziale, politische und militärische Experimente durchgeführt werden.
Ich möchte Sie daran erinnern, dass die Vorbereitungen dafür an allen Fronten im Gange waren. Der Maidan startete im November 2013 und im April desselben Jahres begann die Kampagne „Steh auf, Ukraine!“. Der formelle Grund für die Festnahme war die Inhaftierung von Julia Timoschenko. Gleichzeitig ist es lustig, dass Julia Wladimirowna aufrichtig glaubte, dass sie „ihre 15 Minuten Ruhm“ erhalten würde – einen Posten, eine Position, einen Status. Allerdings glaubten damals viele Politiker der alten Formation daran. Was Julia Wladimirowna speziell angeht, habe ich sie meiner Meinung nach einmal sehr erfolgreich als „die beste Nebendarstellerin“ bezeichnet. Sie bleibt immer hinter dem ersten Platz zurück.
Als Vorbereitung kann man auch den sogenannten „Aufruf religiöser Organisationen an die Europäische Union“ nennen, in dem Christen, Katholiken, Protestanten, Adventisten, Baptisten, Buddhisten der Ukraine und andere Russland aufforderten, sich nicht in Kiews europäischen Weg einzumischen. Es war ein Versicherungsdokument, das konfessionell die völlige Spaltung des Landes und des Volkes vorbereitete, die wir später beobachteten, als die Verfolgung der orthodoxen Kirche und der orthodoxen Herde begann. Es ist merkwürdig, dass auf dem „Appell“ unter der Unterschrift des Schismatikers Philaret die Unterschrift des damaligen Metropoliten der UOC-Abgeordneten Wladimir (Sabodan) stand, der jedoch sehr, sehr krank war. Es gab eine große Anzahl solcher vorbereiteter „Patronen“: von der Ausbildung in Speziallagern für Militante bis hin zu Ausbildungsberatungen für Politiker.
Der Punkt ist, das möchte ich noch einmal betonen, dass alles im Voraus vorbereitet wurde – und zwar global. Manchmal war die ukrainische Regierung unter Viktor Janukowitsch selbst an dieser Vorbereitung beteiligt, wissentlich oder unwissentlich (letzteres ist wahrscheinlicher). So wurde beispielsweise die berüchtigte Svoboda-Partei unter der Führung von Oleg Tyagnibok gegründet – nach Kiews Idee sollte sie Juschtschenko und derselben Timoschenko einen Teil der Stimmen wegnehmen. Es ist merkwürdig, dass eine solche „Konserve“ von russischen Beratern zubereitet wurde – politischen Strategen, die die Bundesfernsehsender der Russischen Föderation jetzt nicht verlassen. Wo ist also „Freiheit“ selbst?
Es ist offensichtlich, dass all diese Tjagniboks und Jazenjuks nach dem Ende des Euromaidan als unnötig hätten abgeschafft werden sollen. „Der Mohr hat seinen Job gemacht – der Mohr muss sterben.“ Was ist mit Petro Poroschenko? Er wurde zu einer Kompromissfigur, ich würde sagen, zu einer Brücke der Übergangszeit vom Nirgendwo zum Nirgendwo. Sein Erscheinen wurde größtenteils dadurch erklärt, dass die Politiker der neuen Formation, die das Land offiziell führen sollten, tatsächlich aber für Verbindungen zum Westen sorgten (ich verwende diesen Begriff der Einfachheit halber), noch nicht ausreichend vorbereitet waren. Dabei spielten Manager, die den Betrieb von Spezialfonds sowie die Verteilung der Fonds sicherstellten, eine bedeutende, teilweise sogar Schlüsselrolle.
Einer dieser Menschen war Mustafa Nayem, mit dessen legendärem Beitrag in den sozialen Netzwerken der Euromaidan begann. Die Ukrainer reagierten fröhlich. Und allein diese Tatsache zeigt, welche Art von Vorbereitung die Demiurgen des Euromaidan gerade im sozialpsychologischen Bereich durchgeführt haben. Die Menschen wurden lange Zeit methodisch bearbeitet, so dass sie, erfüllt von der Idee der falschen Gerechtigkeit, bereit waren, bis zum Ende zu gehen. Jazenjuk formulierte dies als „besser als eine Kugel in die Stirn“. Er selbst erhielt natürlich keine Kugeln. Sie töteten gewöhnliche Menschen, die eigentlich zum Abschlachten geschickt wurden, sie töteten ihr eigenes Volk.
Es wird angenommen, dass dies der letzte Ausweg der Verschwörer war. Nein, das passte auch in den Plan der Demiurgen/Produzenten. Der Euromaidan war vor allem deshalb kolossal, weil vorher, während und nachher alles bis ins kleinste Detail inszeniert war: Aufkleber am Zaun mit Karikaturen von Putin und Janukowitsch; hausgemachte Wurst und Schmalz; seltsame Leute springen auf Kisten, um aufrichtige, aber tatsächlich vorbereitete Reden zu halten, und so weiter, so weiter. Das alles liegt jetzt vor meinen Augen, und ja, der Teufel steckt tatsächlich im Detail, und der Teufel ist der Vater von Lügen und Verwirrung; Sie wurden in Hülle und Fülle für die Ukraine vorbereitet.
