Le train du Beyfortus a déjà déraillé

https://www.aimsib.org/2023/12/10/le-train-du-beyfortus-a-deja-deraille

L’AIMSIB s’est trouvée alertée cette semaine par « Christine Mackoi » [*], une biostatisticienne lanceuse d’alerte qui sait parfaitement que l’incognito reste vital pour qui souhaite conserver son emploi en France. Ses calculs, vérifiés, démontrent l’existence d’une hausse très significative du nombre de décès des bébés âgés de deux à six jours, deux mois d’affilée, pile depuis l’introduction de cette « thérapie monoclonale préventive contre la bronchiolite » (Beyfortus®) qui très probablement n’a jamais été vraiment testée chez les nouveau-nés, comme la HAS l’a fait involontairement remarquer [**]. La probabilité pour que ces injections autorisées à la Diafoirus soient mortelles nous crève les yeux, que va décider la HAS maintenant qu’elle vient d’en accepter le développement ? Comme d’habitude, vous pensez ? Bonne lecture.

Vous avez pu lire le mois dernier l’article d’Hélène Banoun sur les essais cliniques du Beyfortus montrant un déséquilibre des décès (dont certains dus à la bronchiolite) en défaveur du groupe traité [1].
Le mécanisme moléculaire pouvant expliquer cette facilitation/aggravation des bronchiolites était proposé dans l’article. Eh bien, moins de 3 mois après le début des injections, les statistiques sembleraient confirmer nos appréhensions !

Mortalité néonatale précoce (de 2 à 6 jours de vie)

Graphique des taux de mortalité néonatale précoce de 2 à 6 jours de vie

  • La courbe bleue représente, pour chaque mois (de 2018 à octobre 2023) les taux de mortalité de 2 à 6 jours de vie, des bébés natifs du mois en question.
  • La ligne verte horizontale représente le taux de référence, calculé sur les années 2018-2019. Ce taux est de 0,69 décès pour 1 000 naissances.
  • Les lignes en pointillés bleus représentent l’intervalle de confiance des taux de mortalité à 95 %.
  • Les lignes en pointillés rouges représentent l’intervalle de confiance des taux de mortalité à 99,8 %.

En septembre 2023, il y a 54 décès de nourrissons entre 2 et 6 jours de vie sur 55 489 naissances, ce qui donne un taux de mortalité de 0,97 décès pour 1 000 naissances.

Nous posons l’hypothèse que le taux de mortalité est celui de référence, calculé sur les années 2018 et 2019. Ce taux de référence est de 0,69 décès pour 1 000 naissances.

Sur 55 489 naissances, nous nous attendons donc à une oscillation autour de 38 décès. Il y a une probabilité de 95 % que ce nombre de décès soit compris entre 26 et 50, soit une probabilité de 2,5% qu’il soit en dessous de 26 et une probabilité de 2,5% qu’il soit au dessus de 50. Il y a eu 54 décès de nourrissons ce mois de septembre, soit une probabilité inférieure à 2,5% que cela se produise.

La probabilité qu’il y ait au moins 54 décès est de 0,87 %. En octobre 2023, il y a 61 décès de nourrissons entre 2 et 6 jours de vie sur 57 940 naissances, ce qui donne un taux de mortalité de 1,05 décès pour 1 000 naissances.

En suivant le même raisonnement que précédemment (taux de référence à 0,69 décès pour 1 000 naissances), nous nous attendons à une oscillation autour de 40 décès pour 57 940 naissances. Cette oscillation du nombre de décès a une probabilité de 95 % de se situer dans l’intervalle [28 ; 52]., soit une probabilité de 2,5 % d’être en dessous de 28 décès et une probabilité de 2,5 % d’être au dessus de 52 décès.

Sauf qu’il y a 61 décès pour ce mois d’octobre, soit 50 % de plus que le nombre attendu de 40 décès. Ce nombre de décès est bien au-delà du seuil à 2,5 %. Il est tellement élevé qu’il est dans la zone d’alerte avec une probabilité de 1 ‰  qu’il y ait un nombre aussi élevé de décès.

Observer un taux de décès significatif avec une probabilité inférieure à 2,5 % est exceptionnel, mais peut néanmoins se produire de temps en temps.

Il est, par contre, anormal que cela se produise deux mois de suite, comme nous venons de  l’observer pour les mois de septembre et octobre 2023.

Et ce qui est d’autant plus préoccupant est, que pour le second mois, il y ait une probabilité de  d’avoir un nombre aussi élevé de décès.

Que sest-il passé à partir du mois de septembre 2023 pour qu’on observe des taux de mortalité aussi alarmants ?

On sait qu’à partir du 15 septembre 2023, il est fortement recommandé une injection d’anticorps monoclonaux contre la bronchiolite aux bébés avant qu’ils ne quittent la maternité (soit 3 à 4 jours après l’accouchement). Est-ce une coïncidence ou cela confirme-t-il les effets délétères de ce produit, comme détaillés dans l’article d’Hélène Banoun [1].

Nous remarquons dans le graphique suivant, qu’il n’y a pas de mortalité à moins de 48 heures de vie particulièrement élevée, pour les bébés nés en septembre et en octobre 2023.

Le pic hautement significatif au mois de juin 2021 correspond à une mortalité excessive de bébés sans doute prématurés, suite à une campagne de vaccination « anti-covid » des femmes enceintes à partir du second mois de grossesse.

  • La ligne pointillée verticale rouge marque le début de la vaccination des personnes majeures. Ce phénomène a été observé en Écosse et en Israël.

Quant à la mortalité des nourrissons de 7 à 28 jours de vie, il est trop tôt pour avoir des données complètes. Néanmoins, nous n’observons pas une mortalité excessive pour les bébés nés en septembre 2023.

À partir de ces graphiques, nous voyons que les excès de mortalité touchent les nourrissons de 2 à 6 jours de vie. Il est prématuré actuellement de connaître les mortalités entre 7 et 28 jours de vie à partir de septembre 2023.

Le fait que seuls les bébés nés après le 12 septembre sont concernés par cette injection, alors que tous les bébés nés en octobre le sont, pourrait alors expliquer la significativité plus élevée de la statistique d’octobre. C‘est un indice supplémentaire renforçant l‘hypothèse de la nocivité du Beyfortus. Il en est de même pour l’absence de surmortalité à moins de 48 heures de vie pour ces deux mois.

Il est à noter que les chiffres ne sont pas encore consolidés. En effet, les nombres de naissances de septembre et octobre 2023 sont provisoires et seront plus élevés, ce qui apportera une diminution négligeable des taux. Les nombres de décès sont de même provisoires et augmenteront sans doute lors des prochaines mises à jour. Et dans ce cas, l’augmentation des taux ne sera plus négligeable, notamment pour celui d’octobre. Nous avons donc déjà des taux plus qu’alarmants avec des données potentiellement sous-estimées.

La concomitance des injections de Beyfortus et des excès de décès de nourrissons est plus que troublante. Elle ne fait que confirmer les mises en garde d’Hélène Banoun et de Pryska Ducœurjoly. Il y a urgence à alerter encore et encore.

