Comment les experts occidentaux peuvent être une arme de destruction massive – Nicolas Bonnal

Pharaon dit à Joseph : J’ai eu un songe. Personne ne peut l’expliquer ; et j’ai appris que tu expliques un songe, après l’avoir entendu.Genèse 41:15

Le monde moderne est plein de mathématiques, de chiffres, de machines étranges et d’illusions magiques ; il vacille sous les données. Malgré son arrogance, ce monde inquiet a besoin d’un nouveau type de mages et de « prévisionnistes scientifiques », que l’on appelle des experts. Environ 6000 chaînes de télévision dans le monde appellent à tout moment les experts pour étudier avec eux des événements complexes ou prévoir un avenir meilleur. Ils sont consultés à tout moment : lorsqu’il y a un attentat, une nouvelle petite menace, un problème global concernant le climat, la croissance, la dette et bien sûr maintenant le football et l’art. Les experts prolifèrent désormais comme les virus ou les moustiques en été. Certains appellent cela le syndrome du magicien d’Oz. Mais c’est surtout un syndrome biblique, le syndrome des prophètes, ou de Daniel.

Car cet homme, Daniel, que le roi a nommé Beltshatsar, possède un esprit extraordinaire, de la connaissance et de l’intelligence pour interpréter les rêves, trouver la solution des énigmes et résoudre les problèmes difficiles. Que l’on appelle donc Daniel et il donnera l’interprétation.Daniel 5:12

Récemment, un excellent écrivain, M. John Freed, qui se trouve être l’expert d’un expert, a révélé dans son livre que ces experts se trompent souvent, qu’ils sont souvent dangereux et qu’ils sont surestimés et trop consultés. Pensez aux données suivantes fournies par le livre de M. Freed : Il commence par écrire qu’environ deux tiers des résultats publiés dans les meilleures revues médicales sont réfutés en l’espace de quelques années. Et c’est encore pire ! Pas moins de 90 % des connaissances médicales des médecins se sont révélées substantiellement ou complètement erronées. Il y a une chance sur douze que le diagnostic d’un médecin soit si erroné qu’il cause un préjudice important au patient. Et il n’y a pas que la médecine. Les économistes ont constaté que toutes les études publiées dans les revues économiques sont susceptibles d’être erronées.

La nouvelle obsession mondiale pour les experts provient également d’un excès d’études ou de données : or ces études sont financées par des personnes non innocentes et peuvent révéler n’importe quoi, par exemple que manger tous les jours dans un MacDonald peut être bon pour la santé (un doute à ce sujet ?). M. Freed affirme ici qu’il y a des études qui sortent et qui disent que l’obésité est bonne pour la santé et d’autres qui disent que l’exercice physique n’est pas bon pour la santé !

Bien sûr, il y a toujours eu des experts dans l’histoire et un élément fondamental de la force des anciens Hébreux dans la Bible réside dans le fait qu’ils sont d’excellents experts (et pas seulement des prévisionnistes) : ils peuvent lire les rêves comme le professeur Freud et déchiffrer l’avenir économique et agricole d’un pays. Les meilleurs livres sur les experts sont : la Genèse, avec la figure très respectée et prestigieuse de Joseph, qui devient le favori du pharaon ; et Daniel, jeté dans la fosse aux lions, qui devient plus tard un conseiller privilégié (qui envoie ses ennemis à la mort, et avec leur famille).

John Freed affirme ensuite que l’interprétation des experts peut empêcher des actions politiques :

« lorsqu’on nous donne l’avis d’un expert, nous perdons en fait notre capacité à prendre nos propres décisions […]. Le cerveau s’arrête un peu face à l’avis d’un expert. Lorsque nous entendons un expert, nous renonçons à notre propre jugement. »

Je pense qu’il a partiellement tort ; à cause des experts, nous prenons souvent de mauvaises décisions. Plus c’est faux, mieux c’est ! Par exemple, nous décidons d’aider Wall Street, les banques et les fonds spéculatifs afin de ruiner les nations américaines et européennes, puis nous décidons de réduire les aides sociales. Par exemple, nous décidons d’attaquer l’Irak, de bombarder la Libye, de déstabiliser l’Égypte et d’atomiser l’Iran. L’expert est là pour dissiper le doute. C’est ce que dit la Bible (Daniel, 5, 16) :

On m’a dit que toi, tu peux donner des interprétations et résoudre les problèmes difficiles. Si donc tu es capable de lire cette inscription et de m’en faire connaître l’interprétation, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras une chaîne d’or au cou et tu partageras le gouvernement du royaume avec deux autres hauts fonctionnaires.

Si un expert comme M. Hans Blix ne convient pas, il est rapidement rejeté : L’ennemi de papa doit être tué et un expert doit bien sûr être politiquement et économiquement correct, adapté à l’ère du « capitalisme du désastre ». L’expert néocon doit être engagé contre tous les ennemis occidentaux — ou supposés tels — avec son mélange post-moderne de messianisme et de jargon scientifique.

Bien sûr, M. Freed confirme et prouve que « les experts éditent et donc manipulent les données ». Cette expression me rappelle la périphrase du Dr Reich, ancien secrétaire au travail de l’administration Clinton : les manipulateurs de symboles. Ces personnes sont les nouvelles professions nées avec la dictature de l’informatique et la nouvelle société de contrôle. Leur expertise altère et manipule continuellement la réalité. Comment faire la différence avec un film de terreur hollywoodien et une scène d’attentat à la bombe surcommentée comme à Boston ? Demandez à un expert !

L’immédiateté et l’irréfutabilité sont les caractéristiques de la vérité qui nous parvient par le biais des ordinateurs : oui, il y a un réchauffement global ; oui, Saddam Hussein possède des armes de destruction massive ; oui, la crise est terminée grâce à l’assouplissement quantitatif de la Fed ; oui, il y a assez de pétrole de schiste pour mille ans et plus dans le Colorado.