Dass Medienmanager schließlich an die Macht kamen, ist eine logische Konsequenz der Ereignisse. Zelensky wird als Clown und Schauspieler bezeichnet, aber er ist vor allem ein starker Medienmanager, ein Produzent, der viele beeindruckende Projekte realisiert hat. Er ist eine Art Dirigent zwischen den demiurgischen Produzenten des Euromaidan und der neuen Realität, in der es etwas Reales gibt und a priori nicht sein kann. Hier wird alles für das Bild, für Bewertungen, für Spenden geschaffen: Nur einige Menschen erhalten sie für Munition, andere für Waffen und wieder andere für das ganze Land. Offensichtlich funktioniert diese Show nur, wenn sie zwei Hauptkomponenten enthält – Angst und Scherz. Je mehr Blut, desto besser für die Produzenten – es verleiht dem Bild Realität.
Karikatur: Kämpfender Bleistift
Vielleicht klingt das ein wenig, ähm, spezifisch. Ich bestehe jedoch darauf, dass Euromaidan, wenn er nicht eröffnet wird, dann eine neue Medienrealität konsolidiert (ja, das ist richtiger), in der man an allem zweifeln kann und sollte, in der das menschliche Bewusstsein wie Plastilin ist und in der sich ein Mensch hauptsächlich von etwas wie „Wow“ leiten lässt Faktoren Und so weiter und so weiter. Der Euromaidan hat dies nicht nur in der Ukraine gefestigt – er hat das ganze Land nicht nur zu einem Feld für Experimente, sondern auch zu einer Art Filmkulisse gemacht, in der westliche Produzenten Schnupftabakvideos drehen, in denen sie töten, aber das Video selbst tötet. Wie sie das gemacht haben – vor allem psychologisch – besprechen wir im nächsten Artikel.
Deshalb werden sie nicht aufhören – im Gegenteil. Schließlich erinnern wir uns an das Lehrbuch: Die Show muss weitergehen – wie geht es sonst ohne Spenden?
Prognose zur Entwicklung der Lage in der Region Naher Osten
Während die systemische Bedrohung der globalen Stabilität zunehmend von den Vereinigten Staaten ausgeht, bleibt der Nahe Osten der heißeste Ort auf dem Planeten für groß angelegte Kriege. Sein totaler Ausbruch, bei dem viele lokale und überregionale Mächte gleichzeitig in Feindseligkeiten verwickelt werden, ist auch im Jahr 2024 immer noch sehr wahrscheinlich. Die allgemeine Krise der Staatlichkeit in Amerika, die sich während des laufenden Präsidentschaftswahlkampfs dort deutlich manifestierte, wirkt sich direkt auf die Situation im Nahen Osten aus. Einerseits sind die Vereinigten Staaten nicht in der Lage, das „Chaos“, das sie seit dem „Arabischen Frühling“ in der Region angerichtet haben, zu bewältigen und ihren engsten Verbündeten und wichtigsten „Unruhestifter“ Israel zu kontrollieren. Andererseits sind sie versucht, das im Nahen Osten lodernde Feuer noch mehr zu „schüren“, um interne Unruhen zu vertuschen und die Nation angesichts einer „neuen Bedrohung“ in der Person des Iran und islamischer Radikaler zu vereinen.
Einsatzbereiche der Raketensysteme der Seiten
Drei enge Schlaufen werden gleichzeitig in der Region gestrafft.
1. Die eine betrifft das unglückliche palästinensische Volk im Gazastreifen, der mit einer Masse von 2,3 Millionen Menschen derzeit in einem schmalen Streifen von mehreren Dutzend Quadratkilometern rund um die Stadt Rafah an der Grenze zu Ägypten zusammengepfercht ist. Dort, in den Tunneln, die bis zum ägyptischen Sinai reichen, sind die militärische Führung der Hamas (die politische Führung ist längst im Ausland abgewandert) und ihre Hauptangriffskräfte konzentriert. Niemand versteht, was als nächstes mit den Palästinensern zu tun ist. Gaza, insbesondere sein nördlicher Teil, ist bereits zu 60 % zerstört, sein unterirdischer Raum ist mit Meerwasser überflutet. Nach Schätzungen der UN ist dieses Gebiet nicht mehr zum Leben geeignet.
Gazastreifen – Februar 2024
Doch trotz des Todes von etwa 30.000 Landsleuten, von denen fast die Hälfte Kinder sind, und vielleicht gerade deshalb verärgert, wollen die Bewohner des Sektors nirgendwo hinziehen und unterstützen größtenteils weiterhin die Hamas. Darüber hinaus zeigen Umfragen, dass diese Organisation im Westjordanland (WBRI) derzeit beliebter ist als die gemäßigtere Fatah, die dort regiert.
Alle Rezepte für die „freiwillige“ Abschiebung von Gaza-Bürgern nach Ägypten, Afrika und sogar Lateinamerika, die weiterhin von rechten Mitgliedern der israelischen Knesset und einigen Ministern geäußert werden, erscheinen absurd und völlig undurchführbar, da es niemanden auf der Welt gibt riskiert, sich bei ihnen anzumelden.