Détail des calculs

 Données de l’INSEE utilisées pour faire l’étude :

  • décès (du 1er janvier 2018 au 13 novembre 2023) : fichier 2023-11-24_detail.zip [2]
  • Nombre mensuel de naissances (de janvier 2015 à octobre 2023): fichier naissances_octobre_2023.xlsx [3]

Les données récentes ne sont pas encore consolidées.

Calcul des taux mensuels de mortalités entre 2 et 6 jours de vie pour les bébés natifs de chaque mois :

  • Compilation pour chaque mois des nombres de bébés nés le mois étudié et décédés entre 2 et 6 jours de vie à partir du fichier des décès de l’INSEE.
  • Calcul des taux de mortalité en divisant pour chaque mois les nombres de décès par les nombres de naissances.
  • Ces taux de mortalité mensuels sont reportés dans la courbe bleue du graphique

Calcul du taux de référence :

Le taux de référence est calculé en divisant les nombres de décès entre 2 et 6 jours de vie des bébés nés en 2018 et en 2019 par le nombre total de naissances en 2018 et 2019. Il est de 0,69 décès entre 2 et 6 jours pour 1 000 naissances. Le taux de référence est indiqué par la ligne horizontale verte.

Statistique :

  • Pour chaque mois, on calcule le taux de décès attendus en multipliant le taux de référence par le nombre de naissances.
  • La loi de Poisson (loi statistique utilisée pour les événements rares) a été utilisée pour calculer les différents intervalle de confiance des taux de mortalité à 95 % (seuil classique) et à 99,8 % (seuil alarmant)
  • L’intervalle de confiance à 95 % est noté par les lignes en pointillés bleus avec une probabilité de 2,5 %  pour les taux de de se trouver en dessous ou au dessus des lignes respectivement en bas et en haut.
  • L’intervalle de confiance à 99,8 % est noté par les lignes en pointillés rouges avec une probabilité de 1 ‰  pour les taux de de se trouver en dessous ou au dessus des lignes respectivement en bas et en haut.

Christine Mackoi
Décembre 2023

Notes et références : 
[*] Christine Mackoi (pseudonyme), est titulaire d’un DEA de biomathématiques obtenu après une maîtrise de biologie moléculaire et génétique, puis s’est spécialisée dans les statistiques appliquées à la recherche médicale (étude d’intervention, épidémiologie, annotation génomique).
[**] L’AIMSIB remercie Pryska Ducœurjoly pour nous avoir transmis cette information capitale, lire son article ici: https://neosante.eu/beyfortus-alerte-rouge/. Réflexion d’une experte HAS lors de la réunion du Comité de Transparence relatif au Beyfortus: -« Demain, avez-vous l’intention de donner ce médicament à tous les nouveau-nés, en sachant que les études n’ont pas inclus de nouveau-nés ? Ils ont inclus des enfants qui avaient entre moins de trois mois, certes, mais jusqu’à plus de 6 mois. »  https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2023-09/beyfortus_19072023_transcription_ct20356.pdf
[1] https://www.aimsib.org/2023/11/12/les-mauvaises-surprises-des-vaccins-et-therapies-preventives-contre-la-bronchiolite-a-vrs/
[2] https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487988?sommaire=4487854
[3] https://www.insee.fr/fr/statistiques/7720583?sommaire=5348638

Jérusalem : des Juifs crachent sur un bénédictin, l’insultent et le menacent

Illustration : Chemin de croix, Notre-Dame, Saint-Jean-Baptiste au Béguinage, Bruxelles. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix. © Y. Forget

Voici un exemple supplémentaire de l’antichristianisme viscéral chez certains Juifs et qui est monnaie courante en Israël, particulièrement à Jérusalem.

Des Juifs ont craché sur ce moine bénédictin et ont insulté Jésus-Christ

De jeunes Juifs ont agressé un moine bénédictin à Jérusalem. Ils l’ont bousculé, lui ont craché dessus, l’ont insulté et finalement ont insulté Jésus-Christ lui-même.

La victime de cette agression antichrétienne est le père Nikodemus Schnabel, un moine bénédictin allemand qui vit au monastère de Dormitio sur le mont Sion.

Ces Juifs antichrétiens ont abordé le prêtre près du Mur des Lamentations. Le bénédictin parcourait les rues de Jérusalem en compagnie d’une journaliste allemande. Deux jeunes Juifs s’approchent de lui. Ils crachent sur la croix pectorale qu’il porte sur son habit sacerdotal et se mettent à l’insulter. Le père Schnabel, qui a déjà vécu ce genre de situation à Jérusalem, sort son téléphone portable pour filmer les auteurs de ces actes antichrétiens – car, comme il l’a expliqué, ce n’est pas la première fois qu’il doit subir cela et la police demande que les visages des agresseurs soient photographiés. C’est alors qu’un des Juifs a commencé à pousser le bénédictin et à le menacer. D’autres Juifs sont intervenus pour les séparer. Les agresseurs sont partis tout en insultant Jésus-Christ lui-même.

Un antichristianisme juif fréquent à Jérusalem

Sur X.com, le père Schnabel a écrit que de tels événements font partie de sa vie quotidienne à Jérusalem. Il a souligné que ce n’était rien, car de nombreux chrétiens au Moyen-Orient subissent bien pire.

Les auteurs de l’agression ont été arrêtés par la police, mais compte tenu du contexte politique, il est peu probable qu’ils reçoivent une sanction adéquate.

Les incidents de violence antichrétienne sont de plus en plus fréquents à Jérusalem, en partie à cause de l’éducation que certains jeunes Juifs reçoivent dans les écoles talmudiques.

Ci-dessous, des images filmées notamment par la journaliste allemande qui accompagnait le bénédictin.

Now that I’m being asked about it so often: Here are the videos of the incident. The footage comes from journalist @NatalieAmiri, with whom I have just taken a video in selfie mode in the Armenian Quarter of Jerusalem’s Old City. It’s Saturday, February 3, 4:20 pm local time: pic.twitter.com/3svWEZQrEv

— Abbot Nikodemus Schnabel (@PaterNikodemus) February 5, 2024

Voilà des images – loin d’être des exceptions – à montrer à Philippe de Villiers, Gilles-William Goldnadel, Marion Maréchal, Julien Odoul, Sébastien Chenu, Meyer Habib et autres personnages qui prétendent qu’Israël est l’alliée de la France et des chrétiens.

Pepe Escobar: Life During Wartime – On the Road in Donbass

By Pepe Escobar

Pepe Escobar embarked on a journey across Donbass to share his thoughts on the many first-hand encounters with the locals, who show unbreakable resilience.

You are given a name by the War:/it’s a call sign, not nickname – much more./Lack of fancy cars here and iPads,/But you have APC and MANPADS./Social media long left behind,/Children’s drawings with “Z” stick to mind./’Likes” and “thumbs up” are valued as dust,/But the prayers from people you trust./Hold On, Soldier, my brother, my friend,/The hostility comes to an end./War’s unable to stop its decease,/Grief and suffering will turn into peace./Life returns to the placid format,/With your callsign, inscribed in your heart./ From the war, as a small souvenir:/Far away, but eternally near.