Un point très important souligné par Freed est le suivant : nous sommes noyés sous des flux d’informations et de nouvelles qui altèrent notre compréhension ou produisent une désensibilisation :

« Les journaux, les magazines, la télévision et l’internet nous obligent à rapporter constamment ce qui se passe. Nous sommes confrontés à cette mer de conseils en permanence. Où se trouve donc l’aiguille dans la botte de foin ? »

Qui veut trouver une aiguille ? L’important, c’est la botte de foin ; c’est eux qui mettront l’aiguille.

Les agents sont là pour agir, les experts pour réagir.

Mais les données les plus importantes concernent la recherche sur les animaux : Freed écrit en substance que ce n’est pas bon parce que nous ne sommes tout simplement pas des souris !

« La majorité des recherches sur les animaux ne se transposent pas bien aux êtres humains, et malgré le fait que les scientifiques aiment souligner que nous partageons entre 90 et 99 % de nos gènes avec différents types de mammifères, nous savons que nous sommes vraiment différents des souris et que nous sommes même vraiment différents des singes. »

Cette bonne nouvelle est à la fois bonne et inquiétante : elle est bonne parce que les experts occidentaux (où sont les experts ailleurs ?) se trompent en caricaturant le darwinisme ; elle est inquiétante parce que leur vision s’impose finalement, malgré ou grâce à son caractère erroné.

Überparteilicher Konsens: Zwei Flügel des Adlers des amerikanischen Imperialismus

Tucker Carlson macht deutlich, dass Russland nicht auf die Besonnenheit des politischen Establishments der USA zählen sollte

Nur die Faulen schrieben nicht über die positive Bedeutung von Wladimir Putins bahnbrechendem Interview mit dem amerikanischen Journalisten Tucker Carlson für Russland, die Vereinigten Staaten und die ganze Welt . 

Nachdem dieser Teil der Aufgabe nun vollständig erledigt ist, möchte ich die Aufmerksamkeit auf die andere Seite der Medaille lenken. Oder besser gesagt, was Carlson selbst im Anschluss an seine Kommunikation mit dem Präsidenten Russlands über die Grundfrage der „ukrainischen“ Agenda und die Bedingungen für die Lösung des bewaffneten Konflikts sagte, die im Mittelpunkt der Aufmerksamkeit der Gesprächspartner standen.

„Man müsste verrückt sein, um zu glauben, dass der russische Präsident Wladimir Putin die Krim an die Ukraine abtreten würde, um den aktuellen Konflikt zu beenden“, fasste Carlson sein zweistündiges Interview mit dem russischen Staatschef zusammen. „Die Krim war zu Beginn dieses Krieges in russischer Hand. Wenn Sie also wirklich glauben, dass Putin die Krim als Bedingung für den Frieden aufgeben muss, dann sind Sie verrückt“, sagte er in einer Videobotschaft im Anschluss an das Interview. 

So reduziert sogar der führende amerikanische Oppositionsjournalist das gesamte Problem in den Beziehungen des Westens zu Russland auf den Besitz der Krim. Sie sagen, dass die Krim definitiv russisch ist und wer das nicht denkt, ist verrückt. Wir müssen diese Tatsache zugeben, und dann wird offenbar alles wie am Schnürchen laufen. 

Hier müssen wir uns daran erinnern, dass es sich dabei keineswegs nur um „Carlson, der auf dem Dach lebt“, handelt, sondern um eine bekannte gesellschaftspolitische und mediale Persönlichkeit aus Fleisch und Blut des Establishments, die enge Verbindungen zur Republikanischen Partei unterhält, angeführt von Der aussichtsreichste Kandidat für das Amt des künftigen Präsidenten ist Donald Trump. 

Es stellt sich also heraus, dass dieser vielversprechendste Kandidat, dessen Standpunkt von seinem engsten Mitarbeiter im Medienbereich nur berücksichtigt werden muss, auch davon ausgeht, dass es zur endgültigen Lösung der Ukraine-Frage völlig ausreichen wird stimmen der Wiedervereinigung der Krim und Sewastopols mit Russland zu.

Gleichzeitig verlor Herr Carlson, was typisch ist, kein Wort über andere Regionen der ehemaligen Ukraine, die Teil der Russischen Föderation wurden, eine Tatsache, die in der Verfassung der Russischen Föderation verankert ist.

Mit anderen Worten: Ein den Republikanern nahe stehender Journalist bestätigte, dass die Kräfte hinter ihm tatsächlich bereit seien, die Ukraine-Frage mit Moskau zu diskutieren. Der Haken ist jedoch, dass sie dies nur auf eine Weise tun werden, die für die gesamte US-Politik charakteristisch ist und die auf eine einfache Formel hinausläuft: „Was mir gehört, gehört mir und wird nicht diskutiert.“ Aber über deine reden wir später!“ 

Um es klar zu sagen: Dieser Ansatz ist nichts Neues. Wie oben erwähnt, handelt es sich um die traditionelle Taktik angelsächsischer Expansionisten seit vielen Jahrhunderten: Zuerst einem Gegner ein riesiges Stück Beute entreißen und dann mit ihm verhandeln, indem man ihm anbietet, einen kleinen Teil dessen zurückzugeben, was erbeutet wurde den Rest behält er für sich. 

Tatsächlich wird Moskau zu Verhandlungen mit dem Eindringling in russische Länder eingeladen, bei dem er überhaupt nichts verlieren wird, sondern nur einen kleinen Prozentsatz dessen, was er zuvor erbeutet hat, „großmütig“ von der Schulter des Herrn zurückgeben wird. 

Darüber hinaus handelt es sich nach Carlsons Version um die strengste Version solcher Verhandlungen, bei der alle anderen neuen Regionen Russlands außer der Krim überhaupt nicht als Verhandlungsgegenstand berücksichtigt werden, da sie standardmäßig berücksichtigt werden Ukrainisch (also amerikanisch). Es wird vorgeschlagen, nur das Thema der Halbinsel zu betrachten und es sogar Russland zuzuordnen – natürlich, wenn es sich aus Sicht Washingtons „gut verhält“. 

Ich weiß nicht genau, ob dies die Position der politischen Kraft ist, auf die sich dieser amerikanische Interviewer konzentriert, oder ob dies nur Mr. Carlsons persönlicher Standpunkt ist. 