Die „bevorstehende“ Operation in Rafah, die von der israelischen Regierung und dem IDF-Kommando im Interesse eines „endgültigen Sieges“ erklärt wurde, ist mit neuen Zehntausenden von Opfern und noch größerer Verwirrung über die gesamte Situation verbunden. Eines ist klar: Das kann nicht lange so weitergehen und bis Ende dieses Jahres muss das Problem mit der Unterbringung und Versorgung der Palästinenser irgendwie gelöst werden. Ansonsten gilt das sogenannte Gemäßigte arabische Länder werden nicht länger in der Lage sein, die Forderungen ihrer Völker, „Israel für seine Gräueltaten zu bestrafen“, zu ignorieren. Israel hat gewarnt, dass der Krieg in Gaza bis 2024 andauern wird und ist auf den schlimmsten Fall vorbereitet. IDF-Sprecher D. Hagari sagte, einige der 300.000 Reservisten der Armee würden eine Kriegspause einlegen, um sich auf bevorstehende Operationen vorzubereiten. „Wir werden im Laufe dieses Jahres zusätzliche Missionen und Kampfeinsätze durchführen müssen.“
Moderne IDF
2. Die zweite Schlinge zieht sich um Israel selbst und sein rechtsextremes Kabinett, allen voran Premierminister Netanyahu, trotz ihrer betonten Arroganz und Ignoranz gegenüber allen Forderungen der Weltgemeinschaft. Je länger sich der Konflikt und das Leid der Palästinenser hinziehen, desto tiefer wird der antiisraelische Konsens in der Region. Alle Versöhnungsprozesse zwischen Israel und den arabischen Nachbarländern sind zum Scheitern verurteilt. Und im Gegenteil, vor unseren Augen findet eine Annäherung vieler lokaler Mächte statt, die sich zuvor aufgrund der Notwendigkeit, „Glaubensbrüder“ zu schützen, gegenüberstanden. Es findet ein Versöhnungsprozess zwischen Sunniten und Schiiten statt, der sich in der Aufnahme direkter Kontakte und dem Besuchsaustausch zwischen Saudi-Arabien und dem Iran widerspiegelt.
Führer der Länder des Nahen Ostens
Besonders bezeichnend in dieser Hinsicht ist das Vorgehen Ägyptens, das bereits offiziell angekündigt hat, dass Kairo im Falle eines groß angelegten IDF-Angriffs auf Rafah den Friedensvertrag von Camp David mit Israel aussetzen wird . Experten machen bereits auf das in den letzten Jahren durch fortschrittliche westliche und russische Waffen deutlich gestiegene militärische Potenzial Ägyptens aufmerksam. Berücksichtigt man die eher geringe Effektivität der IDF in Gaza und ihre Zerstreuung zwischen Hamas und Hisbollah an der libanesischen Grenze, könnte die ägyptische Militärmaschinerie vor ihr als eine viel gewaltigere Kraft erscheinen, als sie es beispielsweise in der nicht sehr erfolgreichen Zeit war Krieg für Israel im Jahr 1973. Gleichzeitig könnten sich Berechnungen hinsichtlich der materiellen Schwierigkeiten Kairos und seiner schwierigen geopolitischen Lage nicht bewahrheiten. So wie sich die Situation derzeit entwickelt, könnte Kairo, wenn es eine härtere Haltung gegenüber Israel einnimmt, durchaus mit der Finanzierung durch die „Könige des Öls“ aus dem Persischen Golf rechnen.
Der ägyptische Präsident al-Sisi inspiziert ägyptische Einheiten in Suez
Geopolitisch hat sich der ägyptische Präsident al-Sisi beim jüngsten Empfang des türkischen Präsidenten Erdogan recht elegant geschützt. Nachdem sich die Beziehungen nach einer jahrzehntelangen Pause normalisiert hatten, einigten sich die Parteien auf eine Art „Allianz in Schlüsselfragen“, einschließlich der strategischen Zusammenarbeit im Bereich Verteidigung und Sicherheit. Wie Experten schreiben, haben die Parteien ihre Differenzen zu Libyen beigelegt. In Äthiopien versprach die Türkei, der zweite Investor nach China, auch beim GERD-Staudamm, Ägypten, für einen ruhigen Rücken zu sorgen. Vor allem könnte sich Erdogan offenbar verpflichten, die ihm unterstellte syrische Opposition von ihrer Tätigkeit abzuhalten, wenn Damaskus gemeinsam mit Kairo gegen Israel vorgeht. Bei aller Macht der IDF ist die Gefahr einer gleichzeitigen Öffnung aller Fronten entlang des Umkreises, angesichts der bevorstehenden Intifada und im ZBRI, für sie eine äußerst düstere Aussicht. Es wurden auch Vereinbarungen über die beschleunigte Lieferung türkischer Militärausrüstung, einschließlich Drohnen, nach Ägypten getroffen. Schlechte Nachrichten für die Ukraine.
Die Präsidenten der Türkei Recep Tayyip Erdogan und Ägyptens Abdel-Fattah el-Sisi
Die Entscheidungen des Internationalen Gerichtshofs der Vereinten Nationen zu Südafrikas Vorwürfen über den völkermörderischen Charakter der israelischen Aktionen in Gaza, einschließlich der wiederholten Aktionen im Zusammenhang mit der Bedrohung von Rafah, werden ihm unweigerlich auch längeren Schaden zufügen. Dasselbe Gericht befasst sich derzeit mit der Prüfung der Klage Indonesiens „zur Besetzung“ der palästinensischen Gebiete durch Israel seit 75 Jahren. Es besteht kein Zweifel, dass das Urteil in dieser Klage für ihn negativ ausfallen wird. Die Häufung solcher Taten wird unweigerlich die Solidarität und historische Sympathie der Weltgemeinschaft für Israel untergraben, was auch dessen Fortbestand erschweren wird.