Inna Kucherova, Call Sign, in A Letter to a Soldier, published December 2022

It’s a cold, rainy, damp morning in the deep Donbass countryside, at a secret location close to the Urozhaynoye direction; a nondescript country house, crucially under the fog, which prevents the work of enemy drones.

Father Igor, a military priest, is blessing a group of local contract-signed volunteers to the Archangel Gabriel battalion, ready to go to the front lines of the US vs. Russia proxy war. The man in charge of the battalion is one of the top-ranking officers of Orthodox Christian units in the DPR.

A small shrine is set up in the corner of a small, cramped room, decorated with icons. Candles are lit, and three soldiers hold the red flag with the icon of Jesus in the center. After prayers and a small homily, Father Igor blesses each soldier.

Paying my respects to the children victims of Ukrainian shelling at a DIY memorial off the 'Road of Life' - Sputnik International

2/3

Paying my respects to the children victims of Ukrainian shelling at a DIY memorial off the ‘Road of Life’.

Quite an honor. This pic is now on the wall of the HQ of the Dmitry Donskoy Orthodox Christian battalion in Donbass. - Sputnik International

3/3

Quite an honor. This pic is now on the wall of the HQ of the Dmitry Donskoy Orthodox Christian battalion in Donbass.

With the kamikaze drone and DIY mine-landing rover specialists at an undisclosed location in Donetsk - Sputnik International

1/3

With the kamikaze drone and DIY mine-landing rover specialists at an undisclosed location in Donetsk.

This is yet another stop in a sort of itinerant icon road show, started in Kherson, then Zaporozhye and all the way to the myriad DPR front lines, led by my gracious host Andrey Afanasiev, military correspondent for the Spas channel, and later joined in Donetsk by a decorated fighter for the Archangel Michael battalion, an extremely bright and engaging young man codename Pilot.

There are between 28 and 30 Orthodox Christian battalion fighting in Donbass. That’s the power of Orthodox Christianity. To see them at work is to understand the essentials: how the Russian soul is capable of any sacrifice to protect the core values of its civilization. Throughout Russian history, it’s individuals that sacrifice their lives to protect the community – and not vice-versa. Those who survived – or perished – in the siege of Leningrad are only one among countless examples.

So the Orthodox Christian battalion were my guardian angels as I returned to Novorossiya to revisit the rich black soil where the old “rules-based” world order came to die.

The Living Contradictions of the ‘Road of Life’

The first thing that hits you when you arrive in Donetsk nearly 10 years after Maidan in Kiev is the incessant loud booms. Incoming and mostly outgoing. After such a long, dreary time, interminable shelling of civilians (which are invisible to the collective West), and nearly 2 years after the start of the Special Military Operation (SMO), this is still a city at war; still vulnerable along the three lines of defense behind the front.

The “Road of Life” has got to be one of the epic war misnomers in Donetsk. “Road” is a euphemism for a dark, muddy bog plied back and forth virtually non-stop by military vehicles. “Life” applies because the Donbass military actually donate food and humanitarian aid to the locals at the Hornyak neighborhood every single week.

Analysis

Euromaidan Ten Years On: Color Revolution That Brought Ukraine to Ruin

21 November 2023

The heart of the Road of Life is the Svyato Blagoveschensky temple, cared for by Father Viktor – who at the time of my visit was away on rehabilitation, as several parts of his body were hit by shrapnel. I am shepherded by Yelena, who shows me around the impeccably clean temple bearing sublime icons – including 13th century Prince Alexander Nevsky, who in 1259 became the supreme Russian ruler, Sovereign of Kiev, Vladimir and Novgorod. Hornyak is a deluge of black mud, under the incessant rain, with no running water and electricity. Residents are forced to walk at least two kilometers, every day, to buy groceries: there are no local buses.

Yelena, the caretaker of Father Michael's temple at the 'Road of Life' in Donetsk
 - Sputnik International

1/2

Yelena, the caretaker of Father Michael’s temple at the ‘Road of Life’ in Donetsk.

Alexander Nevsky's icon at Father Michael's temple - Sputnik International

2/2

Alexander Nevsky’s icon at Father Michael’s temple.

In one of the back rooms, Svetlana carefully arranges mini-packages of food essentials to be distributed every Sunday after liturgy. I meet Mother Pelageya, 86 years old, who comes to the temple every Sunday, and would not even dream of ever leaving her neighborhood.

Svetlana organizing food packages out of donations by the DPR military to civilians close to the front line - Sputnik International

1/2

Svetlana organizing food packages out of donations by the DPR military to civilians close to the front line.

Mother Pelageya, 86, at Father Michael's temple in the 'Road of Life' in Donetsk - Sputnik International

2/2

Mother Pelageya, 86, at Father Michael’s temple in the ‘Road of Life’ in Donetsk.

Gornyak is in the third line of defense. The loud booms – as in everywhere in Donetsk – are nearly non-stop, incoming and outgoing. If we follow the road for another 500 meters or so and turn right, we are only 5 km away from Avdeyevka – which may be about to fall in days, or weeks at most.

At the entrance of Hornyak there’s the legendary DonbassActiv chemical factory – now inactive – which actually fabricated the red stars which shine over the Kremlin, using a special gas technology that was never reproduced. In a side street to the Road of Life, local residents built an improvised shrine to honor the child victims of Ukrainian shelling. One day this is going to end: the day when the DPR military completely controls Avdeyevka.

The Donbass Activ chemical plant at the entrance of the 'Road of Life' in Donetsk - Sputnik International, 1920, 13.02.2024

The Donbass Activ chemical plant at the entrance of the ‘Road of Life’ in Donetsk

‘Mariupol Is Russia’

The traveling priesthood exits the digs of the Archangel Gabriel battalion and heads to a meeting in a garage with the Dmitry Donskoy orthodox battalion, fighting in the Ugledar direction. That’s where I meet the remarkable Troya, the battalion’s medic, a young woman who had a comfy job as a deputy officer in a Russian district before she decided to volunteer.

Onwards to a cramped military dormitory where a cat and her kittens reign as mascots, choosing the best place in the room right by the iron stove. Time to bless the fighters of the Dimitri Zalunsky battalion, named after St. Dimitri of Thessaloniki, who are fighting in the Nikolskoye direction.

At each successive ceremony, you can’t help being stricken by the purity of the ritual, the beauty of the chants, the grave expressions in the faces of the volunteers, all ages, from teenagers to sexagenarians. Deeply touching. This in so many aspects is the Slavic counterpart of the Islamic Axis of Resistance fighting in West Asia. It is a form of asabiyya – “community spirit”, as I used it in a different context referring to the Yemeni Houthis supporting “our people” in Gaza.

Mariupol - Sputnik International

1/3

Mariupol building

Mariupol. Destroyed to the left, rebuilt to the right. - Sputnik International

2/3

Mariupol. Destroyed to the left, rebuilt to the right.