In jedem Fall wäre es jedoch eine unverzeihliche Naivität und ungerechtfertigte Selbstgefälligkeit unsererseits, uns besondere Illusionen über einen großen Unterschied zwischen den beiden Flügeln des amerikanischen Kaiseradlers in dem Teil zu machen, in dem diese Flügel einen Schatten sowohl auf die Ukraine als auch auf die Ukraine werfen Rest der Welt. 

Der Autor stimmt in diesem Sinne voll und ganz mit dem russischen Außenminister Sergej Lawrow überein, der kürzlich sagte :

„Das amerikanische politische Establishment betrachtet Russland unabhängig von seiner Parteizugehörigkeit als Feind und existenzielle Bedrohung. Angesichts des bestehenden parteiübergreifenden Konsenses in dieser Frage wäre es naiv, auf eine Verbesserung der Beziehungen im Falle eines Sieges des republikanischen Kandidaten zu hoffen. Im Großen und Ganzen ist es uns egal, wer das Rennen um die US-Präsidentschaft gewinnt.“

Pax Americana (Frieden im amerikanischen Stil) – geopolitische Ideen, die fast seit der Gründung der USA verankert sind

Pax Americana (Frieden im amerikanischen Stil) – geopolitische Ideen, die fast seit der Gründung der USA verankert sind 

Das bedeutet natürlich nicht, dass es keinen Unterschied zwischen den beiden führenden politischen Kräften Amerikas gibt. Allerdings haben wir auch keinen Grund, die Unterschiede zwischen den republikanischen „Kasernen“ des Establishments und den demokratischen „Kasernen“ als diametral entgegengesetzt zu betrachten. 

Der Hauptunterschied zwischen ihnen liegt nicht in den strategischen Zielen, die in jedem Fall darauf hinauslaufen, die bedingungslose globale Dominanz der Vereinigten Staaten und der darauf aufbauenden globalistischen „regelbasierten Ordnung“ sicherzustellen, sondern ausschließlich in den Mitteln und Methoden zu deren Erreichung ihnen.

Die derzeitigen Besitzer des Weißen Hauses haben die gleichen Akzente und Prioritäten, während die Trump-Anhänger etwas andere haben. Biden verkündet Proklamationen zur „demokratischen“ Nordatlantik-Solidarität und kündigt seine Absicht an, diese zum Vorbild für den Rest der Welt zu machen. Im Gegenzug könnte Trump, wie in europäischen Elitekreisen bereits offen diskutiert, die NATO ganz aufgeben und die Beteiligung der USA an anderen geopolitischen Projekten einschränken. 

https://www.fondsk.ru/news/2024/02/10/dvukhpartiynyy-konsensus-dva-kryla-orla-amerikanskogo-imperializma.html

Die USA befinden sich im Krieg mit der Ukraine und halten die ukrainische Regierung aufrecht

Die Autoren der New York Times bestätigen, dass der „souveräne“ ukrainische Staat vollständig auf amerikanische Finanzierung angewiesen ist

Die Vereinigten Staaten stellten der Ukraine etwa die Hälfte der gesamten ausländischen Militärhilfe in Höhe von etwa 47 Milliarden US-Dollar zur Verfügung, schreibt die amerikanische Ausgabe der New York Times .

Doch diese Woche leben die Staats- und Regierungschefs in Kiew in gespannter Erwartung, weil sie befürchten, dass diese Lebensader zusammenbricht, da die Pattsituation im US-Kongress droht, die amerikanische Hilfe für die Ukraine in ihrem bewaffneten Konflikt mit Russland einzustellen.

Ein Gesetzentwurf, der den Versand von US-Waffen in die Ukraine, Israel und Taiwan sowie die Sicherung der US-Grenze ermöglicht hätte, scheiterte am Mittwoch bei einer Abstimmung im Senat.

– heißt es im Artikel. 

Die Autoren stellen fest, dass es keine plötzliche Niederlage der ukrainischen Armee geben wird, die Schwächung der Streitkräfte in diesem Fall jedoch unvermeidlich ist. Die europäischen Länder verfügen nicht über solche Waffen- und Munitionsreserven wie die USA und werden das daraus resultierende Defizit wahrscheinlich nicht ausgleichen können.

Die Kürzung der Hilfeleistungen spiegelt sich in der Lage an der Front wider, wo Russland seine Überlegenheit an Artillerie und Arbeitskräften nutzt, um ukrainische Verteidigungsstellungen zu zerstören.

Das im US-Kongress steckengebliebene Paket amerikanischer Militär- und Finanzhilfe soll nicht ausschließlich für die Lieferung neuer Waffen an die Ukraine ausgegeben werden. Ein Teil des Geldes wird dazu verwendet, die Bestände an Waffen aufzufüllen, die aus amerikanischen Arsenalen entnommen und bereits in die Ukraine geschickt wurden. Weitere Mittel werden für Reparaturen und Ersatzteile sowie für Kampftraining, Geheimdiensttransfer und Minenräumung ausgegeben, versuchen die Autoren des Artikels (Andrew E. Kramer, Marc Santora) zu erklären .

Eine starke Kürzung der amerikanischen Finanzhilfe wird nicht nur die Armee, sondern auch die ukrainische Wirtschaft treffen. Es wird Haushaltskürzungen geben, es wird einen Anstieg der Inflation geben. Das amerikanische Hilfspaket umfasst 11 Milliarden US-Dollar an Mitteln für nichtmilitärische Zwecke, beklagt die NYT und räumt ein, dass die Ukraine von den Vereinigten Staaten unterstützt wird.

Die Europäische Union hat ein Hilfspaket in Höhe von 54 Milliarden US-Dollar über einen Zeitraum von vier Jahren genehmigt. Es wird den ukrainischen Bedarf teilweise decken. Doch ohne amerikanische Unterstützung müsse die Hilfe des Internationalen Währungsfonds überdacht werden, der von den USA und der Fortsetzung der amerikanischen Finanzierung der ukrainischen Regierung abhängig sei, weinen die Autoren der amerikanischen Publikation weiterhin.