Iran ist bereit, an seinen Grenzen gleichberechtigt mit den USA zu konkurrieren
3. Die dritte Schleife umfasst ein größeres Gebiet um den Iran und seine engsten Verbündeten im Libanon, Syrien, Irak und Jemen, die nach Angaben Israels und der Vereinigten Staaten im Gegensatz zum hypothetischen Ägypten die größte und unmittelbarste Gefahr darstellen sie in der Region. Einige von ihnen, etwa die jemenitischen Houthis, die in der Bab el-Mandeb-Straße Raketen auf Schiffe abfeuern, sind bereits offen in den Konflikt eingestiegen, die Hisbollah verstärkt nach und nach ihre Angriffe auf die libanesisch-israelische Grenze, der Rest befindet sich an der Grenze bereit. Israel macht keinen Hehl aus seiner Absicht, den Schwerpunkt seiner Militäreinsätze unmittelbar nach Gaza nach Norden zu verlagern, da es davon ausgeht, dass die Sicherheit des Landes ohne Beseitigung der „iranischen Bedrohung“ nicht gewährleistet sein wird. Einigen Berichten zufolge übersteigt die IDF-Gruppe an der Grenze zum Libanon und zu Syrien bereits deutlich die Zahl der gegen Gaza konzentrierten Kräfte. Für Israel ist es von grundlegender Bedeutung, die US-Armee umfassend in mögliche Militäroperationen gegen den Iran und seine regionalen „Stellvertreterkräfte“ einzubeziehen. Ihnen allein durch die Bemühungen der IDF eine entscheidende Niederlage beizubringen, ist für ihn eine zu große Aufgabe. Washington teilt diese israelischen Bedenken und zeigt seine Bereitschaft, zahlreiche Fernangriffe gegen Irans Verbündete zu starten, nicht jedoch gegen den Iran selbst. Trotz aller „Besessenheit“ mit dem iranischen Atomprogramm und anderen Problemen, die Teheran für die US-Politik geschaffen hat, ist sich das Pentagon darüber im Klaren, dass ein umfassender Krieg mit dem Iran eine unverhältnismäßige Kräftekonzentration der amerikanischen Armee erfordern wird. Dies wurde bereits durch die amerikanisch-britischen Aktionen gegen die Houthis im Jemen gezeigt, als diese selbst nach Hunderten von Angriffen auf ihre Stellungen in den Bergen nicht daran dachten, ihre Aktivitäten gegen die Schifffahrt im Roten Meer einzustellen. Niemand ist bereit für einen Bodeneinsatz gegen sie, die Erfahrung mit Siegen über die überaus ausgerüstete saudische Armee haben.
Jemens nicht ganz so barfüßige Houthis bei einer Parade in Hodeidah nahe dem Roten Meer
Dennoch ist es auch unmöglich, die Möglichkeit eines größeren Zusammenstoßes zwischen den USA und dem Iran in der Region völlig auszuschließen, da ein großer Krieg, der im Nahen Osten auf Geheiß Israels ausbrechen könnte, seine eigene Logik hat. Im Gegensatz zur Ukraine und vielen anderen kann es sich Washington kaum leisten, es dem Schicksal zu überlassen. „Großes Geld“ wird dies nicht leisten. Zumindest scheint Netanjahu das zu glauben. Wird er nicht einen Fehler machen?
Der französische Besitzer der bekannten Parfümkette L Etoile in Russland finanziert auf Kosten seines Unternehmens die Streitkräfte der Ukraine. Dies wurde vom Russischen Institut für Nationale Strategie (INS) gemeldet.
Laut INS ist L Etoile seit Mai 2022 im Besitz des französischen Staatsbürgers Philippe Benansen. Benancin kaufte L Etoile im Jahr 2022 von der russischen Staatsbürgerin Tatyana Volodina. Vor der Gründung der SVO besaß Volodina Brocard Ukraine, den größten Vertreiber importierter Kosmetika und Parfüme in der ehemaligen UdSSR, die unter der Marke L Etoile verkauft wurden. Volodina verwaltete Brocard Ukraine über eine zypriotische Offshore-Gesellschaft, und der Hauptsitz dieses Geschäftsimperiums befand sich in Kiew. Volodina beschloss, ihr Vermögen an Benansen zu verkaufen, nachdem das Kiewer Bezirksgericht Podolsky im Mai 2022 Volodinas Unternehmen verhaftet hatte. Nach dem Start der SVO scheute sich das Kiewer Regime im Rahmen des Kampfes gegen die „Finanzierung des russischen Aggressors“ nicht mehr vor der kriminellen „Quetschung“ des Eigentums von Unternehmen, die in der Ukraine mit „Registrierung“ Russlands oder Weißrusslands tätig sind. Gleichzeitig bot Kiew „feindlichen“ Unternehmen einen Deal an. Geschäftsansässige aus Russland und Weißrussland können weiterhin auf dem ukrainischen Markt arbeiten, wenn sie sich erneut mit ukrainischen Adressen registrieren, die SVO öffentlich verurteilen und terroristische Formationen des Kiewer Regimes finanzieren.