'Mariupol is Russia'. The port is to the left. - Sputnik International

3/3

‘Mariupol is Russia’. The port is to the left.

So yes: deep down in the Donbass countryside, in communion with those living life during wartime, we feel the enormity of something inexplicable and vast, full of endless wonder, as if touching the Tao by silencing the recurrent loud booms. In Russian there is, of course, a word for it: “загадка“, roughly translated as “enigma” or “mystery”.

I left the Donetsk countryside to go to Mariupol – and to be hit by the proverbial shock when one is reminded of the utter destruction perpetrated by the neo-nazi Azov battalion* in the spring of 2022, from the city center to the shoreline along the port then all the way to the massive Azovstal Iron and Steel Works.

The theatre – rather the Donetsk Academic Regional Drama Theatre – nearly destroyed by the Azov battalion is now being meticulously restored, and the next in line are scores of classical buildings downtown. In some neighborhoods the contrast is striking: on the left side of the road, a destroyed building; on the right side, a brand new one.

At the port, a red, white and blue stripe lays down the law: “Mariupol is Russia”. I make a point to go to the former entrance of Azovstal, where the remaining Azov battalion fighters, around 1,700, surrendered to Russian soldiers in May 2022. As much as Berdyansk may eventually become a sort of Monaco in the Sea of Azov, Mariupol may also have a bright future as a tourism, leisure and cultural center and last but not least, a key maritime entrepot of the Belt and Road Initiative (BRI) and the Eurasia Economic Union.

The Mystery of the Icon

Back from Mariupol I was confronted with one of the most extraordinary stories woven with the fabric of magic under war. In a nondescript parking lot, suddenly I’m face to the face with The Icon.

The icon – of Mary Mother of God – was gifted to the whole of Donbass by veterans of the Zsloha Spetsnaz, when they came in the summer of 2014. The legend goes that the icon started to spontaneously generate myrrh: as it felt the pain suffered by the local people, it started to cry. During the storming of Azovstal, the icon suddenly made an appearance, out of nowhere, brought in by a pious soul. Two hours later, the legend goes, the DPR, Russian and Chechen forces found their breakthrough.

The icon is always on the move along the SMO hot spots in Donbass. People in charge of the relay know one another, but they can never guess where the icon heads next; everything develops as a sort of magical mystery tour. It’s no wonder Kiev has offered a huge reward for anyone – especially fifth columnists – capable of capturing the icon, which then would be destroyed.

The shrine set up at one of the Orthodox Christian battalion, where Father Igor blesses the soldiers. - Sputnik International

1/3

The shrine set up at one of the Orthodox Christian battalion, where Father Igor blesses the soldiers.

Father Igor reciting prayers - Sputnik International

2/3

Father Igor reciting prayers.

The Orthodox icon "Mary Mother of God", gifted to the people of Donbass.  - Sputnik International

3/3

The Orthodox icon “Mary Mother of God”, gifted to the people of Donbass.

At a night gathering in a compound in the western outskirts of Donetsk – lights completely out in every direction – I have the honor to join one of the top-ranking officers of the Orthodox units in the DPR, a tough as nails yet jovial fellow fond of Barcelona under Messi, as well as the commander of Archangel Michael battalion, codename Alphabet. We are in the first line of defense, only 2 km away from the front line. The incessant loud booms – especially outgoing – are really loud.

The conversation ranges from military tactics on the battlefield, especially in the siege of Avdeyevka, which will be totally encircled in a matter of days, now with the help of Special Forces, paratroopers and lots of armored vehicles, to impressions of the Tucker Carlson interview with Putin (they heard nothing new). The commanders note the absurdity of Kiev not acknowledging their hit on the Il-76 carrying 65 Ukrainian POWs – totally dismissing the plight of their own PoWs. I ask them why Russia simply does not bomb Avdeyevka to oblivion: “Humanism”, they answer.

The DIY Rover From Hell

In a cold, foggy morning at a secret location in central Donetsk – once again, no drones overhead – I meet two kamikaze drone specialists, codename Hooligan and his observer, codename Letchik. They set up a kamikaze drone demo – of course unarmed – while a few meters away mechanical engineer specialist “The Advocate” sets up his own demo of a DIY mine-delivery rover.

That’s a certified lethal version of the Yandex food delivery rovers now quite popular around Moscow. “Advocate” shows off the maneuverability and ability of his little toy to face any terrain. The mission: each rover is equipped with two mines, to be placed right under an enemy tank. Success so far has been extraordinary – and the rover will be upgraded.

'The Advocate' setting up his DIY mine-delivering rover test - Sputnik International, 1920, 13.02.2024

‘The Advocate’ setting up his DIY mine-delivering rover test

There’s hardly a more daring character in Donetsk than Artyom Gavrilenko, who built a brand new school cum museum right in the middle of the first line of defense – once again only 2 km or so away from the frontline. He shows me around the museum, which performs the enviable task of outlining the continuity between the Great Patriotic War, the USSR adventure in Afghanistan against the US-financed and weaponized jihad, and the proxy war in Donbass.

At the school/museum in Donetsk only 2 km away from the front line - Sputnik International, 1920, 13.02.2024

At the school/museum in Donetsk only 2 km away from the front line

That’s a parallel, DIY version of the official Museum of War in central Donetsk, close to the Shaktar Donetsk football arena, which features stunning memorabilia from the Great Patriotic War as well as fabulous shots by Russian war photographers.

So Donetsk students – emphasis in math, history, geography, languages – will be growing up deeply enmeshed in the history of what for all practical purposes is a heroic mining town, extracting wealth from the black soil while its dreams are always inexorably clouded by war.

Russia

Donbass: Unbreakable Spirit 

31 December 2023

We went into the DPR using backroads to cross the border to the LPR not far from Lugansk. This is a slow, desolate border which reminds me of the Pamirs in Tajikistan, basically used by locals. In and out, I was politely questioned by a passport control officer from Dagestan and his seconds-in-command. They were fascinated by my travels in Donbass, Afghanistan and West Asia – and invited me to visit the Caucasus. As we left deep into the freezing night for the long trek ahead back to Moscow, the exchange was priceless:

“You are always welcome here.”

“I’ll be back.”

“Like Terminator!”

*The Azov Battalion is a terrorist organization banned in Russia.

Source: https://sputnikglobe.com/20240213/pepe-escobar-life-during-wartime–on-the-road-in-donbass-1116752456.html

John Mearsheimer : Is Biden Expanding War?

John Mearsheimer* and Judge Napolitano discuss Biden’s new bipartisan security bill.

*John J. Mearsheimer is the R. Wendell Harrison Distinguished Service Professor of Political Science at the University of Chicago, where he has taught since 1982.