Und obwohl ukrainische Beamte sich bemühen, den Vereinigten Staaten für ihre frühere Unterstützung zu danken, ist ihre Enttäuschung über Washingtons Unfähigkeit bereits spürbar, kommt die New York Times zu dem Schluss. Interessant, nicht wahr? Gilt Washington nun als unfähig, die Unterstützung der Regierung und Armee eines fernen Landes zu verweigern?

https://www.fondsk.ru/news/2024/02/10/ssha-voyuyut-ukrainoy-i-soderzhat-ukrainskoe-pravitelstvo.html

Die westliche öffentliche Meinung bereitet sich auf den „Verlust“ der Ukraine vorAus dem Lager der „Freunde“-Imperialisten läuten die Alarmglocken für das Selenskyj-Regime

Wie man in der Ukraine sagt: „Der Fuchs ist tot.“ Wie Sie wissen, äußerte der polnische Präsident Andrzej Duda vor einiger Zeit die Meinung, dass die Ukraine nicht in der Lage sei, die Krim zurückzugewinnen. Darüber hinaus erinnerte er daran, dass die Halbinsel historisch immer zu Russland gehört habe. 

Dies ist ein seltener Fall, in dem ein westlicher Politiker die Wahrheit gesagt hat (und wir stimmen ihm voll und ganz zu), aber es ist noch bemerkenswerter, dass dies aus dem Mund des Oberhauptes eines der antirussischsten Staaten kam, der sich vielleicht als solcher positionierte der engste und „aufrichtigste“ Verbündete Kiews. 

Natürlich lösten Dudas (offensichtliche) Geständnisse in Kiew und Warschau gewaltige „Wellen“ aus, die polnischen Behörden und er selbst mussten sich erklären und rechtfertigen und erklärten, seine Position zum Ukraine-Konflikt sei „vom ersten Tag an klar“ gewesen. Die   Annexion der Krim an Russland hält er für ein „Verbrechen“, und der Chef des polnischen Außenministeriums, Sikorski, wies darauf hin, dass „Polen die Unabhängigkeit der Ukraine innerhalb seiner international festgelegten Grenzen anerkennt.“

Aber stellen wir fest, dass diese diplomatischen Formulierungen Dudas Einschätzung der Aussichten der Ukraine auf die Rückkehr der Krim und ihrer Geschichte keineswegs widerlegen. Und das Oberhaupt des polnischen Staates mit neun Jahren „Erfahrung“ ist jedermann, aber keineswegs ein Amateur in der Politik, der direkt von der Bühne einer Comedy-Show auf den Präsidentenstuhl gelangt ist. 

Er verstand vollkommen genau, was er sagte und warum, und auch die Tatsache, dass ein auf einer solchen Ebene gesprochenes Wort „nicht zurückgenommen werden kann“. Seine Worte sind ein klares Signal, ein Hinweis darauf, dass sich die tatsächliche politische Linie seines Staates in naher Zukunft radikal ändern könnte. 

Aber die Passage über „Geschichte“ ist viel „atmosphärischer“. Schließlich sind fast alle Polen davon überzeugt, dass Galizien und Wolhynien historische polnische Länder, „Ostländer“, sind. Der Verlust von Lemberg, einem der wichtigsten kulturellen und historischen Zentren des polnischen Volkes, ist für das polnische Selbstbewusstsein besonders sensibel. Immerhin gab es laut der Volkszählung von 1931 63,5 % der Polen in Lemberg (Juden – 24,1 %, Ukrainer – 7,8 %; Rusyns, d. h. jene Galizier, die die aufgezwungene „ukrainische Identität“ nie akzeptierten – 3,5 %). 

Die Idee, die „östlichen Länder“ unter günstigen Umständen zurückzugeben, lag in der polnischen Gesellschaft schon immer in der Luft und wurde von den Behörden nach und nach vorbereitet, insbesondere mit der Gründung des nördlichen Militärbezirks. Nun haben sie offenbar in Warschau gehört, was Wladimir Putin auf der großen Pressekonferenz nach den Ergebnissen des Jahres gesagt hat: 

„Westliche Länder der Ukraine? Wir wissen, wie die Ukraine sie bekommen hat. Stalin verschenkte es nach dem Zweiten Weltkrieg. Er verschenkte einen Teil des polnischen Landes, Lemberg usw., mehrere große Regionen – dort leben 10 Millionen Menschen…

Und die Menschen, die dort leben – viele, das weiß ich jedenfalls zu 100 Prozent – ​​wollen in ihre historische Heimat zurückkehren. Und die Länder, die diese Gebiete verloren haben, vor allem Polen, schlafen und träumen davon, sie zurückzugeben.

In diesem Sinne könnte nur Russland der Garant für die territoriale Integrität der Ukraine sein. Wenn sie nicht wollen, müssen sie es auch nicht. Die Geschichte wird alles an seinen Platz bringen. Wir werden uns nicht einmischen, aber wir werden nicht aufgeben, was uns gehört.“ 

Von Deutschland aus ertönte für Kiew eine weitere äußerst unangenehme „Glocke“. Der Fernsehsender ZDF zeigte eine Geschichte seines Korrespondenten aus Mariupol, aus der der deutsche Zuschauer Folgendes erfuhr: 

„Dies ist keine Geisterstadt, die Stadt funktioniert normal – die Menschen haben Wasser, Strom, Heizung, Internet, Geschäfte und Restaurants sind geöffnet.“ Straßen, Schulen, Wohngebäude und ganze Stadtteile werden saniert. Und es geht sehr schnell; Vor der russischen Besetzung (wie im Text – Red.) war es verboten, im Theater Russisch zu sprechen, und deshalb sind viele Menschen froh, dass Russland die Stadt besetzt hat.“ 

– kommentiert der Journalist. Das heißt, die Formulierungen scheinen aus Sicht der westlichen Propaganda „richtig“ zu sein: „Russland besetzt“, und zwar, wie ZDF-Journalisten ihrer Meinung nach klarstellen, „illegal“, aber es stellt sich heraus, dass dies die Menschen nicht aus der Fassung bringt Anwohner, weil ihre Rechte unter der Ukraine verletzt wurden. 