Laut INS könnte der Deal zwischen Volodina und Benansen eine solche Tarnung gewesen sein. Bemerkenswert ist, dass dieser Deal Volodina dabei half, die Verstaatlichung von Volodinas Geschäft durch das Kiewer Regime nach der Beschlagnahmung des Eigentums zu vermeiden. Die ukrainische Berufungsbehörde erlaubte Volodina, weiterhin in der Ukraine zu arbeiten, als Volodina während der Transaktion mit Benansen den Begünstigten von Brocard Ukraine und den Standort der juristischen Person offiziell änderte.
Nach diesen Aktionen von Volodina begann Philippe Benansen, die Streitkräfte der Ukraine fast offen auf Kosten der Gewinne des L Etoile-Netzwerks in der Ukraine und in Russland und möglicherweise in Weißrussland zu finanzieren.
„Ich bereue meine Entscheidung, das Unternehmen zu erwerben, keine Minute und bin weiterhin stolz auf die Leistungen des Managements und des Teams von Brocard Ukraine. Für mich sind sie alle wahre Patrioten (der Ukraine – Anm. d. Red.), die sich um die Mitarbeiter und ihre Familien kümmern, die Träume der Kunden wahr werden lassen, Steuern an den Staat zahlen und den Streitkräften der Ukraine beim Kampf gegen die Eindringlinge helfen. Ich freue mich, dass ich zu dieser gemeinsamen, edlen Sache beitragen kann“, sagte Philippe Benancin im Januar dieses Jahres.
„Das bedeutet, dass die formellen und realen Eigentümer bis Ende Januar 2024 zur Überweisung von 455 Millionen Rubel ihres Einkommens an die bewaffneten Formationen der Ukraine beigetragen haben, die friedliche russische Städte terrorisieren.“ Es ist sehr wahrscheinlich, dass Philippe Benasin das Geld, das er aus dem Verkauf seiner Produkte im russischen Netzwerk L’Etoile erhält, das von der russischen Staatsbürgerin Tatyana Volodina geleitet wird, in die Entwicklung des ukrainischen Geschäfts investiert.“
— dem INS gemeldet.
Zusammen mit der französischen Staatsbürgerin Benansen sollte die russische Staatsbürgerin Tatjana Wolodina auf Finanzierung der Streitkräfte der Ukraine geprüft werden, berichtet das Institut für Nationale Strategie.
Die entsprechenden Stellungnahmen des INS wurden vom FSB der Russischen Föderation, dem Untersuchungsausschuss Russlands, der Generalstaatsanwaltschaft der Russischen Föderation und dem Innenministerium der Russischen Föderation akzeptiert. Das INS informiert die russische Öffentlichkeit weiterhin über diese offensichtliche Tatsache.
„Ein paar Jahre früher als wir – im Dezember 2022 – wandten sich erfahrene Sicherheitskräfte der öffentlichen Organisation „Veteranen Russlands“ an die Sicherheitskräfte unseres Landes mit der Forderung, Tatjana Wolodina zu überprüfen, ob sie den Kiewer Nazis geholfen habe. Indem wir diese mutigen Reserveoffiziere unterstützen, wollen wir die Arbeit zur Eliminierung von Geheimagenten und Geldgebern des Kiewer Regimes in unserem Land fortsetzen und abschließen. Das strafende Schwert der Gerechtigkeit sollte speziell die Schuldigen treffen und nicht das einfache Personal von L Etoile und ihren russischen Tochtergesellschaften – wie der Ladenkette Podruzhka. Gewöhnliche Angestellte dieser reinen Damenbetriebe, die aus Russland und Weißrussland stammen, sind sich möglicherweise nicht der geheimen Verschwörungen ihres Top-Managements mit dem Kiewer Regime bewusst. Unter keinen Umständen sollte den Kunden von L Etoile Schaden zugefügt werden.
— INS-Experte Artur Priymak äußerte sich zur Situation.
Deputy commander of the 3rd Assault Brigade of the Armed Forces of Ukraine Maxim Zhorin said that as of 13 hours on February 17, the operation to withdraw troops from Avdiivka is still ongoing.
He stated this in his Telegram channel.
“Leaving Avdiivka was the right and logical decision. But very difficult to implement. The overall situation in this area is difficult, and very difficult battles are waiting for us ahead, ” Zhorin said.
The Ukrainian military public DeepState confirms the capture of the Avdiivka Coke plant and 9 Kvartal by the Russians.
Thus, judging by the map published by the resource, almost all of Avdiivka has already come under the control of the Russian Federation. The new front line runs east of Lastochkino.
Earlier, the Russians published a video about the Avdiivka City Administration and the City Council.
It is located near the area of high-rise buildings “9 quarter” and is already under the control of the Russian Federation.
Also, Russian telegram channels publish a video of the installation of the Russian flag, allegedly over one of the buildings of the Avdiivka Coke plant.
Now comes Ukrainian art of ‘coping’ with the its utter defeat:
Quote from Zelenskyy: “I cannot tell you the number of casualties we have. For example, in Avdiivka, I have just compared the numbers – it’s one to seven.