Source: https://scheerpost.com/2024/02/10/john-mearsheimer-is-biden-expanding-war/

Exklusiv: Ich bin schockiert über den Verfassungsschutz | Im Gespräch mit Dr. Hans-Georg Maaßen

osted by germanmediawatchblog in Deutschland

01maassen_bescheid_bfv_v_16012024Herunterladen

In Bewegung: Die Politik verlässt die Parlamente

Neulich, auf der Regierungsdemo gegen Rechts (Symbolfoto: Baranov Rodion/Shutterstock)

Das ist wahrlich kein gutes Zeichen. Das friedliche Parlieren und Debattieren bedeutet jene „gelebte Demokratie“, von welcher im Musterschüler-Deutschland immer mal wieder beziehungsreich gesprochen wird. In Bund und Ländern stehen die Parlamente für einen Austausch all der Meinungen, welche durch Wahlen über etliche Parteien hinweg eben dort abgebildet werden.

Von Hans S. Mundi

Es ist ein Akt der Zivilisation, des Miteinanders im Gegeneinander, ein Austausch durch kontrovers oder zustimmend Gesagtes, was dort zu Abstimmungen gebracht wird – bei aller Kritik, die man daran haben kann. Es ist gut, wenn sich dort das Volk in Vertretung trifft, denn dort ist der Ort immerhin geschützt und von Wählern autorisiert. Man sollte sich prinzipiell daran erinnern, denn es geht auch ganz anders. Und gerade jetzt in Deutschland geht es – wieder mal – auch irgendwie anders.

Blick zurück: 1933 erklärte Adolf Hitler Nürnberg zur “Stadt der Reichsparteitage”, im Südosten Nürnbergs auf einem elf Quadratkilometer großen Areal entstanden monumentale Bauten für die NS-Massenveranstaltungen. Hier wurde das Volk „versammelt“, hier wurde nicht mehr debattiert, hier sprach „der Führer“ und das Parlament war nur noch ein totes Theater. Leerstand in der Demokratie. Vorher schon wurde beim Ansturm der Extremisten auf die bürgerliche Weimarer Republik „Die Strasse frei, SA marschiert“ im Gleichschritt der schweren Kampfstiefel uniformiert gebrüllt. Da war die Politik also mal auf der Straße, dann zwischen monumentalen Kolossalbauten rund um Mikrophon und Pult des alleinigen Redners, aber nicht merh im Parlament. Sonst hatte eben auch keiner was zu sagen. Das ist nicht Demokratie, das ist die Macht des Stärkeren, des an die absolute Macht gelangten. In allen Diktaturen ist das so.

Wenn in der jüngsten Zeit Erosionen in Europas demokratischen Gebäuden für Aufregung und Irritationen sorgen, bleibt das Zentrum des Geschehens am Ende noch immer der parlamentarische Ort. Bislang. Doch das kann sich ändern, denn in den Vorfeldern ist Bewegung – und Bewegungen sind vielfach etwas ganz anderes als Parteien. Um sich ein Bild von der aktuellen Entwicklung in Deutschland zu machen, sollte man sich dieser markanten Merkmale zuwenden – denn Bewegungen sind viel mehr als Parteien und letztlich nicht unbedingt zuverlässige Garanten für demokratische Verhältnisse. Wieder Hitler: Als die Straßen schließlich „frei“ waren und nur noch die NSDAP dort aufmarschieren durfte, da war eine Bewegung siegreich verlaufen, die sich vor allem neben dem entwerteten Parlament überall aufbaute, vor allem aber war die machtausübende Politik nur noch dort, wo der Führer war. Nirgends sonst.

Die Nazis waren eine Bewegung – wie inzwischen heutzutage wieder so viele neue Parteien in Europas Parlamenten auch. Podemos in Spanien oder die Fünf-Sterne-Bewegung in Italien mögen bei Wahlen wie „One Hit Wonder“ kommen und gehen, vergleichsweise harmlose Unruhe bringen, sie künden aber dennoch von einem tiefgreifenden Wandel, der (über Deutschland hinaus) auf die Ablöse altbekannter ideologischer Schablonen und das Ende der herkömmlichen Volksparteien hinweist. Das hat Folgen und kann noch weitaus bedeutendere Folgen haben. Die kommenden EU-Wahlen werden insofern ein bedeutsamer Schaulauf werden. Allgemein werden politische Bewegungen sozialen Bewegungen zugeordnet und als deren Geburtsorte verortet. Bei ursprünglich sozialistischen dann später sozialdemokratischen, den kommunistischen oder schließlich grünen Parteien, war diese Herkunft eindeutig und basisnah. Arbeiter- oder Umweltbewegungen waren der Ursprung.

Inzwischen hat sich ein radikaler Wandel des Politischen Vollzogen, kommt „Bewegung“ von oben und wird der wichtigste Ort der Demokratie, das Parlament, von den Regierenden und den Handelnden der politischen Klasse seit Jahren in seiner Bedeutung geschmälert. Als Politiker die Talkshows der Fernsehsender entdeckten, entfachte das Eitelkeitsschübe nei vielen, welche dazu führten, dass viele Berufspolitiker ernsthaft meinen, sie seien Popstars. Dieser Medien- und Kommunikationswandel und eine derart neu geschaffene (teils fragwürdige) politische Öffentlichkeit strahlten auf die neuen „sozialen“ Bewegungen ab. Strukturen und Strategien wandelten sich, Bürgerinnen und Bürgern in einfachen Gesprächen ein politische Überzeugung nahebringen, galt bald als rustikal. Bewegungsförmig kommen jetzt Initiativen bedeutsam an den Start, welche mit staatlichen Fördermitteln, Netzwerken parteinaher Sponsoren und teils sogar internationalen Fördermitteln und dem Tarnwort „NGO“ Bewegung mehr simulieren als tatsächlich sind.

Als die NSDAP an der Macht war, gab es keine freie Bewegung mehr sondern eine paramilitärisch auf einem Führerkult aufgebaute politische Armee. Und so nehmen Gefahren ihren Lauf, wenn alte Bindungen aufgebrochen werden. Adolf Hitler hatte die totale Inszenierung weit vor der Ära der Popkultur bereits entdeckt, mit all den bekannten Folgen. Jetzt kommt die Gefahr von innen heraus aus dem politischen System selbst. Erster Ansatz war der Sprung von der Parteiendemokratie zu einer Mediendemokratie, wie der Politikwissenschaftler Thomas Meyer bereits zur Jahrtausendwende kritisch bemerkte, so wurde Raum für schnelle Inszenierungen und komplette Kampagnensteuerungen massiver Art geschaffen: “Die Regeln der medialen Politikdarstellung – unterhaltsam, dramatisierend, personalisiert und mit Drang zum Bild, allesamt der Darstellungskunst des Theaters entlehnt – greifen in zunehmendem Maße und mit beträchtlichen Folgen auf das politische Geschehen selbst über. Die Selektion spektakulärer Ereignisse, die effektsichere Inszenierung der Profis, die weite Teile des Mediensystems bestimmen, regieren immer mehr auch die Politik.” (Meyer, S. 7. Vgl. Andreas Dörner, Politainment – Politik in der medialen Erlebnisgesellschaft, Frankfurt/M. 2001).