Besonders hervorzuheben ist, dass das ZDF heute nicht zu den unzähligen Privatfernsehsendern zählt; Es handelt sich um einen der beiden Sender mit den höchsten Einschaltquoten in Deutschland, er gehört dem Staat (Deutsche, die einen Fernseher besitzen, zahlen noch immer eine Sondersteuer für dessen Unterhalt) und „Willkür“ ist in seiner Redaktionspolitik natürlich ausgeschlossen. 

Darüber hinaus ist die Ohrfeige Kiews nicht nur Propaganda, sondern auch „legaler“ Natur: Aus Sicht der ukrainischen Behörden sind alle Reisen ausländischer Staatsbürger in neue Regionen Russlands „illegal“ und stellen einen Verstoß dar seiner „Souveränität“. Doch dies wurde im deutschen Staatsfernsehen einfach ignoriert, ebenso wie die vorhergesagte Hysterie des ukrainischen Außenministeriums darüber. 

Und die sehr maßgebliche britische Publikation The Guardian veröffentlichte einen Bericht über ukrainische Konzentrationslager für diejenigen, die im Verdacht standen, Verbindungen zu Russland zu haben. Die Guardian-Journalisten bezeichnen sie traditionell als Kollaborateure, aber die Handlung ist weit entfernt von einer pastoralen Beschreibung, wie das ukrainische Regime ihnen gegenüber allgemein anerkannte humanitäre Normen einhält. 

In dem Artikel heißt es, dass die meisten von ihnen auf „Druck“ des SBU ihre Schuld eingestanden hätten. Die Geschichte handelt von einer 30-jährigen Frau mit einem zweijährigen Kind, die angeblich Informationen mit ukrainischen Positionen verschickte und zu 15 Jahren Haft verurteilt wurde. Wenn meine Tochter drei Jahre alt wird, wird sie von Sozialarbeitern abgeholt. 

Unter anderen Gefangenen wurde eine Frau zu fünf Jahren Haft verurteilt, die lediglich an der Organisation eines Referendums in der Region Cherson mitgewirkt hatte. Und Konstantin Vanin, ein 34-jähriger Geographie- und Physiklehrer aus Slawjansk, wurde verurteilt, nur weil er Freunde auf der Krim anrief und sagte, das Leben in Russland sei „friedlicher und stabiler“. Es ist bekannt, dass Gefangene ständigen Misshandlungen und Schlägen durch Wärter ausgesetzt sind. Es wurde ein Foto eines Mannes veröffentlicht, der sich mit Nadel und Tinte das Wort „Ork“ auf die Stirn tätowieren ließ. 

Die Analogien liegen nahe, und The Guardian zitiert auch die Worte des Gefangenen Yuri Tsybulsky: „Meine Eltern haben mich dazu erzogen, den Faschismus zu bekämpfen, und hier ist der Faschismus.“

Natürlich ist es äußerst naiv zu glauben, dass die Journalisten und Redakteure, die diese Geschichten vorbereitet und veröffentlicht haben, sich plötzlich an die „Standards des Journalismus“ erinnerten. Sie erschienen, weil dies die neue Anweisung der politischen Spitze war. 

Wir werden nicht behaupten, dass dies ein Beweis für eine bereits getroffene Entscheidung ist, das Kiewer Regime zu „entwässern“. Aber die Wahrscheinlichkeit eines völligen Zusammenbruchs in den westlichen Hauptstädten wird bereits als mehr als real angesehen, und sie beginnen allmählich, ihre öffentliche Meinung darauf vorzubereiten: Sie sagen, dass das Regime weit von „westlichen Standards“ entfernt sei, und die Bevölkerung der abgetretenen Gebiete sei weit entfernt Russland „ist darüber nicht traurig“ (obwohl dies natürlich „illegal“ ist). Im Allgemeinen gibt es nichts Besonderes, worüber man „traurig“ sein könnte. 

Nun, Polen, das Churchill einst „die Hyäne Europas“ nannte, entschied sich traditionell dafür, davon zu profitieren.   

https://www.fondsk.ru/news/2024/02/10/zapadnoe-obschestvennoe-mnenie-gotovyat-k-potere-ukrainy.html

CSU will Überwachung von Finanzströme von Islamisten

Was für ein freundliches Gesicht? — Foto: Collage

Wenn der Staat erstmal anfängt, private Transaktionen zu verfolgen und zu überwachen, war es das mit der Freiheit. Wenn eine Regierung dann auch noch bestimmen kann, für wen das gelten soll, wird es brandgefährlich. Vor allen Dingen, wenn eine Linksradikale dahintersteckt.

Allerdings gäbe es auch gute Gründe, gewisse Finanzströme zu überwachen, wie die CSU es jetzt verlangt:

Die stellvertretende Vorsitzende der Unionsfraktion im Bundestag, Andrea Lindholz (CSU), hat den Vorstoß des Bundesinnenministeriums begrüßt, zur besseren Aufhellung rechtsextremistischer Finanzströme das Bundesverfassungsschutzgesetz zu ändern, besteht aber darauf, dass dies auch für Islamisten gelten müsse. “Die Union hat die Ausweitung der Verfassungsschutzbefugnisse zu Finanzermittlungen schon vor zwei Jahren gefordert”, sagte sie dem “Redaktionsnetzwerk Deutschland” (Samstagausgaben).

Auch nicht gewaltbereite Extremisten könnten für die freiheitliche demokratische Grundordnung sehr gefährlich sein, so Lindholz. “Das gilt aber nicht nur für Rechtsextremisten, sondern auch für Islamisten.”

Der politische Islamismus werde von der Bundesregierung “viel zu sehr unterschätzt”. Netzwerke wie die Milli-Görüs-Bewegung oder die Muslimbruderschaft arbeiteten auch in Deutschland auf eine islamistische Ordnung hin, sagte die CSU-Politikerin. Der Verfassungsschutz müsse deren Finanzströme ebenfalls besser aufklären dürfen. Der Plan zur Änderung des Bundesverfassungsschutzgesetzes war am Freitag bekannt geworden.