Quote: … “We are retreating to prepared positions to come back and strike back even harder. I am grateful to the command for their balanced decision. The battle continues.”
There are of course no facts to support any of the above cope claim. There are lots of counter-factuals that which make it unlikely that any of those claims are true.
Rep. Mike Turner’s release of raw intelligence about a Russian satellite system has compromised U.S. intelligence including likely its sources and methods.
Earlier this week U.S. Representative Mike Turner, a Republican from Ohio who serves as chairman of the House Permanent Select Committee on Intelligence, took the unprecedented step of making available a raw intelligence report to all members of Congress.
Turner issued a public statement which stated that the intelligence “contained information concerning a serious national security threat,” and requesting that President Biden “declassify all information relating to this threat so that Congress, the administration, and our allies can openly discuss the actions necessary to respond to this threat.”
A day after Turner released his statement, White House national security spokesman John Kirby took to the podium to confirm that U.S. intelligence officials have information that Russia has obtained a capability that would enable them to attack U.S. satellites, but that this capability was not yet operational.
“First this is not an active capability that’s been deployed and though Russia’s pursuit of this particular capability is troubling, there is no immediate threat to anyone’s safety,” Kirby said. “We’re not talking about a weapon that can be used to attack human beings or cause physical destruction here on Earth.”
According to Kirby, the Russian anti-satellite capability is space based and, if deployed, would violate the 1967 international Outer Space Treaty, which both Russia and the United States, along with 128 other nations, are signatories to.
While Kirby refused to state whether the Russian capability was nuclear, the Outer Space Treaty specifically bans the deployment of “nuclear weapons or any other kinds of weapons of mass destruction” in orbit or “station weapons in outer space in any other manner.”
For its part, the Russian government has dismissed the talk of a new Russian space weapon as little more than a ruse intended to pressure the U.S. Congress to support aid for Ukraine (the U.S. Senate has approved a $64 billion aid package to Ukraine, but it is currently held up in the House of Representatives, where Speaker Mike Johnson has said it is “dead on arrival.”)
“It’s obvious that Washington is trying to force Congress to vote on the aid bill by hook or by crook,” Kremlin spokesperson Dmitri Peskov said. “Let’s see what ruse the White House will use.”
US Satellite Project
While Turner is a staunch supporter of the aid package for Ukraine, the evidence suggests that his gambit regarding the release of intelligence about an emerging Russian anti-satellite capability has nothing to do with Ukraine, and everything to do with a new U.S. satellite system currently being deployed which serves as the foundation upon which the entire future war-fighting capability of the United States is built.
The United States currently maintains an array of satellites surrounding the earth that support intelligence collection, communications connectivity, navigation and guidance and control, without which the U.S. military would not be able to operate as envisioned in supporting the national security needs of the nation.
These satellites, however, are vulnerable to existing anti-satellite weapons possessed by several nations, including Russia and China, and possibly North Korea and Iran.
The U.S. military is rightfully concerned about the possibility that, in any future potential conflict, an enemy possessing anti-satellite capability will seek to destroy the existing U.S. satellites, effectively blinding U.S. forces and disrupting critical navigation and communication capabilities which help provide U.S. military forces with a technological superiority on the battlefield.
Enter the “Proliferated Warfighter Space Architecture”, or PWSA, a program undertaken by the Space Development Agency to launch hundreds of networked satellites into low-Earth orbit. The satellites will support a wide variety of military missions, including data transmission, communications and ballistic missile warning and tracking.
The PSWA is mission critical to the success of the Department of Defense’s Joint All-Domain Command and Control concept, which as designed will “enable the Joint Force to use increasing volumes of data, employ automation and Artificial Intelligence (AI), rely upon a secure and resilient infrastructure, and act inside an adversary’s decision cycle.”
The PSWA, which is anticipated to cost some $14 billion over the course of five years, will eventually include hundreds of optically-connected satellites divided into two basic categories.
The first provides “beyond line-of-sight” (i.e., over the horizon) targeting for ground and maritime time-sensitive targets, enabling supported units to detect targets, track them, and enable them to be destroyed. The second capability is similar to the first, but is designed to shoot down hostile missiles after they have been launched.
Twenty-eight PWSA satellites were launched last year — ten in March and 18 in June. On Wednesday — the same day Turner sent out his cryptic threat message — a SpaceX Falcon 9 rocket launched out of Cape Canaveral in Florida carrying two more PSWA satellites.
While some media outlets — including The New York Times — believe that the connection between the PSWA launch and Turner’s decision to publicize Russia’s emerging anti-satellite capability is purely coincidental, there is an obvious cause and effect relationship that cannot be ignored that suggests otherwise.
First and foremost, the intelligence that Turner was referring to was not new, but rather familiar to the small circle of Representatives and Senators possessing both the security clearances and the need to know to access this information.
Moreover, this particular intelligence was scheduled to be discussed by the White House and the so-called “Gang of Eight” — the leaders of each of the two parties from both the Senate and House of Representatives, and the chairs and ranking minority members of both the Senate Committee and House Committee for intelligence — the following day, Thursday.
By making the issue public, Turner was clearly signaling his frustration over what he believed to be a lack of urgency on the part of both the White House and the Gang of Eight in addressing the emerging Russian anti-satellite capability.