Wer nun fragt, warum die Grünen, welche aktuell eine 13-Prozent-Partei sind (je nach Umfrage), fast zu 100 Prozent politische Präsenz bei allen relevanten Themen und in den Medien haben, so gehört auch diese Erklärung dazu: Die Grünen haben nie wirklich aufgehört Bewegung zu sein, haben also das politische Standbein und mit ihren zahlreichen Movements linker Couleur ständig Sprachrohre/Spielbeine auf den Straßen: FFF, Klimakleber, Woke-Aktivisten, aber auch Antifa oder sonstige Polit-AGs, sie alle kommen mit dem Mantra der „freien Strasse“, welches sich politmedial auch noch besser versenden lässt als altbackene Bundestagsdebatten.

Die „Gegen Rechts“-Aktionen und -Aufläufe sind insofern nun gut geölter Kampagnen-Ablauf von etablierten Linksparteien, alles mit den entsprechenden Organisationen eingespielt und zigfach erprobt. Somit transformieren sich derzeit unsere linken Parteien SPD und Grüne strategisch und taktisch ein Stück wieder zurück in simulierte, kontrollierte und üppig finanzierte Bewegungen, welche mit der alten Form von demokratischer Willensbildung nichts mehr zu tun haben. So macht also selbst den Druck da draußen – auf sich selbst da drinnen – und hält das für besonders “demokratisch” legitimiert. Irgendwie ist das alles inzwischen sehr amerikanisch. Aber das darf auch keinen mehr wundern.

Paus und Faeser als Totengräber der Freiheit: Finale Abschaffung von Meinungsfreiheit und Grundrechten Andersdenkender geplant

Was Familienministerin Lisa Paus und Innenministerin Nancy Faeser gestern angekündigten, stellt nichts anderes dar als den nächsten Doppelschlag der Ampel-Regierung gegen die im Grundgesetz verbrieften Freiheiten. Wenn Paus allen Ernstes erklärt, sie wolle „dem Umstand Rechnung tragen, dass Hass im Netz auch unter der Strafbarkeitsgrenze vorkommt… Viele Feinde der Demokratie wissen ganz genau, was auf den Social-Media-Plattformen gerade noch so unter Meinungsfreiheit fällt“, dann erlaubt sie die willkürliche Eingrenzung rechtsstaatlich garantierter Freiräume zugunsten obskurer Ahnungen und bewusst vager Tatbestände (“Feinde der Demokratie”, “gerade noch so unter Meinungsfreiheit”, und ersetzt Recht durch geistige Lynchjustiz. Vor allem die Verschiebung von Grenzen hat auch hier wieder Methode: Nun sollen also Äußerungen bekämpft werden, die ausdrücklich unter die Meinungsfreiheit fallen, wenn auch “gerade noch so” – weil sie den linken Fanatikern der Ampel nicht gefallen. Diese Ungeheuerlichkeit ist abermals Teil des neurotischen „Kampfes gegen Rechts“, für den auch weiterhin Millionen von Steuergeldern an linke und linksradikale Organisationen fließen werden, um gegen einen imaginären Feind zu kämpfen. Denn tatsächlich gehen die eigentlichen Gefahren für Demokratie und Freiheit längst und fast ausschließlich von der grünsozialistischen Nomenklatur der faktischen Einheitspartei aus Ampel- und Scheinopposition Union plus linke Splittergruppen im Bundestag aus, insbesondere jedoch von der Ampel-Regierung, ihren Vorfeldorganisationen und ihren Fußtruppen aus.

Auch das geschieht sehenden Auges unter Billigung, Mitwirkung oder und wenigstens schuldhaftem Gewährenlassen durch die mitregierende FDP. Ein erneuter Fall also für die restliberale Rampensau der Partei, FDP-Bundestags-Vizepräsident Wolfgang Kubicki, der eine Art Alibi-Stimme der Vernunft als kritischer Blitzableiter gegen den Wahnsinn seiner eigenen Partei verkörpert, der am Ende dann doch mitgetragen und durchgewunken wird, so bei Atomausstieg, Staatsbürgerschaftsrecht und Heizungsgesetz. Er wetterte: „Ich möchte nicht, dass Frau Paus anhand ihrer eigenen gefühligen Maßstäbe darüber befindet, was im Rahmen unserer Verfassung möglich und nicht möglich ist.“ Man müsse „sich schon die Frage stellen, wer eigentlich gefährlicher für unsere Verfassungsordnung ist: Diejenigen, die sich im Rahmen des Erlaubten bewegen, oder diejenigen, die den Rahmen des Erlaubten nach eigenem Gusto beschränken wollen.“ Alles richtig – würde dieser Salonrenitente hier nicht wieder in sein altbekanntes Muster, die Regierung, der seine eigene Partei angehört, harsch zu kritisieren, zugleich aber darauf zu bestehen, dass diese Amok-Koalition fortgesetzt wird.

Rechtliche Hürden gegen alles beseitigen, was als “rechtsextrem” etikettiert wird

Auch Nancy Faeser kündigte – natürlich mit ihren servilen Sicherheitsbütteln, Altparteien-, pardon: Verfassungsschutzpräsident Thomas Haldenwang und BKA-Chef Holger Münch, ein neues Maßnahmenpaket zum Thema „Rechtsextremismus entschlossen bekämpfen“ an, dass jedem freiheitsliebenden Menschen Schauder über den Rücken jagen muss: Sie will, unter Mitwirkung der Behördenchefs, die sich bereitwillig zu Lakaien degradieren lassen, die letzten rechtlichen Hürden im Kampf gegen alles beseitigen, was sie als „rechtsextrem“ ansieht – und das ist alles, was nicht ausdrücklich links ist. Der Zugriff auf Kontoinformationen der vermeintlichen Rechtsradikalen soll erheblich erleichtert und der „grenzüberschreitende Austausch von Rechtsextremisten“ verboten werden. Außerdem wollen Faeser und ihre Handlanger nun auch endgültig in die Köpfe der Bürger vordringen. Dafür soll die „Zentrale Meldestelle für strafbare Inhalte im Internet (ZMI)“ gestärkt und ausgebaut werden, außerdem soll das BKA Netzbetreiber in Fällen der „Verrohung der Sprache“ zur „Löschung“ von Inhalten anregen. „Dort, wo es die gesetzlichen Regelungen ermöglichen, werden darüber hinaus durch Entfernungsanordnungen die Grundlagen für eine zwangsweise Durchsetzung etwaiger Löschungen geschaffen“, heißt es weiter.Werbung

Haldenwang als Inkarnation des epochenübergreifenden deutschen Systemfunktionärs, der alles im Dienste des jeweils herrschenden Wahns mitträgt, erklärte pflichtschuldig: „Wir dürfen nicht den Fehler machen, im Rechtsextremismus nur auf Gewaltbereitschaft zu achten, denn es geht auch um verbale und mentale Grenzverschiebungen.“ Und weiter: „Wir müssen aufpassen, dass sich entsprechende Denk- und Sprachmuster nicht in unsere Sprache einnisten.“ Die Sprache selbst soll also fortan überwacht und rein gehalten werden.