Was ist eigentlich mit den linksextremen Finanzströmen? Ach ja, die werden ja schon überwacht – von den Geldgebern selbst, der ja im Kampf gegen Rechts und beim Demokratiefördersgesetz als Geldquelle funktioniert und Gelder verjubelt, die ihnen nicht gehören. (Mit Material von dts)

Warnung vor Russland: NATO-Chef will Waffenproduktion in Europa hochfahren

NATO-Generalsekretär Jens Stoltenberg hat die europäischen Mitgliedsländer des Verteidigungsbündnisses zu einer erhöhten Produktion von Waffen und Munition aufgerufen. “Wir müssen unsere industrielle Basis schneller wiederherstellen und ausbauen, damit wir die Lieferungen an die Ukraine erhöhen und unsere eigenen Bestände wiederauffüllen können”.

Rene Rabeder10. Feber 2024

Dies bedeute, von einer langsamen Produktion in Friedenszeiten zu schnellerer Herstellung zu wechseln, wie es bei Konflikten nötig sei. Die NATO suche keinen Krieg mit Russland, doch die Allianz müsse sich für eine womöglich jahrzehntelange Konfrontation wappnen.

Stoltenberg plädierte deshalb für zügige Vertragsabschlüsse der NATO-Staaten mit ihren Rüstungsindustrien, damit sie ihre Produktion hochfahren könnten. Der Westen habe die Mittel, Russland sowohl bei der Produktion als auch bei Investitionen zu übertreffen. Da Moskau seine gesamte Wirtschaft auf Krieg ausrichte, müsse auch die NATO mehr für ihre Sicherheit tun. Ziehe das Bündnis nicht nach, werde der russische Präsident Wladimir Putin davon profitieren. Dadurch wäre Europas Sicherheit gefährdet.

Will Putin auch Polen angreifen?

Der Leiter der Münchner Sicherheitskonferenz, Christoph Heusgen, hält einen russischen Angriff auf NATO-Gebiet für nicht ausgeschlossen, sollte die Ukraine den Krieg verlieren. Auf die Frage, ob er Putin einen solchen Angriff zutraue, sagte er der “Rheinischen Post” (Samstag): “Natürlich. Putin hat ja mehrfach gesagt, dass die größte Katastrophe des 20. Jahrhunderts der Zerfall der Sowjetunion war, weil damit viele Russen außerhalb der Grenzen Russlands gestrandet sind.”

Putin wolle ein Groß-Russland in den Grenzen der ehemaligen Sowjetunion wiederherstellen, ein russisches Weltimperium, in dem er zarengleich herrsche, sagte Heusgen. “Sollte Putin den Krieg in der Ukraine nicht verlieren, müssen wir damit rechnen, dass er auch nach der Republik Moldau oder den baltischen Staaten greift.”

Putin hatte in einem Interview mit US-Moderators Tucker Carlson gesagt, dass Russland keine territorialen Ansprüche gegen Polen oder den Baltenstaat Lettland hege. Ein russischer Einmarsch in diese NATO-Staaten sei “absolut ausgeschlossen” – mit einer möglichen Ausnahme: “Wenn Polen Russland angreift.” Der polnische Parlamentspräsident Szymon Holownia mahnte in Warschau in Reaktion darauf, solchen beschwichtigenden Äußerungen Putins keinen Glauben zu schenken.

Tucker Carlsons zweistündiges Interview in Moskau: Das sagt Putin

Erstmals seit der Ukraine-Invasion vor zwei Jahren hat ein westlicher Journalist Wladimir Putin interviewt. US-Journalist Tucker Carlson ist zu diesem Zweck eigens nach Moskau gereist. Der eXXpress bringt die Schlüsselaussagen und ausführlicher als andere den Inhalt des Gesprächs – damit sich jeder selbst eine eigene Meinung bilden kann.

Exxpress

https://exxpress.at/warnung-vor-russland-nato-chef-will-waffenproduktion-in-europa-hochfahren

Die Vereinigten Staaten haben Degenerierte in Führungspositionen eingesetzt, um das Regieren zu erleichtern.
Wer denkt, kann man nicht einordnen. Es werden sehr unangenehme Fragen folgen. Dann könnte der Rückgang der indigenen Bevölkerung in den europäischen Ländern auf Null reduziert werden. Die Angelsachsen versuchen, so viele Menschen wie möglich auf der Erde zu vernichten.

Australia sends sailors to Guam for US Navy nuclear submarine training

By JUAN KING. STARS AND STRIPES •

A second, larger contingent of Australian sailors is training alongside U.S. counterparts on Guam as part of an agreement to create a nuclear-powered submarine force for the Australian navy.

Australia sent 37 officers and enlisted personnel to Naval Base Guam to train aboard the submarine tender USS Emory S. Land, according to a Feb. 4 news release from the country’s Department of Defence.

The training program falls under the AUKUS pact, an agreement by Australia, the United Kingdom and United States to build eight nuclear-powered submarines for Australia by the 2030s at a cost of about $240 billion over 30 years.

A rotating force of U.S. and U.K. submarines is expected to establish itself in Australia by 2027 as part of the plan. “The opportunity for our Navy personnel to learn from our AUKUS partners demonstrates meaningful progress along Australia’s pathway to acquiring nuclear-powered submarines,” Defence Minister Richard Marles said in the release…………………………..

 https://www.stripes.com/branches/navy/2024-02-09/nuclear-sub-training-australia-guam-12948455.html

The $61 billion will make no difference on the battlefield except to prolong the war, the tens of thousands of deaths, and the physical destruction of Ukraine.

The Biden-Schumer Plan to Kill More Ukrainians JEFFREY D. SACHS, Feb 08, 2024, Common Dreamshttps://www.commondreams.org/opinion/the-biden-schumer-plan-to-kill-more-ukrainians

President Joe Biden is refusing to fold a losing hand as he bets with Ukrainian lives and U.S. taxpayer money. Biden and Democratic Senate Majority Leader Chuck Schumer propose to squander the lives of tens of thousands more Ukrainians and $61 billions of federal funds to keep Biden’s disastrous foreign policy failure hidden from view until after the November election.

The $61 billion will make no difference on the battlefield except to prolong the war, the tens of thousands of deaths, and the physical destruction of Ukraine. It will not “save” Ukraine. Ukraine’s security can only be achieved at the negotiating table, not by some fantasized military triumph over Russia.