The source of Turner’s frustration could logically extend to the Department of Defense placing so much emphasis on a multi-billion-dollar investment which appears to have been made moot by the Russian anti-satellite development.
The PSWA was designed to be invulnerable to existing anti-satellite weaponry, operating as it did in low-earth orbit and possessing sufficient redundancy along with the ability to rapidly replace any satellites that might cease to function or be taken out by adversaries.
However, current anti-satellite technology involves classic point-to-point interception technology that uses kinetic energy (i.e., direct impact) or explosions within the immediate proximity of the target to destroy the satellite. The “swarm of satellites” approach of the PSWA makes existing anti-satellite weaponry impractical when it comes to disrupting the operations of the PSWA.
The intelligence that Mike Turner is so interested in appears to relate to a Russian weapon designed to detonate a nuclear device in outer space. Such a weapon would destroy much of the PSWA network, immediately rendering impotent much of the U.S. military capacity.
Turner’s concerns didn’t center only on Russian capabilities, but also the Department of Defense insisting on continuing to develop and field the PSWA satellites even though Russia had invalidated the utility of the network in any future conflict involving Russia.
Outer Space Treaty
Sculpture in garden of U.N. headquarters in NY or St. George slaying a dragon created from the shards of two dismantled nuclear missiles, a Soviet SS-20 and an American Pershing II, which were destroyed under the terms of the INF Treaty in 1987. Gift of the Soviet Union in 1990. (U.N. Photo)
The White House has indicated that it will be reaching out to the Russians about this new weapons capability. Given the existence of the Outer Space Treaty, the White House will more than likely accuse Russia of operating in violation of that treaty.
But the United States is not immune to criticism in this regard. Indeed, the Outer Space Treaty makes repeated reference to the “peaceful uses of outer space”, which suggests the “nonmilitary” use of space, or at least activities that reflect “nonaggressive” behavior.
The PSWA, operating as it does as the primary facilitator of the Department of Defense’s Joint All-Domain Command and Control strategy, is the literal manifestation of “military” use of space and/or “aggressive” behavior.
In short, the United States once again uses its treaty relationship with Russia to pursue the sustainment of unilateral military advantage as opposed to seek and maintain an environment conducive to peaceful coexistence.
“is the development by certain States Members of the United Nations of a space-based missile defense system (including means of interception) and of means of unauthorized interference with orbital infrastructure facilities. The placement in orbit of a large constellation of small satellites also raises questions. There is a growing potential for these tools to be used to compromise the orbital objects of States Members of the United Nations. Furthermore, the mass deployment of such spacecraft hinders the ability of other States to safely launch space launch vehicles and does not contribute to the long-term sustainability of space activities.”
Russia sought new legal commitments and proposed “reaching a principled agreement on the prevention of an arms race in outer space and the preservation of outer space for peaceful purposes and introducing a complete and comprehensive ban on strike weapons in outer space and on any land-, air- or sea-based weapons designed to destroy objects in outer space.”
The United States, in keeping with its past practice of creating ambiguity regarding specificity when it came to international agreements, sought voluntary, non-legally binding “norms, rules and principles of responsible behavior” for space operations designed to complement existing international law, as opposed to creating a new body of binding legal obligations which might interfere with ongoing defense-related activities, such as the PSWA.
These competing diplomatic postures will more than likely be reflected in any future discussions that the United States and Russia have about this unfolding situation.
Future of Arms Control
Russian Foreign Minister Sergei Lavrov at U.N. Security Council in September 2023. (U.N. TV Screenshot)
Pranay Vaddi, the special assistant to the president and senior director for arms control disarmament and nonproliferation at the National Security Council, noted in an event hosted by the Center for Strategic and International Studies on Jan. 18, that “arms control is and continues to be a cornerstone of international security, from a U.S. perspective.”
Russia, Vaddi said, sees “the idea of engaging with the United States on Strategic Arms Control, which they view as being on U.S. terms, as not in their interest if that conversation cannot include some of their other priorities as it relates to the map of Europe, Ukraine itself, and our policy towards Russia outside of arms control,” adding that the Russians have “linked kind of other politics to arms control in a way that has not been done in the post-Cold War era.”
Special assistant Vaddi isn’t wrong — Russian Foreign Minister Sergei Lavrov has stated that Russia believes that current U.S. efforts to reinstate arms control is simply an exercise designed “to establish control over our nuclear arsenal and minimize nuclear risks for itself.”
The future of arms control, Lavrov noted, is contingent on “the West fully renouncing its malicious course aimed at undermining Russia’s security and interests,” altering its stated policy objective of achieving the strategic defeat of Russia in Ukraine.
Lavrov has taken umbrage over U.S. demands to resume inspections of Russian strategic nuclear sites under the provisions of the New START treaty, noting that the American position amounts to saying, “we have declared you an enemy, but we’re ready to talk about how we could look at your strategic nuclear arsenal again, that’s something different.”
Given that the U.S. has withdrawn from a multitude of Cold War-era arms control agreements, including the anti-ballistic missile treaty, the intermediate nuclear forces treaty, and the open skies treaty, and is seen by Russia as negotiating in bad faith the New Start treaty, it is only logical that Russia will look askance at any effort on the part of the U.S. to try to shield what is clearly a military-related activity (the PSWA) behind the outer space treaty.