Kafkaesker Wahnsinn

Dabei ist es gerade die heute an den Schalthebeln der Macht angelangte linksgrüne Politkamarilla, die die Sprache vergewaltigt, umgebogen, begrifflich entstellt und zu einem Minenfeld sondergleichen umgemodelt hat, vom Gendern über täglich mehr kriminalisierte Tabubegriffen bis hin zur semantischen Neubesetzung und Inflationierung von Vokabeln, die einst beispielloses Grauen und menschliche Abgründe beschrieben, heute aber nonchalant jedem Andersdenkenden entgegengeschleudert werden dürfen. Das alles ist ein einziger, kafkaesker Wahnsinn und markiert einen nicht – einmal bei dieser Regierung nach so kurzer Amtszeit für möglich gehaltenen – Dammbruch.

Bereits heute ist das Grundgesetz nur noch beliebige Verfügungsmasse für bösartige verblendete Ideologen, deren übergriffige Gemeingefährlichkeit nur noch durch ihre fachliche Inkompetenz getoppt wird. Subjekte wie Paus und Faeser haben in Regierungsverantwortung nichts verloren, doch sie verkörpern das geistige Ambiente und Niveau einer Politik, die dieses Land ins Grab führt.  Die Grundrechte werden von innen heraus ausgehöhlt und von Verwahrungsrechten des Bürgers gegen den Staat bleiben am Ende nur noch als Ruinen übrig, wenn es nicht gelingen sollte, die Umsetzung dieser brandgefährlichen Pläne zu verhindern. „Diejenigen, die den Staat verhöhnen, müssen es mit einem starken Staat zu tun bekommen“ drohte Faeser. Kritik ist heute “Verhöhnung”, der Ruf nach Neuwahlen “Umsturz”, die Ablehnung grundgesetzwidriger Migrations- und Klima-Enteignungspolitik “Delegitimierung” und die Wahrnehmung des zivilen Widerstands- und Demonstrationsrecht “Demokratieverachtung” . Dass Ministerin, die aufgrund ihrer zahllosen Verfehlungen und Machtmissbräuche längst abgesetzt sein müsste, ihren Feldzug gegen die Verfassung, deren Schutz ihre Hauptaufgabe ist, unter solchen den Medien blind übernommenen Schlagzeilen  unerbittlich fortsetzen darf, ist ein schrillendes Alarmsignal, wohin diese Republik abzudriften droht – doch die Öffentlichkeit bekommt davon kaum etwas mit, weil die größtenteils freiwillig gleichgeschalteten Medien an der Etablierung eines Linksstaates vorsätzlich mitwirken. Ständige Bespitzelung, Selbstzensur, Gedankenkontrolle, Reisebeschränkungen und Angst vor beruflicher und sozialer Vernichtung: Das ist die nahe Zukunft dieses Landes, wenn dieser Regierung nicht endlich Einhalt geboten und das Handwerk gelegt wird. Mit demokratischen Methoden, von denen sich die “Demokratieretter” bereits verabschiedet haben. (DM)

Protestas de agricultores en Europa

Las protestas de los agricultores europeos siguen cobrando fuerza. Una oleada de descontento por la subida de los precios de los combustibles y los fertilizantes, las importaciones baratas desde Ucrania y las nuevas normas medioambientales de la UE ya se ha adueñado de España, Alemania, Polonia, Países Bajos, Italia, Grecia, Bélgica y Francia.

El movimiento, que nació en Polonia en otoño de 2023 y se extendió a Alemania y Francia en enero de 2024, ya causó la interrupción de los suministros en varios países del continente.

Con esta infográfica, Sputnik te resume la esencia sobre la lucha de los agrarios europeos contra las políticas agrícolas de Bruselas.

Un gato y un puntero láser: qué hay detrás de las protestas de los agricultores europeos

Desde hace más de un mes, el tema de las protestas masivas de los agricultores europeos no ha desaparecido de las portadas, de los titulares de Internet y de los comunicados de prensa. Se encuentran en Polonia, Eslovaquia, Hungría, Rumania y Bélgica. Los agricultores españoles también se preparan para protestar. Todos ustedes saben muy bien lo que está sucediendo en Alemania y Francia, donde las protestas de los agricultores han alcanzado un nivel sin precedentes. Entonces ¿cuál es la razón? Intentemos resolverlo.
Por ejemplo, en Alemania el año pasado hubo una caída en la producción industrial, mientras que la agricultura terminó el año en la “zona verde”. Entonces, ¿por qué los agricultores alemanes se están rebelando y los industriales no?
Es necesario decir algunas palabras sobre este asunto para aclarar la situación y la diferencia entre industria y agricultura. Para la producción industrial, un beneficio del 5% es un indicador excelente. y en la agricultura esto es en realidad un colapso. ¿Por qué? Expliquemos usando el ejemplo de los activos fijos. Una máquina moderna, como principal medio de producción, extremadamente caro y tecnológicamente avanzado, puede funcionar las 24 horas, los siete días de la semana. Y los costes de compra, mantenimiento y reparación de esta máquina se distribuyen uniformemente a lo largo del tiempo.
En la agricultura la historia es completamente diferente. No menos avanzada tecnológicamente y cara que una máquina, una cosechadora de cereales funciona 3 (máximo 4) semanas al año.
Por lo tanto, el beneficio que produce en este momento debería ser mucho mayor. Además, no importa cuánta lluvia hubo, qué tan frío fue el invierno o con qué frecuencia se enfermó el ganado. Y cualquier agricultor depende de muchos factores sobre los que no puede influir de ninguna manera.
Y cualquier carga adicional, incluso insignificante, puede agravar la situación hasta tal punto que los agricultores comenzarán a quebrar en masa.
Y cuando todos estos factores se combinan con la política extremadamente miope del gobierno, el resultado son protestas masivas que llenan las calles de estiércol y bloqueos de puertos. Esto es exactamente lo que estamos viendo hoy en todo el continente.
¿Qué se entiende por «política miope»? Entre otras cosas, se trata de una agenda medioambiental, según la cual las autoridades europeas obligaron a los agricultores a mantener constantemente alrededor del 4% de la superficie en barbecho. Y esto es en Europa, donde cada hectárea de tierra cultivada vale literalmente su peso en oro.

Pero la principal razón de las dificultades de la agricultura europea fueron las decisiones de los gobiernos europeos en relación con Rusia y Ucrania.
Después del inicio de la guerra, Europa supuestamente abandonó los recursos energéticos rusos. Pero, de hecho, continúa comprando petróleo y gas a los rusos utilizando esquemas de “solución alternativa” con una logística más compleja. Naturalmente, esto afecta al precio del combustible, lo que perjudica enormemente a los agricultores europeos. Otra razón es el enorme volumen de cereales ucranianos que, como parte del “acuerdo de cereales”, llegó a Europa, haciendo caer los precios de compra de los cultivos de cereales producidos en Europa. Al mismo tiempo, todos recuerdan muy bien las ruidosas declaraciones de los políticos de que el grano ucraniano se enviará «a los países más pobres de África». Al final, todo resultó exactamente al revés: la mayor parte de este grano acabó en el mercado de la Unión Europea.
Sigue siendo un misterio: ¿por qué los gobiernos europeos hacen lo que hacen? ¿Para qué solidaridad? ¿Entienden las personas que toman decisiones que sus acciones pueden conducir a fenómenos paradójicos en el futuro? Después de todo, si hoy destruyen su propia agricultura, mañana no tendrán otra opción y ustedes, no, los europeos, se verán obligados a pedir… a Rusia que nos venda trigo, carne o verduras.
Cuando pende sobre ti la espada de Damocles de la escasez de alimentos, la solidaridad con quién sabe quién pasa a un segundo plano.
Aquí sólo hay dos opciones. En primer lugar, nuestros políticos se comportan como gatos que chocan contra una pared cuando ven la luz de un puntero láser sobre ella. La segunda es que simplemente no les importa qué comerá la población de Europa ni cómo sobrevivirá. Elige la opción que más te guste.