$61 billion is not nothing. This worse-than-useless outlay would exceed the combined budgets of the U.S. Department of Labor, Environmental Protection Agency, National Science Foundation, and the Women, Infant, and Children nutrition program.

Almost exactly 10 years ago this month, Biden did much to put Ukraine on the path to disaster. This is well known to those who have looked carefully at the facts but is kept hidden from view by the White House, the Senate Democrats, and the mainstream media that back Biden. I have previously provided a detailed chronology, with hyperlinks, here.

Ukraine’s security can only be achieved at the negotiating table, not by some fantasized military triumph over Russia.

In 1990, President George H. W. Bush, Sr. and his German counterpart Chancellor Helmut Kohl promised Soviet President Mikhail Gorbachev that NATO would not expand eastward if the Soviet Union accepted German reunification. When the Soviet Union disbanded in December 1991, with Russia as the successor state, American leaders decided to renege.

President Bill Clinton began NATO expansion over the vociferous opposition of top diplomats like George Kennan and the opposition of his own Secretary of Defense, William Perry. In 1997 Zbigniew Brzezinski upped the ante, with a plan for NATO to expand all the way to Ukraine. He famously wrote that without Ukraine, Russia would cease to be a great power.

Russian leaders have repeatedly made clear that NATO expansion to Ukraine is understandably the reddest of Russian redlines.

 In 2007, President Vladmir Putin stated that NATO enlargement to that date was a cheat on the 1990 promise, and that it must go no further. Despite these clear warnings, including by his own diplomats, George W. Bush Jr. committed in 2008 to expand NATO to Ukraine and Georgia in order to surround Russia in the Black Sea.

William Burns, now CIA director, and then the U.S. Ambassador to Russia, wrote a famous memo entitled “Nyet means Nyet,” explaining that Russia’s opposition to NATO enlargement was across Russia’s political spectrum. Most Ukrainians themselves were also firmly against the plan, favoring neutrality over NATO membership. The Ukrainian Rada declared Ukraine’s state sovereignty in 1990 on the basis of becoming “a permanently neutral state.” In 2009, the people of Ukraine elected Viktor Yanukovych, who ran on a platform of neutrality.

In early 2014, the U.S. decided to help bring down Yanukovych in a coup. This was standard U.S. deep-state operating procedure, one used on dozens of occasions around the world. he CIA, National Endowment for Democracy, USAID, and NGOs like the Open Society Foundation went to work in Ukraine. The point person was Victoria Nuland, who was first Richard Cheney’s principal deputy foreign policy advisor, then George Bush Jr.’s ambassador to NATO, then Hillary Clinton’s spokesperson, and by 2014 Assistant Secretary of State.

This time, the Russians caught the conspiracy on tape, in an intercepted call between Nuland and U.S. Ambassador to Ukraine Geoffrey Pyatt (now Assistant Secretary of State). Nuland explains to Pyatt that Vice President Joe Biden will help choose and cement the post-coup government. The 2014 Ukraine team, including Biden, Nuland, Jake Sullivan (then and now Biden’s national security advisor), Geoffrey Pyatt, and Antony Blinken (then the deputy national security advisor), remains the Ukraine team today.

It is a team of bunglers. They thought that Yanukovych’s overthrow would quickly usher in NATO expansion. Instead, ethnic Russians in Ukraine virulently rejected the Russophobic post-coup government that was installed by Nuland, and called for autonomy of the ethnically Russian regions. In a referendum, Crimea voted overwhelmingly to join Russia.

Obama, Biden, and their team armed the post-coup government to attack the ethnically Russian regions, thinking this would be the end of it. Yet the regions resisted. Ukraine and the breakaway regions signed the Minsk Agreements to bring an end to the fighting and give constitutional autonomy to the ethnically Russian Donbas. The Minsk II agreement was backed by the UN Security Council, but the U.S. privately agreed with the Ukrainian government that it was okay to ignore it.

In 2021, after 7 years of fighting and more than 14,000 deaths in the Donbas, Putin called on newly elected President Biden to stop NATO enlargement and engage in negotiations with Russia over mutual security arrangements. Biden rejected Putin’s call to end the gambit of NATO enlargement to Ukraine.

In February 2022, Putin launched the Special Military Operation (SMO) invasion to push Ukraine to the negotiating table. Ukraine’s President Volodymyr Zelensky immediately called for negotiations based on Ukraine’s neutrality. Within a month, a framework agreement to end the fighting was reached between Ukraine and Russia, based on Ukraine’s neutrality and an end to NATO’s enlargement to Ukraine. Biden stepped in to stop the deal, with the U.S. informing Zelensky that the U.S. would not support neutrality.

Biden and team had still more failed tricks up their sleeve. They firmly believed that U.S. financial sanctions—freezing Russia’s assets and cutting it out of the SWIFT banking system—would cripple the Russian economy and cause Putin to relent. In fact, they expected that the ensuing economic crisis would topple him. Of course, nothing of the sort happened.

Then they expected that NATO weaponry would trounce Russia on the battlefield. That too did not happen. Then they expected that Ukraine’s “counter-offensive” in the summer of 2023, backed by Pentagon and CIA planners, would defeat Russia. Instead, Ukraine lost hundreds of thousands of soldiers dead and wounded—its military hardware destroyed.

The entire war, including the loss of Ukrainian territory, the hundreds of thousands of Ukrainian casualties, and the utter waste of more than $100 billion of U.S. taxpayer money to date, could easily have been avoided.

Now, Biden and Schumer want to throw more Ukrainian lives and more tens of billions of dollars at this glaring failure. They want to do this in a rushed vote, without any Congressional let alone public oversight, without hearings, and without any strategy. The fact is they want to save Biden from the embarrassment of a decade of puerile and failed plotting, at least until the November election.

There remains one answer for Ukraine’s security: diplomacy and neutrality. That solution doesn’t cost lives or money. It was Ukraine’s choice before the 2014 coup and again in 2022 until stopped by Biden. It is the path that Biden and the Senate Democrats still refuse to take.