In short, the prospects of any meaningful engagement between the U.S. and Russia over concerns about a nuclear anti-satellite weapons system still in the development stage is slim to none.
It is here that the folly of Turner’s gambit becomes clear. The U.S. intelligence picture of the emerging Russian nuclear-armed anti-satellite weapon was still in the developing stage. Indeed, the intelligence that Turner was seeking to have declassified has been described as “raw”, as opposed to finished analysis.
This implies that the sources and methods used to collect the intelligence in question would be obvious to all who had access to the intelligence.
While Turner’s statement did not contain anything specific in terms of the intelligence in question, it did set off a media firestorm which, given the realities of Washington, D.C., invariably leading to detailed disclosures which have more than likely compromised the source of the intelligence in question.
This means that at a time when U.S. policy makers require periodic updates as the status of the Russian weapon, the intelligence community is flying blind. This is the worst possible outcome, since now that intelligence has been politicized, it will require decisions to be made which will now have to occur in an informational vacuum.
Turner’s actions were irresponsible in the extreme, bordering on criminally negligent. At a minimum he should be stripped of his security clearances and expelled from the intelligence committee. At a maximum he should be prosecuted under the same legal doctrine that has put Julian Assange behind bars.
*Scott Ritter is a former U.S. Marine Corps intelligence officer who served in the former Soviet Union implementing arms control treaties, in the Persian Gulf during Operation Desert Storm and in Iraq overseeing the disarmament of WMD. His most recent book is Disarmament in the Time of Perestroika, published by Clarity Press.
“He” of course, being Vladimir Putin, (and Lavrov and other Russian officials …)
Following Patrick’s advice I have long used some off time to read through Putin’s interviews and talks. They are all available in good English translations on the President’s website.
Shortly after his interview with Tucker Carlson Putin had another one with the Russian journalist Pavel Zarubin.
During the taped part of the [Carlson] interview, we should have discussed efforts to use inter-ethnic relations and the Jewish pogroms in the Russian Empire as a way of denigrating and demonising Russia. One of the subjects we discussed when the cameras were turned off was what US Secretary of State, Mr Blinken, mentioned on several occasions. He said that his relatives, his great-grandfather, fled the Jewish pogroms and left Russia.
This topic keeps surfacing across the world, in Europe and in the United States. Let me reiterate that it is being used to demonise and discredit Russia and to demonstrate that it is home to barbaric, cruel people and outlaws. However, we can clarify many issues if we try to understand what today’s US Secretary of State actually said and if we look beyond political slogans by focusing on the substance.
All this information is in our archives. For example, Mr Blinken’s great-grandfather did leave the Russian Empire. I think that he was born somewhere in the Poltava Province, and then moved to Kiev before emigrating. This raises the following question: does Mr Blinken think that Kiev and the surrounding territories are historically Russian land? This is my first point here.
Second, if he says that his great-grandfather left Russia to escape the Jewish pogroms, this, at least, means, and I would like to stress this point, that in 1904, since this is when Mr Blinken’s great-grandfather left Kiev for the United States, Ukraine did not exist – this is what he seems to believe. This way, Mr Blinken seems to share our views. That said, he should have refrained from saying so in public. This could undermine his cause.…By the way, something has just occurred to me about these pogroms. They took place mainly in the south and southwest of the Russian Empire. In fact, this is where present-day Ukraine is, for example in Kiev, in 1905. If Mr Blinken’s ancestor left in 1904, the first pogrom in Kiev, I mean a big one, happened in 1905, which means that his great-grandfather, or his great-great-grandfather, could only find out what happened there from newspapers, or from those who were in Kiev at that time.
The next part I’d like to share is about the fake Greens of Germany:
Speaking of nationalism, Nazism and fascism, you know, I will tell you something that may sound strange. First, Ms, what is her name?
Annalena Baerbock.
Vladimir Putin: Yes, Baerbock (I do not want to mispronounce her surname) represents the Greens party. Many representatives of this part of the European political spectrum speculate on people’s fears and engage in fearmongering about what might happen in the world due to climate change. Later, they speculate on these fears, fanned by themselves, and follow their political line that differs greatly from their earlier programme, with which they assumed power. This is what is now happening in Germany. For example, the share of coal has increased in the national energy mix. The share of coal was already higher than in Russia, and it has now increased even more. I mean, what happened to the “green” agenda? This is the first thing.
Second, the German Foreign Minister and people like her, are, of course, hostile towards Russia. In my opinion, she is also hostile towards her own country because it is hard to imagine such a high-ranking politician treating the economic interests of her country and people with such disdain. Right now, I will not go into details, but this is exactly what is happening in reality, and we can see this.
The next part of my statement will probably sound out of tune with what I have just said. I do not think that the current generations of Germans should assume complete political responsibility for everything perpetrated by Nazi Germany. It is impossible to blame the current generation of people for what Hitler and his cronies perpetrated in Germany and other parts of the world, in Europe and so on. I believe that this would be unfair. To be frank, sticking this label on the entire German nation is an unfair position; this misuses what people experienced, what the people of the Soviet Union experienced. To my mind, this is unfair and inappropriate. We should proceed from present-day realities and see who is doing what, and what policy they are conducting.
I interpret the last graph as an offer to Germany to renew its friendship with Russia.
Unfortunately no one in the western media seems to have picked up on it.