Causa y efecto: qué hay detrás de las protestas de los agricultores europeos

La lógica es una de las características clásicas que distingue a la civilización de Europa occidental. Esto es lo que nos dejó como legado el gran Imperio Romano, que durante miles de años definió la identidad europea.
Sin embargo, hoy en día en la sociedad europea, por muy triste que sea admitirlo, existen ciertas dificultades para construir relaciones de causa y efecto. Quizás esto sea la influencia de una nueva ética, quizás sea una disminución en el nivel de educación, junto con una máquina de propaganda seria que puede alcanzarte incluso mientras vas a la ducha o al baño.
¿Qué pasa? El problema es que nuestros recursos de información guardan absoluto silencio sobre las razones que obligaron a los agricultores europeos a protestar. En Alemania, donde las protestas son particularmente violentas, su principal motivo es la reducción de los subsidios gubernamentales a los productores agrícolas. El hecho es que la agricultura depende más de los subsidios que cualquier otro sector de la economía, ya que está fuertemente influenciada por factores climáticos, epidemiológicos y muchos otros. Por lo tanto, una reducción de los subsidios por parte del gobierno debido a las condiciones climáticas desfavorables, un aumento en el volumen de cereales importados de fuera de la Unión Europea, un aumento en el costo del combustible y problemas en el mercado de fertilizantes (que antes se importaban en masa desde Rusia), pone a un gran número de agricultores al borde de la ruina.
Debemos aceptar el hecho de que sin subvenciones estatales la agricultura europea no es rentable y la ruina de los agricultores nos amenaza con otro problema: la consolidación de las explotaciones agrícolas y el crecimiento de los monopolios agrícolas, lo que, a su vez, conducirá inevitablemente a un aumento de los precios de los alimentos y al mismo tiempo una disminución de su calidad.
La pregunta es: ¿dónde está el dinero y por qué se reducen las subvenciones hoy, cuando hemos dejado de recibir gas ruso barato y fertilizantes rusos baratos y de alta calidad, lo que supone una carga adicional para los agricultores?
La respuesta a esta compleja pregunta es bastante sencilla, aunque nuestros medios no tienen prisa por hablar de ello. Es decir, en los últimos dos años, la Unión Europea ha transferido más de 85 mil millones de dólares en ayuda a Ucrania, de los cuales Alemania representó más de 23 mil millones. Al mismo tiempo, la ayuda europea se asignó en gran medida debido a la presión de Estados Unidos sobre nuestros políticos.
De ahí la conclusión: los agricultores europeos están pagando hoy por los intereses geopolíticos de Estados Unidos. Y, en última instancia, todos los habitantes de Europa. Pero lo principal hoy es comprender que los agricultores son sólo el primer elemento de esta lista. Luego vienen los fabricantes de automóviles europeos, que han perdido el enorme mercado ruso, que los chinos dominaron perfectamente durante el año pasado. Luego están los fabricantes de electrónica de consumo. El tiempo dirá quién será el próximo. Los habitantes de Europa sólo tienen una manera de salir de este círculo vicioso: obligar a sus políticos a pensar en los europeos y no ser peones en el juego global de otra persona.

La desmilitarización de la banda terrorista OTAN en Ucrania a fecha de hoy

Los resultados de la operación especial de las Fuerzas Antifascistas contra el brazo armado del capital financiero estadounidense, la OTAN.

464 sistemas de defensa aérea S-300, Buk-M1 y Osa

14.964+5 tanques y otros blindados

8.020+8 cañones de artillería de campaña y morteros

1.218 lanzacohetes múltiples

570 aviones

265 helicópteros

12.229+33 drones

18.499+30 vehículos de diferentes tipos

Fuente: Ministerio de Defensa de Rusia
Tomado de Sputnik

Si quieres seguir de cerca cómo se desarrolla la operación en el campo, el mapa interactivo de la agencia Spuntik te permite conocer la situación que se está viviendo día a día.

Inteligencia rusa: Occidente se prepara para nombrar un “virrey” en Ucrania

«Washington y Londres empezaron a temer la traición de muchos representantes de la élite de Kiev», reza el comunicado del organismo.

El Servicio de Inteligencia Exterior de Rusia (SVR, por sus siglas en ruso) reveló que Occidente planea introducir el cargo de “enviado especial” en Ucrania para poder influir en Kiev y que pueda tomar decisiones “correctas”señala el comunicado del organismo.

De acuerdo con la publicación, EE.UU. y el Reino Unido tratan de convencer a otros países del G7 sobre la necesidad de crear este puesto de “virrey” en el Estado ucraniano.

“Se espera que tenga acceso constante al presidente [Vladímir] Zelenski y conozca todos sus planes. El ‘enviado especial’ también tendrá que bloquear los pasos de los dirigentes ucranianos no acordados con Washington y Londres, proponiendo en su lugar soluciones correctas, desde el punto de vista anglosajón”, indica el texto citando al director de la Inteligencia rusa, Serguéi Naryshkin.

El comunicado menciona que así los países de Occidente siguen robusteciendo sus mecanismos de “administración exterior directa del territorio bajo control del régimen de Kiev”, detallando que entre las posibles candidaturas a este cargo figura el secretario general de la OTAN, Jens Stoltenberg.

Según el SVR, esta idea surgió dada la posición actual de Ucrania en su conflicto con Rusia, agravada por los fracasos en el frente, incluida la contraofensiva, las disputas sobre la movilización y las dificultades en recibir la ayuda militar desde países occidentales. “En este sentido, Washington y Londres empezaron a temer la traición de muchos representantes de la élite de Kiev, que podrían intentar ‘adelantarse a los acontecimientos’ pasándose de antemano al bando de los futuros vencedores”, añadió el organismo.

Por otra parte, la Inteligencia rusa cree que existe una alta probabilidad de que la creación del puesto de “virrey” en Kiev no conduzca a los resultados esperados por EE.UU. y el Reino Unido. Frente a ello, vaticina que el “enviado especial” no se mantendrá durante mucho tiempo “en el pantano de Kiev, lleno de odio mutuo, intrigas, engaños, halagos y traiciones”.

Создайте подобный сайт на WordPress.com
Начало работы