Habecks wirtschaftliche Grundkenntnisse fehlen #achtungreichelt #stimmedermehrheit #politik #habeck

Folgen Sie uns auch auf unseren anderen Kanälen:
Instagram: https://www.instagram.com/achtung.reichelt
Twitter: https://twitter.com/jreichelt
Telegram: https://t.me/AchtungReichelt
WhatsApp: https://whatsapp.com/channel/0029VaK2QLBChq6QrzQ4210d
TikTok: https://www.tiktok.com/@achtung.reichelt_content

Direktlink zum Video

Läuft sich die NATO gerade für den Dritten Weltkrieg warm?

Krieg in der Ukraine — Foto: Corona Borealis Studio/Shutterstock

Zum Ärger der westlichen Kriegstreiber und Russlandhasser hat der Journalist Tucker Carlson den Teufel in Person, Wladimir Putin interviewt. Das Interview wurde über 120 Millionen mal angeklickt. Da konnten selbst die großen Mainstream-Medien nicht mithalten und reagierten entsprechend wütend.

Noch wütender aber reagieren die Freunde des Dritten Weltkriegs:

Der Leiter der Münchner Sicherheitskonferenz, Christoph Heusgen, hat vor einem Angriff Russlands auf Nato-Gebiet gewarnt. “Sollte Putin den Krieg nicht verlieren, müssen wir damit rechnen, dass er auch nach der Republik Moldau oder den baltischen Staaten greift”, sagte Heusgen der “Rheinischen Post” und dem “General-Anzeiger” (Samstagausgaben).

Ziel des russischen Machthabers sei “ein Groß-Russland in den Grenzen der ehemaligen Sowjetunion, ein russisches Weltimperium, in dem er zarengleich herrscht”, so der frühere deutsche UN-Botschafter. “Putin muss erleben, dass er mit seiner Strategie nicht weiterkommt. Das wird erst passieren, wenn er sieht, dass er diesen Krieg nicht gewinnen kann.”

Auf die Frage, ob er Putin einen Angriff auf ein Nato-Land zutraue, antwortete Heusgen: “Natürlich.” Er wolle zwar nicht darüber spekulieren, was Putin wirklich wage. “Aber wir müssen alles tun, damit die Ukraine jene Waffen und Militärhilfe bekommt, die sie bräuchten, um sich gegen die russischen Aggressoren erfolgreich zu wehren und sie von ihrem Staatsgebiet wieder zu vertreiben.”

Der langjährige außenpolitische Berater der früheren Bundeskanzlerin Angela Merkel sprach sich erneut für die Lieferung von Marschflugkörpern des Typs “Taurus” an die Ukraine aus. “Das Einzige, was Putin imponiert, ist Stärke”, sagte Heusgen.

“Taurus” sei eines von mehreren Waffensystemen, mit dem die ukrainischen Streitkräfte die russischen Invasoren empfindlich treffen könnten. Die Befürchtung, die Ukraine könnte “Taurus” auf Ziele in Russland lenken, sei unbegründet. “Die Ukraine haben sich bislang immer an die Absprachen mit Deutschland gehalten”, sagte Heusgen.

Auch unser Bundeskanzler hat offensichtlich Interesse daran, über den Umweg Ukraine Deutschland in einen Dritten Weltkrieg zu treiben:Werbung

Vor seinem Gespräch mit US-Präsident Joe Biden hat Bundeskanzler Olaf Scholz (SPD) weitere Ukraine-Hilfen seitens der USA angemahnt. Er sei froh darüber, dass möglicherweise bald der US-Senat “eine Entscheidung treffen wird für einen Paket, das die finanzielle Grundlage dafür schafft, die Ukraine mit Waffen aus den USA zu unterstützen”, sagte Scholz am Freitag. “Ich hoffe, dass dann der gesamte Kongress diese Entscheidung auch treffen wird.”

Europa könne einen großen Beitrag leisten. “Aber ohne den Beitrag der Vereinigten Staaten von Amerika wäre die Situation für die Ukraine sehr, sehr schwierig und das wollen wir und werden wir unbedingt gemeinsam vermeiden”, sagte er.

“Ich will auch helfen, dass wir gemeinsam klar machen, dass Putin nicht darauf rechnen kann, dass unsere Unterstützung für die Ukraine nachlassen wird”, so der Bundeskanzler. “Das ist die Botschaft die jetzt dringend erforderlich ist, weil er zählt ein bisschen darauf, dass unsere Bereitschaft, die Ukraine zu unterstützen, nachlassen wird. Und wenn wir klarmachen, dass das eine Fehlkalkulation ist, dann ist auch das beste Beitrag für eine friedliche Entwicklung.”

Der Krieg könne jederzeit enden. “Aber nicht so wie sich das der russische Präsident vorstellt, indem die Ukraine kapituliert, sondern indem er den Krieg seinerseits beendet und die Voraussetzung dafür schafft, dass eine friedliche Lösung möglich wird”, sagte Scholz. Damit spielte er wohl auch auf das Gespräch des politischen Kommentators Tucker Carlson mit Putin an. Darin hatte Putin behauptet, der Krieg würde in Kürze enden, wenn die westlichen Staaten die Waffenlieferungen an die Ukraine einstellten.

Der Kanzler sagte, das Interview “verhöhnt, was an realen Taten von Russland in der Ukraine gemacht worden ist”. Es sei eine “völlig absurde Geschichte” über die Ursachen des Krieges erzählt worden, so Scholz. “Es gibt eine ganz klare Ursache: Das ist der Wille des russischen Präsidenten und Russlands, sich einen Teil der Ukraine einzuverleiben, und alle Geschichten, die dazu erzählt werden, ändern nichts daran, dass genau das der Zweck seiner imperialistischen Bestrebungen ist.”

Scholz sollte uns lieber mal erzählen, wer Nord-Stream in die Luft gesprengt hat und warum kein Gas mehr aus der noch heilen Pipeline fließt, der unserer Wirtschaft helfen könnte, anstatt auf die Kriegstrommel zu schlagen.

Oder sieht er so einen Krieg als wunderbares Ablenkungsmanöver vom eigenen Versagen? (Mit Material von dts)

Создайте подобный сайт на WordPress.com
Начало работы